Samedi 1 janvier 2011 6 01 /01 /Jan /2011 15:03

Notes de lecture

In Radio France International (RFI)

 

http://www.rfi.fr/afrique/20110101-

« Egypte : attentat meurtrier le jour de l'An devant une église copte d'Alexandrie

Avec notre correspondant à Alexandrie, Alexandre Buccianti

L’explosion a eu lieu dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier devant l’Eglise Saint Marc dans la partie populaire du quartier de Sidi Bishr à l’est d’Alexandrie après la messe. Une forte explosion due à une voiture piégée garée devant l’église qui a brisé les vitres des maisons alentours. Alexandrie avait déjà été le théâtre d’attentats contre des chrétiens dans des églises. Il s’agissait toutefois de fidèles poignardés et non pas de bombes de forte puissance.

Le dernier bilan officiel fait état de 21 morts. »

Observation

1 - Voyez nuance entre être tué par égorgement ou par bombe ! Il ne faudrait pas tout confondre !

2 - Je trouve curieux de constater que nos « intellectuels » nous expliquent que l’extrémisme existe dans toutes les religions, certes et j’en suis d’accord, mais avec une nuance d’importance, depuis des années se sont toujours les chrétiens qui sont trucidés par des musulmans (évidemment extrémistes), alors que les chrétiens comme les juifs, religions du Livre, doivent être respectés, en principe, selon le Saint Coran.

3 – Rappel les Coptes chrétiens étaient présents en Egypte, six siècles avant l’Islam. Ils ne sont pas riches et ne sont pas des « croisés » de l’Occident. Ils sont chez eux en Egypte. Quoi que, on peut s'interroger. Les Serbes étaient aussi chez eux au Kosovo et en ont été chassés par les Albanais "islamo-mafieux" devenus progressivement plus nombreux (excusez-moi de l'expression, même si elle est couremment utilisée, en particulier pour qualifier le président du Kosovo, Hashim Thaçi), après la victoire des Ottomans sur les Serbes en 1389.

 

4 - Alexandrie n'est pas une ville a priori "barbare". Elle a accueilli la plus grande bibliothèque du monde grec et romain.

 



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Vendredi 31 décembre 2010 5 31 /12 /Déc /2010 17:04

"Michel Galy : Politologue, chercheur au Centre d'études sur les conflits (Paris), auteur de plusieurs ouvrages sur l'Afrique, et notamment sur la Côte-d'lvoire.

In hebdomadaire  Marianne, N° 715, 1er au 7 janvier 2011. Propos recueillis par Alain Léauthier

 

Marianne : Vous avez suivi l'élection présidentielle à Abidjan. Selon vous, la légitimité de l'élection d'Alassane Ouattara fait-elle aussi problème ?

 

Michel Galy : Ce que je conteste, ce sont les conditions de l'élection dans le nord du pays, sous contrôle absolu des Forces nouvelles (FN), les ex-rebelles. Les accords de Ouagadougou en 2007, scellant la réconciliation nationale entre Gbagbo et les FN, n'y ont pas vraiment été respectés : les FN n'ont que très partiellement désarmé, le redéploiement de l'Etat ivoirien y est demeuré une fiction, tout comme la pacification des esprits et la pluralité des sources d'information. Voilà des années que le Nord est soumis à une violence continue, à la dictature des anciens rebelles devenus des chefs de zone avant tout préoccupés de gérer de multiples trafics.

[...]

Les pays étrangers et l'ONU ont-ils tort de soutenir aussi unanimement Ouattara ?

M.G. : Incontestablement, Choi Young-jin, le représentant de l'ONU en Côte-d'Ivoire, a outrepassé au mandat qui lui était confié. Il devait se contenter de certifier la régularité de l'élection et cela s'est transformé en nomination pure et simple [celle de Ouattara], avec, en arrière-plan, les ambassadeurs de France et des Etats-Unis à la manœuvre pour imposer ce choix. Toux ceux qui étaient présents les ont vus agir.

 

[…] Dernière chose, enfin : si on menace Gbagbo de la Cour pénale internationale (CPI), alors il nous faut être clairs : cela concernera également Guillaume Soro (l'ancien chef des FN devenu Premier ministre de Gbagbo et aujourd'hui celui de Ouattara) et ses troupes, qui n'ont pas vraiment les mains blanches..."

 

Observation

 

Les voix "autorisées" ne manquent pas pour contester la position de la France de Nicolas Sarkozy et de la "Communauté internationale".

 

Ces élections ont été faussées, d'abord par le clan Alassane Ouattara soutenu par les ambassadeurs de France et des USA en Côte d'Ivoire.

 

C'est de plus en plus évident, le mensonge et la désinformation sont les outils principaux pour arriver au pouvoir. C'est vrai aussi à Ampus.

 


 


 


 

 


 

 

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Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 23:55

Alors que les télévisons françaises ne présentent pratiquement que des actions des pro-Ouattara (en particulier contre les ambassades à Paris et à Bruxelles), et des réactions de la "Communauté internationale", la lecture des blogs montre une forte mobilisation des pro-Gbagbo un peu partout.

Nouvel exemple

http://ja-jp.facebook.com/note.php?note_id=479417739378

Canada : grande marche des patriotes ivoiriens à Montréal

« […]

Selon Mr Jean Hilaire Yapi, (Président du Collectif des ivoiriens-du Canada), « la Côte d’ivoire est un pays souverain et membre à part entière de l’ONU. Elle a une constitution et des lois qui doivent être respectées. Ni l’ONU, ni la France, ni l’Union Européenne et d’autres pays, aussi puissants soient-ils ne peuvent se substituer aux décisions du Conseil Constitutionnel la juridiction suprême du pays. En effet, suite à l’impasse dans laquelle se trouve notre pays, et qui est due à la proclamation hors délai des résultats, par Mr Youssouf Bakayoko, le Président de la CEI [...] en lieu et place du Conseil Constitutionnel, nous ne pouvons rester indifférents face aux mépris de la communauté internationale, envers notre appareil judiciaire qui est le fondement de notre société.» […]

Non aux suffrages exprimés qui ne correspondent pas aux nombres d’habitants de certaines villes du Nord de la Côte d’ivoire !

Non aux résultats frauduleux obtenus suites aux bourrages des urnes et aux trafics des chiffres !

Non aux résultats obtenus sous la menace des armes et de la violence (viols, molestages, intimidations, séquestrations, éliminations du secret du vote par la suppression d’isoloirs, meurtres et destructions des biens) ! Non à l’imposition de force de la France du soi-disant Président de la République du Golf Hôtel Mr Alassane Ouattara (parrain de la rébellion qui a endeuillée notre pays) ! […] »

 

Nathalie Zemgbo Djiezion, Ottawa.

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Mercredi 29 décembre 2010 3 29 /12 /Déc /2010 20:26

Les avis, explicités, des africains glanés sur les blogs semblent beaucoup plus nuancés et non partisans que la position de la "Communauté internationale" entrainée par la France officielle, et les USA. Aux dernières nouvelles une mission de la CDEAO se rendra en Côte d'Ivoire la semaine prochaine et l'option guerrière semble mise en suspens.

 

Espérons que la sagesse africaine saura surmonter la crise, mieux que les menaces de Nicolas Sarkozy.

 

Lu sur un blog : "Désormais la référence en matière de république bananière c'est la France !"

 

 

1 –Dans la presse d’un pays voisin, le BURKINA FASO.

« Actualité politique ivoirienne : Le regard d’un journal burkinabé Actualites General Ivorian.Net

San Finna-7/12/2010

« […] Proclamation des résultats par la CEI : nulle dans la forme et dans le fond
Il n’est pas besoin d’être docteur en Droit pour reconnaître que la proclamation des résultats par le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Mr Issouf Bakayoko, est nulle et de nul effet. […]

III-Conseils constitutionnels africains : qui peut faire la leçon à qui ?
Depuis que le Conseil constitutionnel ivoirien, évoquant le dossier des élections face à la forclusion de la CEI à tranché dans les délais, on en entend des vertes et des pas mûres sur cette institution.[…]

Cependant, si l’on doit mener le débat sur la crédibilité des Conseils constitutionnels ou autres institutions du genre en Afrique, qu’on le fasse clairement, sur la base d’un débat objectif. On verra alors que le Conseil constitutionnel ivoirien, s’il est «critiquable » est loin de faire plus mauvaise figure que bien d’institutions du même type, ici et là, sur le continent.[…] Même dans la patrie des droits de l’homme, le Conseil Constitutionnel, à ce qu’on sache, est composé de gens nommés par le Chef de l’Etat et les présidents des chambres parlementaires. […]

Alors, arrêtons ces débats sélectifs, discriminatoires au cours desquels, sur des bases subjectives, on délivre des satisfécits aux uns et des blâmes aux autres.

IV-Observateurs internationaux et observateurs africains, les pires ne sont pas forcément ceux qu’on croit !

« […]Dans ce pays, les observateurs africains, qui étaient déployés sur l’ensemble du territoire, ont relevé dans le nord et l’ouest du pays, des faits de violences, de fraudes, d’empêchement de voter, de bourrages d’urnes, de vols d’urnes, portant atteinte lourde à la sincérité de la votation et en ont conséquemment préconisé l’invalidation. Mal leur en a prit. On a estimé, au niveau des observateurs internationaux, que tout cela n’était qu’affabulations venant de personnes à la crédibilité douteuse pour avoir surgi du néant. » […]

Les observateurs internationaux sont d’autant moins fondés à se targuer d’une supériorité dans l’observation des élections qu’ils ne peuvent pas mieux connaître l’Afrique que les Africains et qu’en nombre insuffisant pour couvrir l’entièreté d’un territoire national, leur jugement est forcément exposé à l’arbitraire.

V- De la crédibilité du vote en zone rebelle
Extraits d’un point de vue de Mr Eric Kahé, président de l’Alliance ivoirienne pour la République et la Démocratie (Aird). A méditer !
« Les scores régionaux (nous disons bien régionaux et non dans quelques bureaux de vote) obtenus par le candidat du Rdr [Ouattara] dans ces régions atteignent un pic de 93.42% avec une moyenne de 85%, ce que ne réalise aucun autre candidat nulle part ailleurs. Ces scores rappellent ainsi l’ancienne époque soviétique ou celle des partis uniques africains ou des républiques bananières. Le candidat Alassane Ouattara ne gagne donc que dans les zones contrôlées et administrées par des commandants de zone (Com’zones).
Non seulement elles sont dirigées par l’ex (?) rébellion qui n’a ni désarmé, ni concédé aux Préfets la moindre autorité, mais ces zones ont la particularité d’être alimentées en informations par des radios pirates aux ordres du Rdr et qui assurent à son mentor une propagande exclusive depuis plus de 8 ans.
Malgré les accords de Ouagadougou qui prévoient la cessation de leurs activités au profit de la radio et de la télévision nationales, la situation n’a guère évolué. […]

On comprend maintenant pourquoi l’on tenait tant à des élections sans désarmement ».

[…]

Hebdomadaire burkinabé
San Finna

Approuvé par de très nombreux commentaires

Rappel, Article provenant d’un pays voisin (le Burkina Faso).

 

 

2 – Avis de 21 ONG

Second tour de l’élection présidentielle / Crédibilité du vote La COMISCA dénonce des irrégularités à Korhogo,Séguéla et Mankono [Nord de la Côte d’Ivoire]

Posted on 16/12/2010 by L'intelligent d'Abidjan

http://presse.lintelligentdabidjan.org/article/?p=22

La COMISCA (Coordination de la Mission Internationale des observateurs de la Société Civile Africaine), a lu une déclaration le 29 novembre 2010, au siège de la Commission Electorale Indépendante (CEI), visant à dénoncer des étrangetés dans le scrutin du 28 novembre dernier. CE SONT AU TOTAL, 21 ONG réunies au sein de la Comisca, qui, redéployées sur le terrain, ont donné lecture de leurs observations. Selon Compaoré Saïdou, cette élection est loin d’être démocratique. « Je pense que nous avons été très objectif en déployant nos observateurs sur le terrain. Et des constats qui ne sont pas de nature à encourager la démocratie et la bonne gouvernance ont été constaté et je pense qu’il est de notre devoir en tant qu’observateur, de relever ces insuffisances et ces atteintes graves, pour la sérénité de ce scrutin, parce que l’expression démocratique n’a pas été la même partout sur l’étendue du territoire», a dénoncé Compaoré Saïdou porte parole de la mission d’observateurs Africains. Et de poursuivre en relevant des cas de violation. « Certains militants et représentants de partis LMP [parti de Gbagbo] ont été empêchés d’exprimer librement leur vote, des urnes ont été transportées par les hommes en tenues précisément dans la région de Korhogo, Mankono et Séguéla. Nous avons également assisté au molestage de certaines personnes dans les bureaux de vote, le secret de vote n’étant pas respecté et des consignes de vote ont été données par certains membres de bureaux de vote. On a aussi enregistré des dégâts corporels et matériels », a-t-il précisé. Tous ces faits, selon la Comisca mettent en cause le processus démocratique. « Au regard de ce qui précède, le processus démocratique tant souhaité est fortement mis en cause. Par conséquent, la Comisca constate que la crédibilité du vote dans ces régions ci-dessus citées, est fortement entachée », a fait savoir Compaoré Saïdou. Et de conclure en appelant la société civile à garder sa neutralité. Au peuple ivoirien, le porte parole de la Comisca a demandé de garder son calme, tout en encourageant le gouvernement, la classe politique, le peuple Ivoirien et tous les acteurs impliqués à poursuivre le dialogue national engagé afin que la Côte d’Ivoire retrouve sa stabilité politique et sociale, gage de l’unité nationale

Aymar Dedi

Ça interpelle n’est-ce pas ?

3 - Dans la presse d’un pays voisin, le MALI.

Maliweb-28/12/2010

Les occidentaux, au premier chef les dirigeants français et américains, utilisent à présent les chefs d’Etats de la CEDEAO pour régler à leurs places “son compte” à Laurent Gbagbo. […] peu importe les dégâts collatéraux d’une telle ignominie.

C’est comme les requins, dès qu’il y a une odeur de sang ils abondent pour participer au festin… Les occidentaux veulent la tête du frère Gbagbo, pas de problème, ils l’auront “chieff”, “merci messiéé”. Mais, regardez de plus près ces présidents de la CEDEAO qui reprochent à Laurent Gbagbo tous les pêchés du monde, la plupart sont arrivés au pouvoir à la suite d’opérations douteuses, de manœuvres dilatoires ou s’accrochent obstinément à la tête de leur pays dont ils ont fait leur propriété privée…

Des exemples ? Oui. Blaise Campaoré, l’inamovible président du Burkina Faso, en place depuis l’assassinat crapuleux de Thomas Sankara le 15 octobre 1987 et récemment (le 25 novembre 2010) réélu dès le premier tour avec plus de 80% de suffrages, Abdoulaye Wade du Sénégal, arrivé au pouvoir par voie démocratique en 2000 se comporte depuis en véritable autocrate et pense même faire de son fils le successeur désigné à la présidence de la République du Sénégal, le togolais Faure Gnassingbé, c’est le prototype même de chef d’Etat africain que les occidentaux savent installer au pouvoir pour finir par s’en débarrasser comme un Kleenex lorsqu’ils n’en ont plus besoin… Qui encore ? Les violations répréhensibles de constitution ajustée à répétition par les présidents en exercice pour éviter l’alternance politique, sont un mode opératoire qui n’a jamais irrité les puissances occidentales (USA, France, etc.) dés l’instant où leurs intérêts sont garantis.

Assez ! L’Afrique n’est pas un département de la France encore moins un terrain de chasse pour les occidentaux, et la Côte d’Ivoire n’est pas une sous-préfecture française…L’Afrique est libre de prendre attache avec les pays émergeants tels que la Chine, l’Inde et le Brésil que cela plaise ou non à la France et aux Etats-Unis.

L’interventionnisme des puissances occidentales dans les affaires africaines qui n’a pour but que de faire main basse sur les matières premières du continent noir, on ne le dira jamais assez, commence par agacer. Trop c’est trop ! Lumumba en a été victime, Kwamé Kruma en a souffert, Sékou Touré en a fait les frais, Marien Ngouabi en a payé de sa vie… Hier, c’était Lissouba au Congo Brazzaville, président élu démocratiquement mais chassé du pouvoir par les armes avec la complicité de qui vous savez, le centrafricain Anges Patassé renversé par un coup d’État le 15 mars 2005 de François Bozizé, un ancien réfugié politique en France… A qui le tour demain ?

Nous savons tous qu’en Afrique noire les élections sont souvent truquées, les élus sont corrompus, la fraude dans tous les domaines est un sport national, la concussion une règle, la compromission fait office de programme, l’assassinat politique avec l’aide parfois de lointains complices est un moyen pour accéder au pouvoir, alors que veut nous faire croire la CEDEAO ? » […]

Source: LEPOST.FR - 28/12/2010 à 09h21 - mis à jour le 28/12/2010 à 15h36

Rappel, Article provenant d’un pays voisin (le MALI).


 

Je maintien, l'acharnement et la précipitation de la France et des USA, a imposer Ouattara, issu du FMI, sont suspects et ont de quoi interpeller.

 

Les médias français feraient bien de modérer leurs propos et de faire état des fraudes, en particulier au Nord, justifiant une nouvelle analyse du scrutin.

 



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Lundi 27 décembre 2010 1 27 /12 /Déc /2010 23:23

Les médias français, (en particulier la radio et la télévision) ont pris ostensiblement parti et soutiennent M. Ouattara sans discernement. Nous subissons tous les jours leurs prises de position, au mépris des réalités électorales ivoiriennes, qui mériteraient pour le moins de la circonspection.

Il me semble donc indispensable de s’en tenir aux faits. En voici quatre :

  • Le camp Ouattara a appelé le 27 décembre 2010 à la grève générale. Ce fut un échec. Traduisant que M. Ouattara n’a peut-être pas autant de soutien en Côte d’Ivoire qu’on voudrait nous le faire croire.
  • Le Haut commissariat aux réfugiés de l’ONU (HCR), a accusé l'ex-rébellion des Forces nouvelles (FN), qui soutient Ouattara, d’empêcher de partir les personnes voulant fuir la Côte d’Ivoire. La presse fait seulement état des départs, mais pas du comportement des hommes de M. Ouattara.
  • La France vient de bloquer l'avion, en entretien, de M. Gbagbo sur l'aérodrome de Mulhouse-Bâle, aéroport Franco-Suisse. Confirmant la prise de position active de la France dans cette affaire (il s’agit bien d’une voie de fait). Ainsi, la France joue un rôle ambiguë et à terme contraire à l’intérêt de la France dans ses relations avec les peuples africains. La France par la bouche de notre Président donne des ordres publics à M. Gbagbo, notre ambassadeur en Côte d’Ivoire déclare à la télévision que c’est aux africains à régler le problème et par ailleurs nous bloquons l’avion d’un des protagonistes. Tout cela manque de cohérence.

 

  • Les médias prétendent qu’il y a unanimité sur le soutien à M. Ouattara. C’est faux et plusieurs pays africains, dont l’Angola soutiennent M. Gbagbo. Exemple d’opinion africaine : « La crise ivoirienne vue du Cameroun : Illusions perdues .  L’opinion publique prend fait et cause pour Laurent Gbagbo   », et considère que les institutions occidentales manipulent les opinions et attisent les divisions. » http://www.agoravox.fr/actualites/international/article/la-crise-ivoirienne-vue-du-86149

 

 

 

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Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 17:37

"Côte d'Ivoire : la France pyromane ne doit pas jouer au pompier"
 

 

Communiqué, le 23 décembre 2010 de l'association SURVIE, in AFRIK.COM

 

NB1. Les surlignages et les observations

sont de Roger Démosthène Casanova.

NB2. Je rappelle avoir passé 24 ans de ma vie en Côte d’Ivoire.

Après mon retour en France en 1979, j’ai continué à y travailler

en encadrant des doctorants, du nord et du sud.

Je n’ai donc pas perdu le contact et suis d’ailleurs membre du Conseil scientifique de l’Université d’Adjamé.

J’ai conservé des relations avec de nombreux ivoiriens de mes amis.

                    
"L’association Survie rappelle que la France porte une grande responsabilité dans la crise qui secoue la Côte d’Ivoire depuis 8 ans. Malgré ce que prétendent l’ONU et les puissances occidentales, les conditions n’étaient pas réunies pour éviter une large fraude, particulièrement au Nord du pays. La seule issue semble désormais l’apaisement entre les deux camps et non l’affirmation de la victoire de l’un sur l’autre. La France doit procéder au retrait de son opération militaire au profit de troupes internationales sous commandement onusien.
Pour la première fois de leur histoire, les citoyens ivoiriens ont voté dans une élection présidentielle véritablement pluraliste et ouverte. Malgré des conditions extrêmement défavorables, la participation fut massive. Mais depuis trois semaines, la Côte d’Ivoire est séquestrée par « deux présidents ». Tandis que l’un, Laurent Gbagbo, se crispe sur son pouvoir, la « communauté internationale » est en passe d’imposer l’autre, Alassane Ouattara, aux Ivoiriens.

Pour cerner l’immense responsabilité de la diplomatie française dans l’impasse que vit actuellement la Côte d’Ivoire, il est nécessaire de poser quelques jalons historiques.

À l’automne 2002, l’Élysée refuse l’application des accords de défense à une Côte d’Ivoire en proie à une rébellion armée approvisionnée par un pays voisin. Au contraire, un cessez-le-feu est imposé, entérinant la partition du pays.

En janvier 2003, lors des accords de Marcoussis, la diplomatie française impose l’entrée des rebelles dans le gouvernement ivoirien. À Abidjan, des manifestants refusent que les portefeuilles de la Défense et de l’Intérieur soient confiés aux rebelles, comme le prévoyait l’exécutif français.

En novembre 2004, un engrenage tourne au drame. Au cours d’une offensive aérienne de l’armée ivoirienne sur les zones rebelles, neuf soldats français de l’opération Licorne et un civil américain trouvent la mort. Craignant un putsch orchestré par l’armée française après qu’elle a détruit l’aviation militaire ivoirienne, des manifestants envahissent certains quartiers d’Abidjan. L’armée française tire sur des manifestants, faisant plus de soixante morts.

Les accords de Pretoria d’avril 2005 calquent la structure de la Commission Électorale Indépendante (CEI) sur le plan de table des négociations de Marcoussis, aboutissant à une surreprésentation des rebelles, assurant aux partis d’opposition une large majorité [1]. Dans la foulée, le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) est créé à Paris, réconciliant deux anciens ennemis [2], Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, autour d’un accord électoral destiné à assurer la victoire de l’un des deux sur Laurent Gbagbo. L’Union Européenne impulse, à travers les Nations Unies, un Programme d’Appui aux Processus Électoraux dont la CEI est le principal bénéficiaire. Le descriptif de ce programme [3] laissait déjà augurer un passage en force :

« Pour les prochaines échéances électorales, il est à prévoir que le problème de confiance se posera avec une acuité encore plus grande et exigera le recours à des pouvoirs décisionnels exceptionnels pour contrecarrer l’incapacité d’atteindre des consensus politiques en temps utile. »

Début 2007, depuis Ouagadougou, Michel de Bonnecorse, chef de la cellule africaine de l’Élysée sous Jacques Chirac, annonce que la fin de la rébellion n’est pas un préalable aux élections [4]. Quelques semaines plus tard, Laurent Gbagbo, Guillaume Soro, leader de la rébellion, et Blaise Compaoré, président du Burkina, signent les accords de Ouagadougou : Guillaume Soro devient premier ministre. Fin 2007, un accord complémentaire a pour unique objet de confier à la société française Sagem Sécurité le volet technique de l’élaboration des listes électorales [5].

Ce 2 décembre 2010, le Conseil Constitutionnel ivoirien, essentiellement favorable à Laurent Gbagbo, constate l’expiration du délai imparti à la CEI pour annoncer les résultats provisoires. En effet, la CEI a échoué à trouver un consensus sur l’ampleur d’irrégularités dans le scrutin. Le président de la CEI Youssouf Bakayoko se rend alors au Golf Hôtel, où se trouvent déjà Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Guillaume Soro, le représentant du secrétaire général de l’ONU et les ambassadeurs français et américain. Ces derniers lui promettent protection jusqu’à l’aéroport, en échange de la proclamation de résultats. Bakayoko annonce la victoire de Alassane Ouattara devant les caméras occidentales. Le lendemain, le Conseil Constitutionnel annonce l’invalidation du scrutin dans sept départements de la zone contrôlée par les rebelles et la victoire de Laurent Gbagbo.

Prétendre organiser une élection satisfaisante sans mettre fin à la partition du pays [6].

Croire que l’élection présidentielle sortirait la Côte d’Ivoire de la crise était un leurre. Aucun des candidats du second tour ne sera capable à lui seul de guérir la société ivoirienne de ses plaies. Ni Alassane Ouattara, l’économiste libéral qui a fait carrière dans les grandes institutions financières internationales, l’adepte des privatisations, des coupes dans les budgets sociaux et autres plans d’ajustement structurel, l’ami très apprécié de l’Élysée. Ni Laurent Gbagbo, le socialiste devenu rapidement allié des grands groupes français, le nationaliste souvent - et sans doute volontairement - ambigu.

Il est urgent que les initiatives d’apaisement soient privilégiées [7]. Si la « communauté internationale » a une once de bon sens, c’est dans cette voie qu’elle doit pousser les acteurs de cette crise et non dans le refus de voir la réalité et dans l’illusion qu’on peut imposer une solution de force à un pays divisé. Le risque est de plonger la Côte d’Ivoire dans la violence.

Nous demandons que tout soit fait, à commencer par le retrait de l’opération Licorne au profit d’un renforcement de l’ONUCI, pour la réconciliation des Ivoiriens et non pour assurer la victoire d’un camp sur l’autre, ce qui serait lourd de menaces pour l’avenir de la Côte d’Ivoire.

Source Survie

[1] Par le jeu des alliances politiques, le président et trois des vice-présidents de la CEI sont favorables à Alassane Ouattara. Le quatrième vice-président est favorable à Laurent Gbagbo

[2] Au milieu des années 90, la Cellule Universitaire de Recherche et de Diffusion des Idées du Président Henri Konan Bédié promeut l’ivoirité. Cette notion aux forts relents xénophobes fut instrumentalisée pour écarter Alassane Ouattara de la vie politique ivoirienne.

[3] Programmes d’Appui au Processus Électoral CIV-46362 (2006-2007, 58 millions de dollars) et CIV10-57717 (2008-2011, 75 millions de dollars) du Programme des Nations Unies pour le Développement.

[4] « Le but des pays raisonnables est qu’il y ait des élections libres et honnêtes en octobre [2007], ce qui donnera un président légitime qui sera soit élu, soit réélu, et c’est à ce président de mettre un terme à cette crise. »

[5] « Le but des pays raisonnables est qu’il y ait des élections libres et honnêtes en octobre [2007], ce qui donnera un président légitime qui sera soit élu, soit réélu, et c’est à ce président de mettre un terme à cette crise. »

[6] Les accords de Ouagadougou exigeaient le désarmement des rebelles et le rétablissement de l’État de droit sur tout le territoire. Sur la reconversion de la rébellion dans l’économie de guerre, consulter les rapports du groupe d’experts ad’hoc de l’ONU. était absurde. On s’étonne qu’aucune autorité internationale ne l’ait exigé sérieusement. Malgré les énormes moyens mis en œuvre, le scrutin n’a pas offert les garanties brandies par l’ONU

[7] Par exemple celle de la Convention de la Société Civile Ivoirienne. En outre, on attend la publication du rapport de la mission de Thabo Mbeki. Ce dernier avait contribué à faire retomber la pression après les événements de novembre 2004."

 

 

Observations

  • Henri Konan Bédié, allié d'Alassane Ouattara au deuxième tour de l'élection, est celui qui a introduit la notion d'ivoirité dans la Constitution pour éliminer en 2000 la candidature d'Alassane Ouattara.
  • Voir l'analyse de Maître Lassina Touré, article 453
  • Voir aussi l'article 452.
  • L'ultimatum envoyé par le Président Sarkozy, à Laurent Gbagbo ("vous devez quitter le pouvoir d'ici la fin de la semaine"- soit dans les 3 jours) était "déplacé", en termes diplomatiques. Mais scandaleux et inacceptable pour l'ingérence délibérée et unilatérale de la France dans les affaires d'un Etat souverain. Déclaration intemperstive (rodomontade) d'autant moins justifiée que Nicolas Sarkozy avait proclamé la fin de la FrançAfrique.
  • Comme il est scandaleux de lire dans la presse française et occidentale les jugements de valeur repris sans discernement et un parti pris fondé sur un seul son de cloche, en méconnaissance des faits réels complexes.
  • Comme il est scandaleux de constater l'application sans nuance du principe de "deux poids deux mesure". La France et la "Communauté internationale" invoquent l'accord de l'Union Africaine, de l'ONU, de la CEDAO, pour chasser Laurent Gbagbo, alors que les mêmes se sont opposés (plus la Ligue Arabe) à la départementalisation de Mayotte et que la France est passé outre !!! Voir mes nombreux articles sur "Mayotte.
  • Le colonialisme n'est pas mort.
  • Par contre la désinformation et la manipulation des esprits fonctionnent à plein régime, comme pour les "charniers" de Ceaucescu ou le génocide kosovare par les Serbes qui s'avèrent maintenant avoir été des escroqueries morales.
  • Sans parler des leçons de démocratie que veulent donner la France et l'Union Européenne à l'Afrique, qui, pratiquant le déni de démocratie, se sont arrangés pour contourner le vote des Français, des Hollandais et des Irlandais contre le traité constitutionnel.
  • Contrairement à ce qui est écrit et déclaré à longueur de médias, UBU-Roi règne bien aujourd'hui en Occident et plus particulièrement en France. Et non en Côte d'Ivoire.

 

 

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Dimanche 26 décembre 2010 7 26 /12 /Déc /2010 13:04

Notes de lecture sur RFI.fr


NIGERIA -  Article publié le : dimanche 26 décembre 2010 - Dernière modification le : dimanche 26 décembre 2010
Nigeria / Attentats : les tensions entre chrétiens et musulmans s’intensifient

REUTERS/Afolabi Sotunde
Par RFI


" Le Nigeria a connu à la veille de Noël une série d'attentats à la bombe et d'attaques d'église sans précédent. Dans le centre du pays, à Jos qui marque la limite entre nord majoritairement musulman et le sud principalement chrétien, une cinquantaine de personnes au moins sont mortes et soixante-dix autres au moins ont été blessées. Des violences ont été également signalées plus au nord, dans la ville de Maiduguri. Des membres présumés d'une secte islamiste ont attaqué trois églises, brûlant l'une d'elles et faisant six morts, selon l'armée. Le président du Nigeria, Goodluck Jonathan a promis que les auteurs des violences seraient jugés. Les tensions entre chrétiens et musulmans s'exacerbent au Nigeria à l'approche du scrutin présidentiel d'avril 2011."
  
 26/12/2010 par Julie Vandal

"La façade de l’église de Gada Biu est parsemée d’impacts. C’est dans ce quartier majoritairement chrétien qu’une partie des explosions à la bombe ont eu lieu à la veille de Noël.
[...] Les assaillants ce sont les Haoussas. Ils sont musulmans et sont venus avec leurs marchandises pour les vendre sans que l’on sache qu’ils avaient des explosifs. Après les avoir posés, ils sont partis. On a eu six explosions l’une après l’autre ».
[...]
Selon un bilan établit par RFI en arpentant les quartiers et les hôpitaux, au moins 50 personnes ont trouvé la mort dans ces attentats et plus de 70 ont été blessées."

 

Voir aussi mon article 302 sur ce blog

 

Voir aussi, pour Noël en Irak : http://www.lejdd.fr/International/Actualite/les-chretiens-d-irak-persecutes-248047/?sitemapnews

 

Voir aussi : http://www.portesouvertes.fr/informer/persecution.php

 

Observations

  • Donner une information n'est pas mettre de l'huile sur le feu.
  • Nier l'évidence n'est pas très responsable.
  • Evidemment, il faut le répéter, tous les musulmans ne sont pas en cause, loin de là, mais aujourd'hui les intolérants et poseurs de bombes, se réclament de l'Islam (du Pakistan au Nigéria, en passant par l'Irak et le Soudan).
  • Avant de préconiser une intervention armée en Côte d'Ivoire, le Président du Nigéria ferait bien de s'occuper de son propre pays.
  • Les pays africains anglophones, montrés en exemples (très récents), ont encore du chemin à parcourir vers l'harmonie.
  • On nous rebat les oreilles avec l'islamophobie, le racisme et l'antisémitisme...qui séviraient en France, mais qui parle de la christianophobie, ou du racisme anti-blanc, au MRAP, au PS, à l'UMP, à SOS Racisme... ? La ligue arabe a-t-elle pris parti ???

 


 

Par Casanova - Publié dans : Information
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Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 16:12

Si vous avez quelques moyens et souhaitez quitter les brumes, la neige et le verglas, pour cette fin d'année, vous pouvez envisager d'imiter quelques personnalités françaises de bon goût, qui ont choisi Marrakech : Le Président de la République, Nicolas Sarkozy et son épouse, Le directeur général du FMI (fonds monétaire international), Dominique Strauss-Kahn et son épouse, Les époux Balkany, Le couple Chirac, le couple Jean-Louis Borloo... Que du beau monde.

 

Bref si vous ne voulez pas être dépaysé en vacances partez pour le sud marocain.

 

Source : JDD, Wikio-news

Par Casanova - Publié dans : Information
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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 08:45

Malgré tout, Noël est une fête.

 

La naissance de Jésus-Christ est aussi la fête des enfants et de la famille.

 

Joyeux Noël à tous.

 

Ayons une pensée pour ceux qui ne pourrons rien fêter, parce qu'ils sont dans la détresse et/ou dans des zones de conflits.

Elevation-DSCN6636-W.jpg

Lever de soleil sur le clocher d'Ampus

Par Casanova
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Dimanche 19 décembre 2010 7 19 /12 /Déc /2010 11:18

  Sans porter de jugement de valeur sur les hommes et leurs méthodes, n’en déplaise à la « Communauté internationale » c’est à dire les USA, leur supplétif la France de Nicolas Sarkozy… et le FMI (DSK, Ouattara…), c’est Monsieur Laurent Gbagbo qui est Président de la Côte d’Ivoire.

Je crains cependant que la « Communauté internationale », relayée par les médias consanguins qui orchestrent les tam-tams de la désinformation, ne nous refasse le coup de Bush en Irak, de l’OTAN en Afganistan, ou de la Serbie et du Kosovo. Ils veulent "défendre la démocratie" ! C'est à dire comme en Afganistan faire tuer nos soldats pour que le clan Karzai (choisi par les américains), puisse s'enrichir avec l'aide au développement !!!

 

Ça continue.

Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Présentation

Texte Libre

Ce blog fait suite au blog de Démosthène saturé. Il est destiné, sans grande prétention, à soulever des questions d'actualité à Ampus (village du Haut-Var), en France, en Europe, en Côte d'Ivoire, à Mayotte, ou ailleurs.

Ne pas se taire, garder le moral, ne pas avoir peur, r
évéler les mensonges, rétablir la vérité et apporter une contribution responsable pour une démocratie vivante et positive, voilà mon ambition. voilà ma ligne de conduite en rédigeant ce blog.


En démocratie, les contre-pouvoirs sont exercés par la société civile, les associations et les citoyens, dans le cadre de la Loi.

On a le droit de ne pas vouloir voir et savoir. On a le droit de dire "après moi le déluge". On a le droit de ne pas comprendre ce qu'est une évolution. On a le droit de ne pas vouloir en apprécier les conséquences. MAIS ON SAIT ! Et notre responsabilité personnelle et collective est engagée, face à l'histoire.

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