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Publié par Casanova

Lors de ses vœux à la presse, François Hollande a revendiqué pleinement l’opération en Somalie.

 

Bien et soit !

Cependant cette opération a été une demi-opération. Pourquoi ?

Avis d’un expert : « sachant que l'otage avait été tué et sachant que le groupe de combat avait perdu 2 de ses membres, à la place du chef du commando français, il fallait  replier toute son équipe sur les hélicos, mais, avant de rentrer, il fallait neutraliser totalement les chebbas en tirant sur la  « tanière des chacals » toutes les munitions disponibles et poursuivre les fuyards jusqu'à la limite du carburant pour rentrer, en ayant fait la casse maximale.
Les Islamistes n'auraient pas pu pavoiser...comme ils le font maintenant, en exposant les dépouilles de nos soldats tués au combat ».
 

 

Il faut croire que le Grand chef de guerre Hollande qui assume (et ses conseillers militaires) n’a pas assumé totalement, et a dû brider le commando. Hypothèse logique (pour les stratèges du "Café du commerce" dira-t-on).

 

Les exemples historiques ne manquent pas en la matière, où la France (ou plutôt ses dirigeants politiques) bride ses militaires pour qu’ils n’aillent pas trop loin, sans que l’on sache ce que ce « trop loin » signifie. La guerre est évidemment une horreur regrettable et à éviter à tout prix. Mais si elle est lancée, tous les moyens doivent être mis en œuvre pour la réussite ou du moins pour limiter la casse (comme les britanniques l’ont fait aux Malouines). En Somalie, il s’est agit d’une action inachevée soldée par un échec, de surcroît exploité par les islamistes  puisqu’ils ont pu monter une mise en scène dégradante pour nos soldats, donc la France.

Monsieur le président, si vous autorisez une action commando, laissez-les faire leur « job » jusqu’au bout. Même si ce « job » n’est pas politiquement correct. Les Chebbas de Somalie qui affament le peuple et le martyrisent (nous recevons en permanence des demandes d'humanitaires, pour aider les affamés) et ont gardé notre otage plus de trois ans dans des conditions inhumaines, ne méritent guère de considérations. Il est des cas où la loi du Talion peut être justifiée. Il est des cas extêmes où la faiblesse ne vous apporte ni considération, ni avantages.

 

NB. A entendre les informations télévisuelles, nos soldats ont été surpris par la puissance de réaction des terroristes islamiques somaliens (Chebbas).

Ils ont été surpris par la résistance des terroristes islamiques au Mali (AQMI, Ansar Dine, Mujao).

Il est donc temps de rappeler  à nos statèges "qu'il ne faut jamais sous-estimer l'adversaire". Depuis la boucherie de 1914-1918, où les soldats partaient "la fleur au fusil" tout le monde sait que la guerre n'a rien ni d'esthétique, ni de facile, où que ce soit. En encore moins contre les "soldats de Dieu" (les guerres les plus terribles).

 

 


 

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