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Publié par Casanova

Le Haut conseil à l’intégration a rédigé un rapport intitulé : « Les défis de l’intégration à l’école ». Il conviendrait de faire lire ce rapport instructif et non partisan, non suspect d’une orientation raciste quelconque, au président de la République et à son gouvernement. Les différents aspects de l’expression religieuse dans les espaces publics de la République y sont passés en revue. « Le Haut Conseil préconise d'adopter une véritable pédagogie de la laïcité, tant auprès des agents du service public que des usagers, afin que tous les citoyens comprennent l'intérêt commun de ne pas revendiquer et imposer, dans les espaces publics, leurs convictions religieuses ». Ce rapport étant accessible par internet, je me contente ici de vous inciter à le lire.

 

Pour ma part je voudrais évoquer des exemples concrets de la dégradation de l’enseignement et du milieu éducatif sous la pression permanente de la religion musulmane.

 

Notons d’abord que les profs sont seuls face à leur classe et aux revendications religieuses et sont acculés à trouver des parades à des revendications de plus en plus violentes.

Pour information, j’ai pris ma retraite de l’université il y a 12 ans et je n’ai jamais eu de problèmes de ce type, qui sont désormais permanents. Par exemple à l’université de Provence à Marseille, où les étudiants « musulmans » ont désormais un siège au conseil d’administration de l’université et où ils expriment leurs revendications religieuses. Ayant fait mes études supérieures dans cette université, je puis attester qu’il n’y avait aucune revendication religieuse à l’époque, de quelque religion que ce soit. Mon épouse qui est à la retraite depuis une dizaine d’années, qui a eu de nombreux élèves musulmans, n’a jamais eu, non plus, de problèmes religieux en classe. Y compris lorsqu’elle a enseigné en Afrique. Mais les temps changent, désormais de plus en plus vite.

Ainsi donc, désormais au conseil d’administration de l’université le seul groupe religieux ayant un représentant est celui des étudiants musulmans. Ainsi, ni les étudiants chrétiens, ni les étudiants juifs, ne semblent avoir jugé utile d’être représentés es-qualité religieuse au conseil d’administration de l’université. Ils adhèrent à des syndicats étudiants traditionnels. Les musulmans eux l’ont fait, et les étudiantes voilées prolifèrent, comme les contestations sur des questions historiques (évoquant les dieux de l’Antiquité, par exemple) ou des questions scientifiques, comme l’évolution !

L’imam de Bordeaux, Tareq Oubrou, récemment décoré de la légion d’honneur, pour service rendu à la Patrie ( ?!), dont la devise est « ma Constitution est le Coran », a bien déclaré au journal Libération qu’il faudra réécrire l’histoire de France à la lumière des enseignements du Coran. Il va donc sans doute bientôt falloir aussi réécrire les sciences ! Par exemple enseigner que la terre est plate…

 

De loin en loin les langues se délient pour dénoncer une influence de plus en plus pernicieuse de l’islam dans l’enseignement. L’essai le plus explicite est celui de Louis Chagnon (L’école française et l’Islam, 2008), mais timidement la presse commence (Marianne n° 776, de mars 2012) à se faire l’écho d’un problème qui va aller en grossissant.

 

Quelques brefs exemples de l’évolution de l’école sous la pression de l’Islam, par élèves ou parents interposés, rendant l’enseignement de moins en moins laïc.

En SVT (sciences de la vie et de la terre) : Refus de répondre à une interrogation écrite sur Darwin et l’évolution et refus même d’en débattre. Pour éviter la bronca des étudiants musulmans et la pagaille, certains profs s’adaptent et traitent du sujet tout à fait en fin d’année pour espérer le voir sauter avec la fin des cours ! Refus de pratiquer une dissection d’un cœur de porc. Pas question de cours d’éducation sexuelle (pourtant au programme).

En histoire : Pratiquement impossible de traiter objectivement de la colonisation ou du génocide des juifs. Difficulté à traiter de la christianisation du monde Gallo-Romain.

En dessin certains élèves musulmans refusent de reproduire des visages humains.

En éducation physique, la piscine est exclue pendant le Ramadan.

En musique, les chants profanes doivent être proscrits.

Dans les cantines scolaires ils demandent de suppression du porc...

 

Dans certains cas critiques il faut l’intervention extérieure d’un imam pour décider (dans l'école publique) de ce qui peut ou ne peut pas être étudié par les élèves musulmans…

 

On est loin de l’école républicaine laïque ! Le phénomène s'étend à partir de régions bien identifiées comme communautaristes, c'est à dire où la population musulmane est importante.

 

 

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