Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Casanova

 

Michel Maffesoli est sociologue, professeur à la Sorbonne, membre de l’Institut universitaire de France et administrateur du CNRS (Centre national de la recherche scientifique). 

  

Malek Boutih a parlé de nos élites politiques en déclarant : « On a sélectionné les dirigeants politiques par la médiocrité ». 

  

Ceux qui me lisent, savent que c’est ce que j’affirme depuis longtemps. Mais c’est toute la société qui est malade, en particulier l’Éducation nationale chargée de former les élites et les citoyens de l’avenir.  

  

Pour avoir été enseignant dans tous les corps de l’Éducation nationale et même y avoir été syndicaliste actif, je puis attester que l’Éducation nationale, noyautée depuis toujours par des syndicats « de gauche » se préoccupe plus de dogmes et de leurs carrières que de formation efficace et efficiente des jeunes, en vue de leur insertion dans le tissu économique et social (les derniers avatars en la matière étant l'introduction du film Tomboy, la journée de la jupe et autres fadaises, dans l'enseignement public).

Avant d’être entendu par les instances sur le message qu’il porte un enseignant (surtout du Supérieur) doit d’abord être identifié comme appartenant à une « chapelle de pensée », à un syndicat, ou une obédience, ou un groupe au pouvoir. Il me faudrait un livre pour développer ces sujets. Je passe donc, pour en revenir à Malek Boutih (homme politique) et Michel Maffesoli (universitaire). Un mot quand même, je me rappelle bien avoir été choqué par le hall de l'IUFM, où le tableau d'affichage était tapissé de propagandes pour les diverses obédiences maçonniques... Ce qui semblait devoir être la première préoccupation des futurs enseignants !

 

Comme en écho aux propos politiques de Malek Boutih, Michel Maffesoli évoque dans le Causeur n°14, de juin 2014, l’état préoccupant de nos élites intellectuelles « figées dans le dogmatisme ». Il explique ainsi que les nouveaux bien-pensants sont des esprits asservis. « Il y a chez les gens de gauche une telle peur, un tel mépris du peuple, qu’ils vont taxer de « populisme » tout ce qui est la simple expression du bon sens. »

 

Pour finir dit-il « on ne combat pas l’aliénation avec des moyens d’aliénés. »

 

Ce qu’Einstein avait énoncé par « ce n’est pas avec ceux qui ont créé un problème qu’on peut trouver la solution au problème. »

 

MORALITÉ. 

Il faut changer de personnel politique. Il faut renouveler les cadres et les options, il faut essayer de nouvelles méthodes, voire des méthodes inédites, avec des esprits neufs, hors du dogme dominant. Il faut vaincre la peur du changement. Ce ne sera pas facile, car les vieux éléphants de l’UMPS (mais aussi les loups de Wall Street et de la City) contrôlent et verrouillent tous les instruments du pouvoir et de la propagande.

 

ESPOIR ?

En ce lendemain du D-Day, 70° anniversaire du débarquement des alliés en Normandie, le 6 juin 1944, espérons que la jeunesse ne sera pas insensible ni aux milliers de jeunes hommes morts, à 20 ans sur les plages de Normandie, ni aux millions de Russes morts dans leur lutte contre le nazisme, pour qu’aujourd’hui nous vivions en liberté.

 

J'espère aussi que les jeunes d'aujourd'hui ont réalisé que les "vétérans" de 90 ans n'avaient que 20 ans en 1944, qu'ils étaient jeunes et pleins de vie et qu'ils sont morts pour notre liberté.  Nous devons poursuivre leur combat contre les fauteurs de guerre et les défaitistes ou capitulards devant les difficultés et l’adversité, comme devant les envahisseurs.


Pour finir aujourd’hui avec Malek Boutih et Michel Maffesoli :

 

Malek Boutih : "la situation est extrêmement grave".

Michel Maffesoli : « On entend quelques voix dissonantes dans les médias, mais Éric Zemmour, Élisabeth Lévy et Alain Finkielkraut peinent à couvrir le discours des 80% de bien-pensants [médias et université]. »

 


 

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article