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Publié par Casanova

Texte reçu par Minurne-Résistance et retransmis ici pour info et analyse critique éventuelle.

Texte reçu par Minurne-Résistance et retransmis ici pour info et analyse critique éventuelle.

Modifié le 18 octobre à 9H10.

Les caractères gras sont du fait de RDC.

Document de J.A. Arette, reçu par Minurne-Résistance et que je vous livre ici pour info, non vérifié, mais le texte exprime un sentiment qui semble bien se répandre et qui mérite une analys. Suite de l'article précédent n° 3308.

 

"Monsieur le Président de la République

Palais de L’Elysée. Paris

Le 15 octobre 2015.

 

Monsieur le Président,

Comme la plupart des gens qui ont fait la guerre, le spectacle de la mort violente me répugne, car les cadavres de ceux qui ne l’ont pas risquée de plein gré portent sur le visage les stigmates du désespoir. J’augure ce qu’il en serait du votre dans le cas, car la menace est dans l’air et s’accroit de jour en jour. En sus, le climat politique actuel vous expose. Il n’est pas commun qu’un président de la République se fasse siffler, ni qu’un travailleur lui refuse sa main, ni qu’un élu modéré comme Monsieur de Villiers en appelle à la dissidence. Tel est l’état des lieux, et comme par ailleurs les tentatives d’attentats se multiplient, que des délinquants sont permissionnaires , que des milliers de condamnés restent libres, il y a dans l’air semble-t-il, un souffle de violence ; et comme vos ministres qui devraient traiter de la chose sont des incapables chevronnés, et bien oui, monsieur le Président, je crains pour vous ! Assiégé de présages funestes, je crains pour vous le sort du Président Allende, une des gloires pourtant de la pensée de gauche. On a dit certes, qu’il ne fut pas exécuté par l’émeute, mais que ne voulant pas donner ce plaisir à ses ennemis, il s’était fait sauter le caisson à la kalachnikov. Je ne doute certes pas , Monsieur le Président que vous préfèreriez cette forme de hara-kiri à la perspective d’être écharpé par des cégétistes révoltés, mais cela me désolerait, car il me semble que même dans la cas de l’inévitable révolution, vous devriez avoir droit à un procès loyal ou vous pourriez arguer de vos bonnes intentions, même si celles-ci ont livré le pays à l’étranger et les travailleurs à la ruine.

Personnellement, si j’étais Juré, je serais prêt à plaider vos bonnes intentions encore que je sache que l’enfer en est pavé. Certes vous ne les avez pas accompagnées de cette roideur vertébrale pleine de morgue, dont de Gaulle parait les siennes de sérieux, de sorte que l’étroite morale de papa eut jugé votre conduite plutôt dévergondée. Mais le saint roi David en fit bien d’autres, et le vagabondage putassier de vos prédécesseurs semble en avoir normalisé la pratique. Par ailleurs, la grande figure de votre parti que fut Léon Blum, malgré qu’il fut de bonne raçe, s’était libérée du Décalogue au point de prôner dans son livre « Du mariage », la très joyeuse société bordélienne, dans laquelle il ne voyait même aucun inconvénient à ce que frères et sœurs s’aimassent les uns sur les autres ! Il faut dire, que dans la maçonnerie qui a formaté tant de vos ministres, le Grand Initié que fut le Général Pike, préconisait d’établir, auprès des loges masculines, des loges féminines chargées d’assouvir leurs passions. Je ne sais pas ce qu’il en est des essais de cet ordre dans votre gouvernement, mais je sais que l’on n’arrête pas le progrès, et peut-être faut-il voir dans les conséquences de l’intensité amoureuse qui y règne, les grandes fatigues intellectuelles dont souffrent la plupart de vos collaborateurs.

Cependant ma lettre Monsieur le Président, outre le souci que j’ai que vous arriviez, le cas échéant, sain et sauf devant vos juges, vise aussi à compatir à votre désappointement d’avoir vu le Saint-Siège refuser d’accréditer votre ambassadeur. Pourtant la nomination de Monsieur Stéfanini avait un fondement très assuré. Mais que vous ayez envoyé a Rome un distingué Sodomite, si l’on en croit la rumeur, à paru au Pape François une provocation, alors qu’en réalité , vous lui offriez l’occasion de pastoraliser la pédérastie. Toujours les bonnes intentions qui tombent à coté de la plaque ! Pourtant vous aviez été conforté dans ce projet par nombre d’épiscopes de l’Eglise de France, qui semblent avoir pour Giton le regard de Rodrigue sur Chimène !

Je n’en veux pour preuve que l’autorisation donné par l’évêque du lieu, à ce que Monsieur Berger prononce l’éloge de son concubin lors de ses obsèques religieuses ! Mais c’est vrai que Monsieur Berger, [...] est un humaniste de progrès. N’a-t-il pas déclaré lors des manifestations de protestations catholiques contre le mariage scatologique, que si une bombe avait éclaté dans leur foule il n’en eut pas été contristé ? Etait-ce cette mâle déclaration qui vous a incité à lui donner un nouveau grade dans la Légion d’Honneur ?

En tout cas le Pape François à montré son vrai visage de fieffé réactionnaire. A Rome, on ne confondra pas la chasuble et la jaquette, ni le Saint-Chrême avec la vaseline. Il n’y aura pas d’ouverture des catacombes. Il faudra que les socialistes se résolvent à se faire plaisir entre eux !

L’ennui, c’est que le, peuple français n’a pas l’air de comprendre que votre projet culturel est plus important que le beurre dans ses épinards. Et il ne semble pas que les policiers qui défilaient sous le prétexte que Madame Taubira les aime moins que les délinquants, soient prêts à vous faire rempart de leurs corps. Et ce mécontentement qui gronde fait un curieux mélange avec l’enthousiasme des coraniques, qui devaient être une « chance pour la France » ! Eux, sont ravis de savoir que selon vos partisans, l’Islam est compatible avec la République. Ils se trouvent donc fondés à appliquer la Charia comme le Coran le recommande. Mais il n’est pas sur que votre bienveillance jusqu’ici à l’égard du livre, vous garantisse la bienveillance du prophète, et j’ai beau consulter mon pendule pour qu’il me rassure sur votre sort, il tend à m’indiquer que cette fin d’année, ni Saint Dicat ni Sainte Tafiole ne vous protègeront. D’ailleurs plus probant que mon balancier ,peut-être contaminé par la réaction , observez le visage de votre premier Ministre qui prend le ton d’une grosse colique rentrée. C’est un signe.

Vous me voyez désolé Monsieur le Président de ce que je pressens , si Monsieur Poutine ne vous accorde pas à temps le droit d’asile. Mais s’il vous arrivait malheur, je vous assure d’une pensée émue au titre de vos bonnes intentions et de leurs mauvais résultats

Espérant me tromper, je vous prie d’agréer Monsieur le Président, la somme des sentiments qui vous sont dus."

 

J.A. Arette.

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Jacques 18/10/2015 11:07

Bonjour,
Belle prose, mais qui est cet écrivain ou libre penseur. Il signe "J'arrête" en fin de texte, un jli pseudo, bien choisi !

Breizhdaviken 18/10/2015 11:06

Ce courrier n'est que l'expression de la triste réalité, mais ne nous inquiétons pas l'Audacieux a le regard fixé sur décembre 2015. Il espère que la Conférence sur le climat sera un franc succès alors que ce ne seront que vaines promesses dont nous savons déjà qu'elles ne seront pas tenues !!! Il va plutôt se prendre une bâche aux Régionales, mais ce n'est déjà plus son problème

trublion 18/10/2015 07:07

il y a quelques temps je lisais que dans les ministères on s' inquiétait d' une possible révolution !
Les signes en sont de plus en plus visibles et fréquents, et ça se comprend, puisque le grassouillet scootériste a cassé la fonction présidentielle!
Un homme normal avec des idées anormales devrait au moins être confié à des psys