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Publié par Casanova

Je reviens sur l’article précédent, suite au commentaire de Gilbert Giraud et d’autres, hors blog.

 

Remarques et rappels avant des questions pour baliser le débat.

·      La République ne connaît qu’une communauté nationale et non des communautés ethniques, religieuses ou autres.

·      Français d’abord. Je suppose que les enfants musulmans des écoles publiques sont dans leur grande majorité des Français, citoyens d’une République laïque et non des réfugiés politiques, ayant souffert et méritant, peut-être, quelques considérations particulières.

·      La viande halal : c’est une viande provenant d’un animal tué, sans l’étourdissement imposé par la loi française et européenne, égorgé conscient, tourné vers la Mecque et validée par un religieux, moyennant contribution financière. Viande bourrée de toxines liées au stress de l’animal lors de sa mort consciente.

·      Le poisson du vendredi dans les cantines scolaires est désormais abusivement invoqué par les communautaristes musulmans comme une pratique religieuse (dont la république laïque tiendrait compte). Le poisson, même s’il est préconisé pour « faire maigre » par la religion chrétienne est nécessaire à l’équilibre alimentaire, par l’iode qu’il apporte.

·      Le porc, interdit par l’Islam, était du temps du Prophète, un animal bourré de parasites et alors impropre à la consommation. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Les temps changent et quelques progrès ont été réalisés par l’Occident, ainsi, comme du temps du Prophète le moyen de locomotion n’était que le chameau et qu’aujourd’hui on se déplace en automobile.

 

Les questions pour baliser le débat, donc pour savoir de quoi l’on parle.

·      Pourquoi donc les parents qui consomment du porc ne s’offusquent pas ou peu de consommer de la viande halal, alors que les musulmans s’offusquent et refusent de manger du porc ?

·      Pourquoi dans notre République laïque qui a eu à souffrir des guerres de religion, faut-il désormais, avec l’introduction d’une religion allogène conquérante (c’est écrit dans son livre sacré le Coran), modifier nos habitudes ou coutumes, comme proscrire de plus en plus les cochonnailles comme le saucisson et le jambon ? Alors qu’un nombre non négligeable de nos agriculteurs vivent de l’élevage du cochon.

·      Pourquoi stigmatiser les musulmans en montant en épingle, justifiée, leurs exigences alimentaires ? Alors que de toute éternité la question ne s’est pas posée pour les juifs qui ont des contraintes religieuses du même type (nourriture casher).

·      Pourquoi faudrait-il tolérer des exigences communautaristes religieuses dans une République laïque ?

·      Que peut signifier la tolérance, à des mœurs nouvellement introduite, alors que la réciproque n’existe pas ? Sauf si l’on applique le principe chrétien « si on te gifle sur la joue gauche tend la joue droite. » Je ne sache pas que les enseignants qui parlent de tolérance vis à vis de l’Islam soient des catéchumènes convaincus .

·      De même que signifie « respect » quand l’exigence de respect est à sens unique ?

·      Pourquoi les enseignants, majoritairement anti-calotins, font le lit d’une nouvelle religion ?

·      Pourquoi les enseignants qui furent les hussards noirs de la République, sont-ils désormais activement favorables à des mesures qui désagrègent la République ?

 

Il faudra développer ces différents points, certains l'ayant été dans mon livre "La Patrie en danger", mais déjà, poser les questions implique des réponses logiques sur lesquelles je reviendrai.

 

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