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Publié par Casanova

Fonctionnement pervers de l’information. L’information-puzzle des journalistes et politiciens collabos… L’horreur !

 

Les pièces du puzzle :

 

Cadre du drame et faits (banalités marseillaise) : Un jeune homme de 22 ans, Jérémie, qui faisait ses études à Marseille, se rendait, à pieds, vers 22 heures, à la gare Saint Charles à Marseille, pour attendre (lucide) une amie arrivant en train, pour qu’elle ne traverse pas seule le centre-ville (bd d’Athènes-Canebière-cours Belsunce, rue Thubaneau, bd Dugommier, bd Garibaldi = 1er arrondissement …) devenu un coupe-gorge oriental. Avec pourtant un commissariat de proximité (sur la Canebière). Quartier du Lycée Thiers et de la bibliothèque municipale où j’ai fait mes études secondaires. Où des étudiantes sortant du lycée se font régulièrement agresser le soir (j’en connais !).

Boulevard d’Athènes, à hauteur du snack-bar, « le Français », appartenant à une certaine Leïla Amari (entendue à la télé (France3-Soir3, du 11 août 2013), il se fait agresser et voler son portable.

SOURCES diverses dont : http://www.rtl.fr/actualites/info/article/etudiant-poignarde-a-marseille-emotion-et-recueillement-sur-les-lieux-du-drame-7763704968

Le, ou un, des agresseurs, lui porte un coup de couteau à la gorge. Il entre dans le bar et s’effondre et perd son sang. La charmante Leila s’approche et l’entend dire, dans un souffle, « je vais mourir » (Leila dixit). Le jeune homme a baigné dans son sang jusqu’à 23 heures 30, avant qu’il soit transporté à l’hôpital nord (beaucoup plus loin que tous les autres hôpitaux, comme Paul Desbief-La Joliette, la Timone, la Conception ou l’hôpital militaire Laveran). Il a donc fallu, en centre ville de la deuxième ville de France, à 22 heures, devant un bar - qui a le téléphone - une heure et demi pour l’intervention des secours.La victime s’est donc vue longuement mourir ! L’horreur !

A partir de là on entre dans l’horreur médiatico-politique.

Les médias entrent en délire. La victime aurait été impliquée dans une bagarre (comme dans l’affaire Clément Méric-Estéban). Grâce aux caméras de surveillance, on apprend plu tard qu’il n’ya pas eu de bagarre mais agression (comme dans l’affaire Clément Méric-Estéban).

On apprend que la géolocalisation du téléphone volé le situe dans les quartiers Nord de Marseille (quartiers, où la sénatrice PS Samia Ghali, « écœurée », voulait faire intervenir l’armée).

On apprend aussi que l’agresseur aurait lui été pratiquement identifié : un « marginal », hébergé dans un centre appelé « le Marabout », multirécidiviste pour agressions et vols, connus des services de police. Donc immédiatement arrêté et interné… en hôpital psychiatrique, sans passer par la case GAV (garde à vue)! Avec déclaration du procureur « il a le profil de l’auteur potentiel ». Par contre nous ne saurons rien de son prénom, ni de son nom, bien qu’il soit « connu des services de polices » (à moins qu’il ne s’agisse d’un bouc-émissaire, bientôt relâché, son profil n’en faisant pas forcément l’auteur). Il doit s’appeler Louis (les délinquants arrêtés en flagrant délits ont l’habitude de dire ce n’est pas moi c’est « Louis », pour en fait « c’est lui »).

Admirons au passage la célérité de la police et de la justice marseillaises qui ont identifié l’agresseur, pendant l’agonie de la victime, pour une agression commise en pleine nuit. Bizarrement on n’a pas parlé d’une agression commise par un groupuscule d’extrême-droite. Curieux et bizarre. Il faut dire qu’ils ont été dissous… à grand renfort de trompettes médiatiques.

Immédiatement encore, Patrick Mennucci, député-maire PS du secteur, organise un rassemblement compassionnel devant le bar, verse une larme sincère et met en garde « la Droite » sur l’exploitation éventuelle qui serait stigmatisante du drame.

Un habitant du quartier est plus réaliste : "L'autorité n'est pas représentée dans ce quartier, on y voit toute la misère du monde qui débarque et rien ne fonctionne comme il faut". 

 

Donc, en résumé :

  • A Marseille votre vie ne tient qu’à un fil. Mais n’allez pas le dire, puisque c’est une ville qui a été dirigée par la gauche et par la droite !
  • Les délinquants et malades mentaux récidivistes sont en liberté,
  • L’extrême-droite ne semble pas active,
  • Les services de secours sont très lents,
  • Les services de police et de justice sont très rapides,
  • Comme les politiciens prompts à la compassion.
  • La stigmatisation (de qui ? est une autre histoire) n’est pas de mise.
  • Une ville où pendant le mois « sacré » du Ramadan les trottoirs sont recouverts de crachats. On se demande pourquoi.
  • Une ville où les trains sont attaqués et les passagers rançonnés, comme au Far-West,
  • Une ville où les policiers nageurs-sauveteurs subissent des agressions et tentatives de noyade,
  • Marseille et ses grèves interminables de dockers,
  • Marseille et ses élus corrompus (certains demeurent lucides, comme Samia Ghali… qui a dû se taire) ,
  • Mais… il faut raison garder, ne pas exagérer, ne pas stigmatiser, ne pas dénoncer l’incurie des pouvoirs publics. Il faut se consacrer au positif , applaudir au multiculturalisme, au melting pot : Marseille, n’est-elle pas capitale européenne de la culture ? Ça, ce n’est pas de l’exagération marseillaise ! Ça me rappelle la Sardine qui a bouché le port. C’est du solide. La preuve, François Hollande est venu en personne pour inaugurer le MUCEM (musée des cultures de la Méditerranée).
  • Les électeurs vont-ils encore se déplacer pour voter pour les mêmes ?Antifa-manif-23-juin

 Manif des antifa pour la mort de Clément Méric. Vont-ils défiler pour Jérémie ????? Le pays va mal et il n'y a aucune raison qu'il s'améliore avec les mêmes.

Bref, l’horreur à tous les étages, la vie insupportable pour les marseillais « normaux » (et même les autres), et la mort d’innocents ! Oui Marseille est devenue l’horreur. Préfiguration du l'avenir du pays tout entier ?


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trublion 12/08/2013 08:52

et il n' y a hélas pas que Marseille qui vive dans un tel climat !
Tant que nous aurons des élites plus attentives au bien-être des truands plutôt qu' à celui des victimes, rien ne s' arrangera !