Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 11:59

Voulez-vous un exemple illustrant l’expression « se foutre de la gueule de quelqu’un » ?

Et bien voilà : Un nouveau Premier Ministre vient d’être nommé, ce matin, par le Président de la République. Il s’agit de François Fillon, Premier Ministre sortant !!!

Petit rappel. En juin 2010, en pleine polémique sur l’affaire Wœrth-Bettencourt, Monsieur Nicolas Sarkozy, Président de la République, a lancé un leurre (une contre mesure disent les militaires) pour faire diversion : « Je vais faire un remaniement ministériel ». En guise de remaniement il reprend le même, après avoir amusé le peuple pendant quelques mois.

Voilà. C’est ce qu’on appelle se foutre de la gueule des gens.

Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Dimanche 14 novembre 2010 7 14 /11 /Nov /2010 11:17

Un ami italien vient de m'envoyer l'histoire belge (ou wallonne) suivante.

 

UN FLAMAND COURAGEUX
 
Un homme se promène dans le Parc de HOFSTADE (Vlaams Brabant).
Soudain, il voit un grand chien enragé attaquant une petite fille de 7 ans. Les témoins apeurés ne s'approchent pas.
 

Alors, il saute sur le chien et malgré les morsures, il finit par le tuer
de ses propres mains.

 

Un policier, qui a vu la scène, arrive en courant et lui dit :  "Vous êtes un héros ! Demain, on lira dans le STANDAARD : Un flamand courageux sauve la vie d'une petite fille."
 

L'homme répond : "Mais, je ne suis pas flamand !"

 

Le policier : "Et bien, ce n'est pas grave, on lira : Un Bruxellois
autochtone intervient pour aider une petite fille en difficulté."
 

"Mais, je ne suis pas Bruxellois, Monsieur, je suis Wallon ! Je viens de
 Charleroi ."...
 
 ... Le lendemain, à la une du STANDAARD on peut lire :
 "Un voyou de Charleroi massacre un Bouvier des Flandres de race pure d'une
 manière barbare sous les yeux d'une fillette flamande de 7 ans traumatisée à vie.


Par Casanova
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Jeudi 11 novembre 2010 4 11 /11 /Nov /2010 20:11

in El Watan de ce jour, 11 novembre 2010


Bush.jpg

 

La profession de politicien a un avantage certain. Quoi qu'ils aient pu faire, ils assument et sont assurés de l'impunité.

 

Vous vous souvenez sans doute que lors d'une conférence de presse à Bagdad, un journaliste lui avait envoyé ses chaussures.

Par Casanova - Publié dans : Information
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Mercredi 10 novembre 2010 3 10 /11 /Nov /2010 11:54

http://www.mutasante.com/IMG/pdf/muta.comm_nov2010.pdf

Mutualité de la Réunion

l’édito

Double peine

Par Théodore HOARAU

Président de la Mutualité de la Réunion

En comptabilité, il y a un compte qui s’appelle impôt et taxe. Cela veut donc dire que c’est à peu près la même chose. Le gouvernement vous dit qu’il n’augmente pas les impôts, mais vous met de nouvelles taxes, donc il ment et vous vous payez plus.

 

D’un côté, la sécu rembourse moins, alors la mutuelle rembourse plus, et les cotisations augmentent. Dans le même temps, il y a un paquet de taxes nouvelles sur les cotisations mutuelles.

 

Vous perdez sur les deux tableaux. C’est la double peine. Plus votre cotisation est forte, plus la taxe est forte. Il faudra compter plus d’un mois de cotisation pour l’Etat en 2011. Au lieu de taxer les plus riches, on taxe les plus malades.

Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 20:28

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Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 11:15

Pensée du jour empruntée à  

Jean-François KAHN : Où va-t-on ? Comment on y va... Fayard éditeur, 2008.

 

"[...]

On a le droit de ne pas vouloir savoir, mais on sait.

[...]"

 

 

Observation


Formule applicable aux retraites, à la fiscalité, à la pauvreté qui gagne du terrain, aux inégalités nationales et planétaires, à la prégnance de l'argent, à la dégradation des rapports sociaux, à la nécessité de redéfinir les objectifs de l’Europe communautaire, à la nécessité de définir des limites à l’Europe communautaire, aux conséquences à terme d’un déséquilibre grandissant entre populations immigrées et autochtones, à la nécessité impérieuse de rappeler, et d’imposer, ce qu’est notre République laïque, à notre histoire vieille de 2000 ans, à la dette publique, aux conséquences de la non-représentativité du parlement, au cumul des mandats, à l’accumulation de structures administratives assorties de d’indemnités et salaires indus,

 

On a le droit de ne pas vouloir savoir. On a le droit de ne pas vouloir en apprécier les conséquences pour notre descendance. MAIS ON SAIT !

 

Nous sommes donc responsables devant l’histoire, nos enfants et nos descendants. Nous ne pouvons trouver d'excuses.

 

   

Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 10:22

Les leçons médiatiques de la tuerie de Bagdag

lundi 8 novembre 2010, par Némo


Bagdad - Dimanche 31 octobre, 17 heures, heure locale. Un groupe d’hommes lourdement armés pénètre en pleine messe dans la cathédrale Notre Dame du Perpétuel Secours. Un prêtre qui tente de s’interposer est abattu de sang froid. Sept fidèles qui tentent de s’enfuir sont stoppés par une grenade. Bilan final 52 morts et 67 blessés, en majorité des femmes et des enfants, sans compter 5 « moudjahidines »…

 

Avez-vous remarqué combien les medias Français sont restés discrets sur ce massacre ? Rien par exemple dans le Monde.fr de lundi. Un article en bas de page dans la plupart des journaux papier. Pour les radios, l’information arrivait bien après le mauvais temps, le réapprovisionnement des stations services ou les embouteillages de la Toussaint. Quant aux télés, elles se sont contentées du minimum syndical, quelques images de la Cathédrale, et le pape filmé à sa fenêtre au Vatican, avec en commentaire « off » une prière pour les victimes, et c’est à peu près tout… A croire que 52 chrétiens assassinés et 67 blessés ne sont que remplissage de fin de journal à côté d’une information aussi vitale que le dérapage d’un Jean-Paul Guerlain, qui eut naguère l’honneur de la une de tous les médias de France et de Navarre.

 

Et je ne vous raconte pas les médias Arabes. Sur Al Jazeera, l’information défilait plus vite qu’un TGV en rase campagne, et aussi rarement que les mêmes TGV un jour de grève générale à la SNCF.

Quant aux politiques, Français ou Moyen-Orientaux, ils se sont empressés pour la plupart de ne rien dire, ou, s’ils étaient acculés à parler, à exprimer leur tristesse, ça n’engage à rien et ça fait plaisir aux familles !

Maintenant que vous avez lu ce qui précède, fermez les yeux, respirez profondément, et imaginez un scénario identique, mais nous serions en Europe, l’église serait une mosquée, et les victimes des musulmans surpris en pleine prière du vendredi… Vous vous souvenez du barnum après les caricatures de Mahomet ? Et encore, là, il n’y avait pas eu mort d’homme, de femme ou d’enfant.

 

 !- !- !- !- !- !- Alors quelles leçons tirer du traitement médiatico-politique de ce massacre ?

 

Au moins trois, pour faire court :

Primo, pour les médias arabes, qui ne font qu’exprimer la sensibilité de leurs pays respectifs, il est clair que des Arabes Chrétiens ne sont pas vus comme des citoyens comme les autres. Dans les pays Arabes, ce n’est ni le droit du sang, ni le droit du sol qui font la nationalité. Pour être un citoyen Arabe à part entière, il faut être musulman. Sinon, on vous offre trois choix : vous convertir, déguerpir, ou mourir. D’ailleurs, pour ceux qui en douteraient, à part au Liban où une forte minorité chrétienne maronite résiste tant bien que mal, il n’y a quasiment plus de Chrétiens ni de Juifs (en dehors d’Israël, évidemment) au Moyen Orient.

 

Secundo, il est clair que nos médias et nos politiques Français, pris dans le piège du Droit de l’Hommisme à sens unique, de la honte et de la repentance coloniale, sont tétanisés dès qu’il s’agit de s’exprimer sur un événement qui pourrait de près ou de loin avoir un rapport avec une « minorité visible » : comment informer ou condamner le massacre de chrétiens par des musulmans, fussent-ils Islamistes, sans être accusés de mettre dans un même sac islamo-xénophobe l’immense majorité pacifique des musulmans Français et une infime minorité Islamiste sanguinaire et irresponsable ?

Tercio, l’Islam des Lumières que l’on essaie de nous vendre en Occident, c’est un roman à l’eau de rose. La réalité d’aujourd’hui, n’en déplaise à nos éternels "concons la joie", elle est bien visible et mesurable au Moyen-Orient, et l’on ne peut que constater qu’ il n’y a pas un seul pays musulman qui pratique aujourd’hui la tolérance, l’acceptation de l’autre, la réciprocité… La réalité de l’Islam d’aujourd’hui, c’est l’Islam des "Ténèbres", inscrit dans les lois, us et coutumes de tous les pays musulmans…

 

Je ne dis pas pour autant que tous les musulmans sont extrémistes, je crois au contraire qu’une immense majorité de musulmans n’aspire qu’à vivre paisiblement sa vie et sa foi, à côté des chrétiens, des juifs, des bouddhistes et même des incroyants. Mais la réalité de tous les jours, c’est qu’il y a une minorité de musulmans qui veulent la guerre, jusqu’à l’extermination des infidèles. Et l’Histoire nous montre depuis la nuit des temps que les majorités molles ne gagnent pas devant les minorités dures.

Toute la question est là : allons-nous être assez mous, et quand je dis "nous", j’inclus les musulmans de France, pour laisser une minorité fanatique et obscurantiste nous asservir ?

 

Némo

Extrait du site http://notrejournal.info/

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Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 10:02

à lire l'article de mise au point :

 http://www.medias-france-libre.fr/index.php/chroniques/8-infomations-diverses/837-causeur-et-riposte-laique-debattre-entre-republicains-sans-trop-se-chamailler.html

 

 

Article citant Elisabeth Levy, Catherine Fourest, Mohamed Sifaoui, le Grand Orient, Guy Sitbon, Eric Zemmour, Ivan Rioufol,...

 

Bibliographie

Résistance républicaine, éditions Riposte laïque, 2010.

Par Casanova - Publié dans : Information
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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 16:52

Pour ceux qui douteraient de mon esprit laïc, il me faut rappeler que la laïcité ce n'est ni la christianophobie, ni l'islamophilie (et réciproquement).

 

L'interprétation est libre, mais les faits sont sacrés.

 

Note de lecture

in http://www.libertyvox.com/article.php?id=435

 

Article paru le 31/07/2010

 

Mattheus : Qui stigmatise qui ? pour LibertyVox 


"Dans la frange avancée des tièdes qui entendent le grondement du tonnerre sans oser regarder les nuages en face, il est souvent affirmé, sur un ton légèrement feutré : "c'est LA religion qui pose problème". De la même manière, quand nos parlementaires s'imaginent braver l'ordre du politiquement correct en chuchotant dans les couloirs de leurs palais les contours d'une nouvelle loi "anti-burqa", ils justifient inévitablement leur initiative en prétextant la défense de la "laïcité à la française", qu'il conviendrait de ceindre de miradors citoyens. L'ennemi ? "Les extrémismes", nous dit-on, "tous les extrémismes", répète en choeur le vaste cul-de-poule béant des bavards subventionnés de la république. Or, bien que tout le monde sache pertinemment que c'est l'islam, et l'islam seul qui, de fait, est la cause de telles initiatives, on s'interdit de légiférer sur les aspects intolérables de cette religion, craignant de "stigmatiser" les populations qui la pratiquent. Quand il s'agissait du Catholicisme, en 1905, il n'y avait pas ce genre de pudeurs...

Il y a de nombreuses choses à dire sur ce sujet. Un mot, d'abord, pour en finir avec la fameuse stigmatisation.  Qui stigmatise qui ? Posons la question !

Qui stigmatise qui, quand plus de 80% des attentats terroristes, depuis plus de dix ans, sont l'oeuvre de nihilistes islamiques qui, doigt en l'air, justifient leurs actions en citant des passages du Coran ?

Qui stigmatise qui, quand des musulmans, outrés de quelques caricatures pourtant gentillettes, protestent des intentions pacifiques de leur religion en brûlant, cassant, lynchant et vomissant à qui veut l'entendre des flots de haine compacte ?

Qui stigmatise qui, quand en Irak, des civils sont massacrés quotidiennement, non par l'armée occupante anglo-américaine, mais par des groupes panarabes et islamistes ?

Qui stigmatise qui, quand un imam, tout récemment, ose dire que "l'islam condamne toute forme de violence" [1] alors qu'une simple lecture d'une biographie de Mahomet indique évidemment le contraire ?

Qui stigmatise qui, quand après chaque attentat d'envergure, on observe dans toute la communauté musulmane un silence assourdissant ? Les Basques défilaient naguère en masse pour dénoncer le terrorisme de l'ETA. Où étaient nos musulmans, pacifiques "dans leur immense majorité", selon l'expression consacrée, le 12 septembre, après les attentats de New York ou le 13 octobre, après Bali, ou le 12 mars après Madrid, ou le 8 juillet, après Londres ? Même feu Jean-François Revel, un esprit pourtant pas tellement fascisant, remarquait le caractère fort dérangeant d'une telle inaction de masse (in L'Obsession Anti-Américaine)...

Qui stigmatise qui, quand un Jordanien mitraille sa nièce de 16 ans, violée un mois auparavant, pour "laver l'honneur de sa famille" ? [2]

Qui stigmatise qui, quand une des plus hautes et policées "autorités" musulmanes d'Europe parle d'instaurer un simple "moratoire" sur les lapidations ?

Qui stigmatise qui, quand la communauté musulmane de la Goutte d'Or, à Paris, recourt impunément à une milice religieuse pour encadrer le déroulement illégal des ses prières en plein air ? [3]

Nous, bien sûr ! C'est nous qui stigmatisons. Toujours nous. Jamais les musulmans qui, de par le monde, ne manquent certes jamais une occasion de lapider ou égorger toute opposition, ou se terrent dans une fort prudente réserve, voire un mutisme ambigu, mais sont nécessairement les victimes innocentes de l'impérialisme, du colonialisme, du racisme occidental...

On observe, aux Etats-Unis ou en Europe, des millions d'Américains ou d'Européens qui n'hésitent pas à descendre dans la rue pour se désolidariser régulièrement de la politique de leur gouvernement. Observe-t-on de pareils mouvements de foule en pays arabe ? Ah, quand il s'agit de hurler leur haine des caricaturistes ou du Pape, après le discours de Ratisbonne, oui. Quand il s'agit de s'emparer de la chance historique qu'ils auraient de dire : "non, l'islam n'est pas la même chose que l'islamisme", silence assourdissant. Alors, qui stigmatise qui ?

Et quelle est cette manie, si ancrée dans nos esprits, de toujours vouloir faire jeu égal entre toutes les religions ? "Il faut lutter contre tous les extrémismes", répète-t-on ad nauseam. Prototype de la phrase creuse. Autant dire : "La guerre, c'est mauvais !" ou "Le bien, c'est meilleur que le mal"... Pourquoi "les" religions, ou "la" religion en général ?

D'abord, parce que nos contemporains ignorent tout du sujet et mettent dans le même sac toutes les traditions religieuses, pour en faire un méli-mélo spirituel et métaphysique intrinsèquement contradictoire. Quoi de commun entre le monisme acosmique du brahmanisme et le dualisme ontologique du judéo-christianisme ? Entre l'idéalisme des apparences hindouiste et le réalisme matérialiste de la tradition hébraïque ? Entre le mektoub musulman et le libre-arbitre d'un Saint-Augustin ? Rien, sinon le simple terme de "religion" qui leur est accolé, et dont on pense qu'à lui seul il permet de réduire les contradictions. Ce qui n'est évidemment pas le cas.

Mais il y a pire. La précaution oratoire qui consiste à parler de "toutes les religions" et de "tous les extrémismes" poursuit un autre but, celui de ne jamais, surtout jamais révéler officiellement au grand public que, de toutes ces religions, une et une seule pose des problèmes particuliers. Non seulement particuliers, mais peut-être même insurmontables. Or, dans le monde des Bisounours qui régentent nos vies et nos esprits, il ne saurait être question d'un tel accroc. Le réel est une chose détestable, surtout quand il prétend reprendre ses droits et faire intrusion dans ce château de cartes idéologique que nos politiciens illusionnistes s'acharnent à perpétuer autour de nous. Et pourtant, on ne saurait fermer les yeux assez longtemps pour que le monde finisse par disparaître. Dans la réalité, un arbre qui tombe dans la forêt fait du bruit, même s'il n'y a personne pour l'écouter. Et malheureusement pour nos élites, le glaive de la réalité, à l'inverse de la justice, n'a pas de fourreau, et il arrive toujours un moment où celui-ci déchire le rideau de carton où les "représentants de la Nation" nous jouent leur spectacle de marionnettes infantilisant.

Car avez-vous jamais vu dans nos journaux des titres tels que : "Des extrémistes hindous protestent contre l'abattage des vaches dans le Gers. Deux cents voitures brûlées". Ou bien : "Deux bandes de plusieurs dizaines de jeunes Chinois se sont affrontées hier sur le parvis de la Défense. Deux blessés graves sont à déplorer. On note aussi des détériorations sur la ligne 6 du métro, à destination du 13ème arrondissement". Ou bien : "Le mari orthodoxe d'une jeune femme russe a violemment pris à partie le personnel de la Clinique Notre-Dame du Salut après avoir exigé le retrait d'un crucifix catholique accroché dans la chambre". Ou bien : "Un jeune assyro-chaldéen a aspergé d'essence la jeune fille qui s'était refusée à lui, avant de lancer une allumette vers la malheureuse. Cette dernière a succombé hier matin à ses blessures". Ou bien : "Attentats de Marrakech : on en sait plus sur les circonstances des dernières attaques terroristes. Selon les témoins et les caméras de surveillance, le jeune Français Alfred A., agissant au même moment que ses camarades du groupement catholique extrémiste «le Glaive de Jésus», s'est élancé dans le bus, bondé à cette heure-là, en s'écriant : «Vive le Christ-Roi !» avant de faire exploser la charge explosive qu'il portait noué à la ceinture."

Politique-fiction... Ce ne sont pas les Hindous, les Confucianistes, les Orthodoxes, les Assyro-Chaldéens ou les Catholiques, qui remplissent ainsi les unes de nos quotidiens. Serait-ce donc que l'hypothèse "des" religions n'est pas la bonne ? Evidemment. Osons nommer un chat un chat, même si son miaulement a les accents des sourates coraniques ou des hadiths mahométans !

A quoi bon chercher ces pitoyables excuses de bazar, selon lesquelles "l'islam, ce n'est pas ça", "l'islam, c'est la paix", "l'islam, c'est une religion d'amour et de tolérance" ? Quelle est la valeur de tels arguments, venant pour la plupart d'Occidentaux non-musulmans, baignés peu ou prou, même à leur corps défendant, dans la culture chrétienne, et qui appliquent, en bons ethnocentristes qu'ils se défendent pourtant d'être, les schémas de leur propre culture ?

Oui, chez nous, en Occident, le Christianisme des textes est pacifique, indulgent et magnanime, et ce nonobstant des siècles de guerres parfois fratricides. Et qu'on arrête de nous opposer Croisades et Inquisition ! Ces contre-arguments sont le faits d'ignares qui seraient même incapables de vous citer la date de la prise de Jérusalem par les Croisés, ou la différence entre Inquisition papale et Inquisition espagnole ! Et quand bien même... Que je sache, ni l'institution inquisitoriale, ni le programme des Croisades n'étaient contenus dans le texte des Evangiles et des Epîtres. Alors qu'il suffit de se pencher sur celui du Coran et des Hadiths pour savourer à sa juste mesure l'esprit "pacifique" du "beau modèle" mahométan.

Deux anecdotes pour prouver cela : Il arriva qu'un jour, au cours de ses années de prédication, on amena devant Jésus une femme convaincue d'adultère, et donc encourant la lapidation. Réaction de l'intéressé : "que celui de vous qui n'a jamais péché lui jette la première pierre." (Jean, 8). Mahomet, quant à lui, selon ce que nous rapporte Imran Husayni, fut mis devant le même cas, la femme étant de surcroît enceinte. Réaction de l'intéressé : il attend que la grossesse arrive à son terme, puis ordonne la lapidation... (http://www.clio.fr/BIBLIOTHEQUE/mahomet_et_les_femmes.asp)

La vie de Mahomet elle-même est remplie de meurtres revendiqués, de jalousies mesquines, de massacres froidement ordonnés, de razzias récurrentes. Comment d'ailleurs reprocher à un musulman pieux et désireux de suivre les traces de son prophète de vouloir défendre et étendre l'islam, le cimeterre ou la kalashnikov à la main ? Il s'agit là du programme génétique de cette religion, et il conviendrait de tendre l'oreille vers les prêches, notamment étrangers, pour entendre le message clair et décomplexé que les chefs religieux musulmans tiennent à ce sujet. Eux n'ont pas les pudeurs alambiquées d'un Tarik Ramadan louvoyant entre fidélité au dogme coranique et souci de bonne présentation envers le monde occidental. Ils disent les choses directement, et riraient sans doute de bon coeur à l'évocation de l'islam "religion d'amour, de paix et de tolérance" qui est celle d'infidèles ne connaissant rien à la religion de Mahomet, et s'imaginant qu'il s'agit d'une version plus exotique, plus métissée, en un mot, plus "cool", d'un christianisme trop vieux et, surtout, chargé de l'aura démoniaque de religion traditionnelle de l'Occident.

Pour certains gauchistes du nord de la Méditerranée, mieux vaut se tromper avec Mahomet qu'avoir raison avec Jésus. Mieux vaut promouvoir l'islam, "religion des pauvres", que le christianisme, refuge de "l'obscurantisme"... Et si les choses n'étaient pas si tragiques, on rirait d'une affaire comme celle de Redeker, contraint de vivre sous protection policière pour éviter les représailles de musulmans outrés de lire dans son article à quel point ils seraient intolérants... On pourrait résumer cette attitude ainsi : "L'islam est une religion de paix, et si tu dis le contraire, je t'égorge...". C'est assez fascinant... Et ce qui est le plus fascinant, c'est de voir nos élites plonger tête la première dans le panneau, soit par aveuglement idéologique, soit par intérêt, soit les deux à la fois. Et nos belles âmes, dans les lambris et les ors de la république, ou bien sur le parvis de nouvelles mosquées, ciseaux à la main, qui nous intiment, main droite sur le coeur et main gauche sur la cravache de la répression citoyenne : "la réalité de l'islam de France aujourd'hui, c'est celle d'un islam de paix et de dialogue, un islam de juste milieu où le croyant vit sereinement sa foi dans le respect de la République" (F. Fillon, le 28/6/10 [4]). Sans nul doute, ces paroles auront rencontré un vif assentiment parmi les millions de nos compatriotes qui, à l'inverse de M. Fillon, ne se contentent pas de se payer un quart d'heure de frisson multiculturel avant de retourner à l'abri des palais parisiens, mais sont forcés de vivre quotidiennement aux côtés d'une religion qui transforme petit à petit leur cadre de vie, leur quartier et leur pays.

Dernière chose : plusieurs mouvements abolitionnistes font pression sur le gouvernement pour qu'on interdise les dernières corridas en France. L'association Alliance Anti-Corrida [5], notamment, a l'air particulièrement active, et on est impressionné à la lecture des noms contenus dans l'encart du comité d'honneur. Etrangement, on peut douter que les mêmes noms figureraient demain pour demander l'interdiction de l'abattage hallal, lequel se fait pourtant selon une méthode qui ferait pâlir le plus enragé des aficionados..."
 

 © Mattheus pour LibertyVox

Pour joindre l’auteur : mattheus@libertyvox.com

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Lundi 8 novembre 2010 1 08 /11 /Nov /2010 16:07

En attendant la réaction des "socialistes"

 

In Var Matin du dimanche 7 novembre 2010

de Georges-Marc Benamou

« SOS chrétiens d'Orient

L'événement est passé presque inaperçu, tant la barbarie est quotidienne là-bas : dimanche dernier, à Bagdad, cinquante-deux personnes ont été assassinées durant l'office du dimanche, dans l'église Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours. Un carnage, un carnage de plus. Mais cette fois, un carnage à la symbolique bien particulière. Ces Irakiens ont été tués car ils étaient chrétiens. Pour le mouvement terroriste al-Qaïda auteur cet attentat, le message est clair, et la croisade engagée. Il s'agit de « purifier » la terre d'islam de tous les infidèles, des Israéliens bien sûr, mais aussi de cette vieille civilisation chrétienne d'Orient, qui s'est développée loin de l'empire romain. Les Chaldéens, les maronites, les Syriens-orthodoxes, les Syriens-catholiques, et tant et tant d'autres variétés de cette riche famille des chrétiens d'Orient. Le déclin de ces chrétiens d'Orient est ancien, historique, cyclique, ils seraient aujourd'hui dix millions, mais depuis des années leur exode est massif. Ainsi, le nombre des chrétiens d'Irak - les plus touchés et présents depuis deux mille ans - est passé, en un demi-siècle, de 20 % à 3 % de la population ! Dans la plupart des pays arabes, ce sont des vexations administratives, des persécutions quotidiennes, un statut de citoyens de seconde zone; au Liban, une concurrence démographique où les maronites, et autres chrétiens, se sont retrouvés dépossédés de leur paix au profit du Hezbollah, cette importation iranienne; en Egypte, une marginalisation de la minorité copte, menée notamment par les Frères musulmans; et plus récemment, d'inattendues et gravissimes persécutions en Algérie. Il y a quelques semaines, deux hommes ont comparu à Aïn-el-Hamman, en Kabylie, pour avoir mangé à midi le 12 août dernier au deuxième jour du ramadan. Ils risquent trois ans de prison... Le mouvement s'amplifie tragiquement, se répand même dans les pays les plus « tolérants ». Cette fois, al-Qaïda voudrait accélérer ce processus. Le rendre irréversible. Eradiquer toute trace de ces antiques « infidèles ».

Le Vatican s'est mobilisé récemment, avec un synode consacré au sort des chrétiens d'Orient. Mais il est bien seul. Les diplomates occidentaux genre Kouchner se contentent de vagues protestations et, pour soulager leurs consciences, de délivrer des visas à ces persécutés. Les médias de masse s'en désintéressent, et la plupart des intellectuels aussi, la cause n'étant peut-être pas assez glamour. Pourtant, la survie des chrétiens d'Orient est un enjeu de civilisation : la disparition d'une histoire vieille comme Jésus marquerait la fin du pluralisme dans ces terres où sont nés les trois monothéismes. Allons nous laisser faire? Allons-nous continuer à considérer comme normal de bâtir des mosquées en Occident, et de voir détruire des églises ou des temples là-bas, dans notre plus grande indifférence? Laisser faire, accepter l'éradication de cette grande tradition des chrétiens d'Orient, ce serait pour l'Europe une erreur politique, sociale et historique majeure. Je m'étonne que l'on ne s'en émeuve pas plus parmi les maîtres du monde, et que l'on n'ait pas encore inscrit cette affaire grave au menu de quelque prochain G20. D'autant que, comme l'écrit le grand journaliste des religions Henry Tinq (slate.fr), citant l'historien Henry Laurens, « les chrétiens ont été les catalyseurs de la modernité arabe. Et ils sont d'autant plus chez eux en terre d'islam qu'ils sont antérieurs à l'islam ».

Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Texte Libre

Ce blog fait suite au blog de Démosthène saturé. Il est destiné, sans grande prétention, à soulever des questions d'actualité à Ampus (village du Haut-Var), en France, en Europe, en Côte d'Ivoire, à Mayotte, ou ailleurs.

Ne pas se taire, garder le moral, ne pas avoir peur, r
évéler les mensonges, rétablir la vérité et apporter une contribution responsable pour une démocratie vivante et positive, voilà mon ambition. voilà ma ligne de conduite en rédigeant ce blog.


En démocratie, les contre-pouvoirs sont exercés par la société civile, les associations et les citoyens, dans le cadre de la Loi.

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