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Publié par Casanova

La perspicacité de DILEM (dans Algérie-Liberté)

La perspicacité de DILEM (dans Algérie-Liberté)

Dans le quotidien d’Oran :

La journaliste Raïna Raïkoum : « Des milliers de bouteilles vides d’eau minérale emportées par le vent, roulant sur l’asphalte. Une terrible saleté sur les plages algériennes, des sachets, des détritus. Pas la saleté habituelle mais une saleté plus ample, plus grave, qui dure. Fallait-il libérer ce pays avec du sang pour, au final, le noyer dans la saleté ? »

Le journaliste Ahmed Farrah : « Le malheur d’une certaine frange d’Algériens (les vieux) c’est d’avoir des repères que les jeunes n’ont pas. L’indépendance a fait la fierté de notre peuple, mais peut-on, aujourd’hui, parler de fierté en Algérie alors que la régression est partout visible à rendre myope ? Le temps des bibliothèques scolaires et municipales, des librairies et des grandes éditions, des bouquinistes et des kiosques dans les villes et les villages. Le temps de la lecture et de la culture. Le temps où le maitre d’école en blouse grise était le notable et le modèle. Le temps de l’obligation de sortir les poubelles à la tombée du jour et de les rentrer avant le passage de l’arroseuse communale qui nettoyait les rues. Le temps des denrées bien achalandées dans des lieux nets, propres et astiqués. Le temps de la pudeur, du respect, où l’on n’importunait pas les femmes dans les bus. Le temps des vertus et de l’honnêteté. Le temps des solidarités entre voisins qui partageaient ce qu’ils avaient. Il n’est nullement question de sentiments nostalgiques « pieds-noirisés », ni de l’idéalisation d’un passé décomposé (qu’est-ce que ce serait alors ?) mais simplement de rappeler que l’Algérien était alors travailleur, laborieux, appliqué, consciencieux, bien élevé, respectueux, sociable, pacifique et civilisé. Une fois le « colon » chassé où en sommes-nous un demi-siècle plus tard ? On récolte ce que l’on a semé ! »

 

Faut-il aussi rappeler que l’Algérie, grâce à la manne pétrolière découverte par les Français, n’est pas un pays pauvre et qu’il a des dizaines de milliards d’euros de fonds souverains ? Qu’en fait-elle ?

 

Merci Bernard C. pour ton envoi.

 

NB 1. J'ai fais personnellement le constat de cette saleté orannaise ... que l'on retrouve dans certaines banlieues, à Marseille par exemple ! PADAMALGAM SVP.

NB 2. Ce n'est pas la première fois que l'on peut constater la surprenante objectivité et liberté des journalistes algériens, pas tout à fait comme les notres, inféodés pour la plupart au Pouvoir.

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trublion 30/07/2015 08:31

ils ont besoin d' un mentor, sinon ils se laissent aller, comme on le voit dans bien des banlieues en France