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Publié par Casanova

Il est proprement scandaleux de lire que pour Harlem Désir (PS) Dominique Venner était un marginal et que pour Frigide Bargot, c'était un homme dérangé !!!!!!!

La lecture de sa lettre-testament démontre que que ces deux censeurs à la mie de pain, ont besoin de se documenter, avant de dénigrer et de vociférer. Il a écrit des dizaines d'ouvrages éclairants et a eu une vie entière de militantisme et de conviction, forçant le respect. Historien et essayiste, il a même été lauréat de l'Académie française. M. Harlem Désir et mme Bargeot, votre inculture fait peur.

 Le testament politique de Venner :
 Déclaration de Dominique Venner

Les raisons d'une mort volontaire
"Je suis sain de corps et d'esprit, et suis comblé d'amour par ma femme et mes enfants. J'aime la vie et n'attend rien au-delà, sinon la perpétuation de ma race et de mon esprit. Pourtant, au soir de cette vie, devant des périls immenses pour ma patrie française et européenne, je me sens le devoir d'agir tant que j'en ai encore la force. Je crois nécessaire de me sacrifier pour rompre la léthargie qui nous accable. J'offre ce qui me reste de vie dans une intention de protestation et de fondation. Je choisis un lieu hautement symbolique, la cathédrale Notre Dame de Paris que je respecte et admire, elle qui fut édifiée par le génie de mes aïeux sur des lieux de cultes plus anciens, rappelant nos origines immémoriales.
 

 

Alors que tant d'hommes se font les esclaves de leur vie, mon geste incarne une éthique de la volonté. Je me donne la mort afin de réveiller les consciences assoupies. Je m'insurge contre la fatalité. Je m'insurge contre les poisons de l'âme et contre les désirs individuels envahissants qui détruisent nos ancrages identitaires et notamment la famille, socle intime de notre civilisation multimillénaire. Alors que je défends l'identité de tous les peuples chez eux, je m'insurge aussi contre le crime visant au remplacement de nos populations.
 

 

Le discours dominant ne pouvant sortir de ses ambiguïtés toxiques, il appartient aux Européens d'en tirer les conséquences. À défaut de posséder une religion identitaire à laquelle nous amarrer, nous avons en partage depuis Homère une mémoire propre, dépôt de toutes les valeurs sur lesquelles refonder notre future renaissance en rupture avec la métaphysique de l'illimité, source néfaste de toutes les dérives modernes.
 

 

Je demande pardon par avance à tous ceux que ma mort fera souffrir, et d'abord à ma femme, à mes enfants et petits-enfants, ainsi qu'à mes amis et fidèles. Mais, une fois estompé le choc de la douleur, je ne doute pas que les uns et les autres comprendront le sens de mon geste et transcenderont leur peine en fierté. Je souhaite que ceux-là se concertent pour durer. Ils trouveront dans mes écrits récents la préfiguration et l'explication de mon geste.



*Pour toute information, ont peut s'adresser à mon éditeur, Pierre-Guillaume de Roux. Il n'était pas informé de ma décision, mais me connaît de longue date."

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