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Publié par Casanova

Brèves observations sur le programme de Manuel Valls.

La réforme territoriale attendra. C’est-à-dire les vraies économies réalisables dans la gestion du pays sont différées. Pour ces opérations de salut public, il semble urgent d’attendre. Les dates annoncées 2017, 2025… ou les Calendes grecques.

 

Le premier ministre n’ayant fait aucune allusion au coût de l’immigration extraeuropéenne, il faut donc rafraîchir les mémoires défaillantes et relire quelques auteurs iconoclastes, comme Yves-Marie Laulan (Le Monde du 16 juillet 2011) ou Gérard Pince ("Les Français ruinés par l’immigration", éditions Godefroy de Bouillon, 2013).

EXTRAITS.

 

1 - D'après Yves-Marie Laulan (Le Monde du 16 juillet 2011) l'immigration extraeuropéenne coûterait 70 milliards d'euros par an à la France,essentiellement sur le poste « social ».

 

2 – D’après Gérard Pince, il faut savoir de quoi l’on parle lorsqu’on évoque lr sujet tabou de l’immigration.

« En 1946, 88% des étrangers installés en France étaient d’origine européenne tandis qu’aujourd’hui, ces derniers n’en représentent plus qu’un gros tiers ; il y a bien une modification profonde de la nature de l’immigration. »

« D’après l’INSEE, il y avait en France en 2012, 12,4% d’étrangers non Européens. » « Les chômeurs représentaient en 2011 9,1% de la population, alors que chez les non-Européens la proportion était de 20,7 %. »

« L’immigration crée du chômage, ce que Maurice Allais (prix Nobel d’économie) écrivait déjà en 1998. »

Tous calculs faits, Gérard Pince évalue le coût de cette immigration extraeuropéenne à 115 milliards d'euros par an. Soit le double du déficit annuel de la France !!!

 

OBSERVATIONS.

On ne nous parle que des 20 000 Roms, alors que le vrai problème pour l’économie française est l’immigration extraeuropéenne, qui se chiffre en centaines de milliers de personnes.

Une population que le patronat et François Hollande tiennent à conserver. Il s’agit d’une main-d’œuvre docile et « bon marché » pour le patronat, ou d’électeurs potentiels que l’on tient à garder sous le coude, le temps de prendre les dispositions législatives pour qu’ils puissent bien voter !!! Valls trouvait qu'il y avait trop de "blackos" dans sa bonne ville d'Evry. Il a dû oublier l'époque où il était maire. Il y a deux ans, c'est très loin !

Le coût pour le pays est le cadet de leurs soucis, il y a encore la possibilité de négocier avec Bruxelles et l'épargne des Français pourrait être ponctionnée !

 


 

 

 

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