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Publié par Casanova

"Races" ou types humains.

"Races" ou types humains.

Résumé :

Le racisme, comme l'anti racisme, comme les débats dogmatiques sur ces sujets, traduisent des faiblesses mentales.

 

Nous vivons une époque formidable où les mots qui fâchent (ceux qui sont contraire à la doxa islamo-socialiste) doivent être supprimés du vocabulaire. Et avec eux le phénomène qui évoquent. Supprimer le mot race supprimerait le racisme.

 

François Hollande dès avant être élu s’était engagé à supprimer le mot race ! Avant de persévérer dans les çonneries, il faudrait faire le point sur le MOT.

 

Rappel de divers articles antérieurs, sans épuiser le sujet évidemment..

 

D’après FH, les races n’existeraient pas et le mot doit être retiré de la Constitution…

 

Peut-on sortir de la bouillie pour les chats, de l’amalgame et de la confusion générale qui s’est installée et que nous subissons à longueur d’émissions de télé et même cette semaine de pubs du gouvernement.

 

En effet, divers clips nous sont assénés qui montrent systématiquement des noirs, des « gris » ou des « juifs » agressés par des « racistes » supposés blancs ! Un vrai déni officiel des réalités du pays. Un vrai amalgame, Dans ces clips, les principales victimes étant des supposés musulmans et des juifs en kippa.

 

Pour visionner les clips : http://www.huffingtonpost.fr/2016/03/20/tousuniscontrelahaine-campagne-racisme-gouvernement-videos_n_9512652.html

 

Pour l’anti sémitisme la confusion s’approfondit. En effet le mot sous entend que ce sont les juifs (confession hébraïque) qui sont visés, mais les « Arabes » sont aussi des Sémites. Alors, que recouvre réellement le mot ?

 

Donc le racisme, l’antiracisme et l’anti sémitisme sont à l’ordre du jour cette semaine.

 

Sur les plateaux de télé on s’empoigne sec sur le sujet. On entend des écrivains, des musiciens, des politiciens, des banquiers, des journalistes… partir dans des délires sur l’esclavage, le nazisme, la responsabilité des blancs, la hiérarchie des races … En quelques minutes tout est dit sur la « totalité-monde » ( ?!), le monde unique où tout le monde est beau, tout le monde est gentil, il n’y a ni blancs, ni noirs, ni gris, ni jaunes, il n’y a que de braves clones humains « d’homo sapiens ». Embrassons-nous Folleville. Bref ça déçonne à plein tube comme dirait l’autre.

 

J’apporte donc ma contribution au délite ambiant. Quand je faisais mes études à Marseille (dans les années 1960) et que je fréquentais et vivais dans des quartiers « populaires », l’insulte suprême était « la putaing de ta race !» (en roulant le R de race). Insulte émanant indistinctement de façon croisée de Corses, d’Arméniens, d’Italien et autres (je ne me souviens pas d’accrochages avec des arabes ou des comoriens). La race était alors perçue comme le groupe humain.

 

Je suis donc perplexe sur ce pseudo-débat (en fait il n’y a pas de débat, il n’y a que des affirmations péremptoires et des invectives) et, après un échange avec Nicole, ex-prof de sciences naturelles, je suis allé à la recherche de quelques informations sur le mot race, hors fantasmes délirants. D’abord dans wikipedia (sans quitter mon ordinateur), où j’ai trouvé que l’article sur les races humaines était intéressant, puis dans la bibliothèque familiale, dans l’Encyclopedia Universalis, puis dans le Grand Larousse illustré en 20 volumes, pour finir dans nos archives scientifiques universitaires de jeunesse : le Abeloos (biologie animale, éditions Belin) et le Aron et Grassé (précis de biologie animale, Masson éditeur).

 

Résultat de ma recherche, ou plutôt de ma remise en mémoire.

 

Tout d’abord, notons que pour les biologistes, l’homme est un sujet d’étude dépassionné comme les autres animaux et qu’il entre dans les diverses classifications établies depuis Linné pour comprendre le monde animal et végétal.

 

C’est ainsi que pour les scientifiques, la race ne peut être considérée que d'un point de vue biologique. Ni les frontières d'une nation, ni la langue, ni la religion, ni l’histoire, ni la philosophie, ni les élections, ni les états d’âme, n'entrent en ligne de compte. Par ailleurs, je n’ai trouvé dans aucun ouvrage scientifique de hiérarchisation des valeurs des races animales ou végétales, même si les diverses espèces, depuis Darwin, sont positionnées dans un cycle d’évolution.

 

Pour les biologistes et ABELOOS en particulier, l’espèce humaine est Homo sapiens, elle se montre polytypique, c'est-à-dire qu'elle se diversifie en types secondaires, chacun correspondant à un stock génique particulier, à l'instar de la plupart des espèces animales. Comme chez les animaux, les types secondaires occupent des territoires géographiques distincts.

 

Pour ARON et GRASSE la définition de la race humaine est la suivante : « un groupe naturel d'hommes doués de certains caractères héréditaires, morphologiques et physiologiques, qui les distinguent des autres individus de la même espèce. »

 

Ainsi, d’un point de vue biologique (anthropologique), tous les hommes étant interféconds, appartiennent bien à une seule espèce linnéenne, l’espèce humaine, Homo sapiens.

 

Par contre des subdivisions entre races différentes (la subdivision au dessous de l’espèce) peuvent être établies sur des critères précis, anatomiques et physiologiques. D’où il découle trois grands groupes humains, trois « races » :

  • Le groupe des "races" « noires » ou Négroïdes, dont le biotope initial est de l’Afrique à l’Inde ;
  • Le groupe des "races" « blanches » ou Europoïdes, dites caucasiennes en Amérique, dont le biotope est d’abord l’Europe, la Méditerranée et l’Asie,
  • Le groupe des races « jaunes » ou Mongoloïdes, dont le biotope est d’abord l’Asie centrale et l’Indonésie.

 

La présentation actuelle, politicienne, peut être différente, mais, n’en déplaise à monsieur HOLLANDE et consorts, philosophiquement il peut nier l’existence des races (il peut même dire n’importe quoi, c’est son droit d’individu, prévu dans la Constitution) mais biologiquement les races existent (même si on veut les appeler "groupes" ou "ethnies", aussi bien pour les chiens et les chevaux, que pour les hommes. Même si pour les hommes « les races » ne sont qu’une subdivision de l’espèce. En effet tous les hommes appartiennent à une même espèce subdivisée en « groupes », « ethnies » ou « races ».

 

Les politiciens et les associations "anti racistes" jouent sur les mots en niant l'existence de la diversité de groupes humains appelés communément "RACES".

 

Quand au racisme, il s'exerce dans tous les sens et est inhérent à la nature biologique humaine. Depuis la nuit des temps l'homme s'est organisé en groupes défensifs et offensifs. Comme pour l'évolution du climat de la Terre, les grands-messes planétaires n'y changeront rien !!!

 

 

En conclusion du jour je citerai Robert MUSIL ("de la bêtise", éditions Allia, 2009) : « …mais l'on devrait pouvoir parler aujourd'hui, à bien des égards, d'une "imitation sociale des faiblesses mentales" : les exemples en sont assez voyants. »

 

Le racisme, comme l'anti racisme, comme les débats dogmatiques sur ces sujets, traduisent bien des faiblesses mentales.

Racisme ???

Racisme ???

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