Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Publié par Casanova

  Corrigé le 5 juillet à 10H26.Civilisations-Diapo13-W.jpg

 

Un mythe abacadabrantesque des élites occidentales : Les races ça n’existe pas et le métissage est l’avenir de l’humanité.     

« Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. »

Supprimons les frontières et mélangeons nous ! Si les races n’existent pas pourquoi faudrait-il prôner le métissage ?

 

La réalité naturelle, géographique et historique est toute autre : « Chacun chez soi et les vaches seront bien gardées. » disait le bon sens populaire. "Le frotti-frotta civilisationnel provoque de l'eczéma" (Régis Debray). S’il n’y a pas de races, il y a des groupes humains distincts les uns des autres, ce qui revient au même.

La frontière donne un cadre culturel et une base de pensée pour l’immense majorité des humains. Si les chinois ont inventé la boussole et les européens l’électricité et les vaccins, l’Afrique n’a pas inventé la roue et le monde arabe n’a rien inventé, sauf sans doute l’usage du dromadaire. Il faut rappeler que les arabes étaient des bédouins du désert vivant de commerce et de rapine, selon le plus célèbre d’entre eux le philosophe et écrivain Ibn Kaldoun (1332-1406). Sorti des métropoles du monde, occidentalisées, dès que vous pénétrez les territoires, n’importe qui est capable de constater que les mœurs varient dans l’espace et dans le temps. C’est d’ailleurs le but du tourisme de découvrir des horizons différents de ceux que l’on a chez soi.

S’il n’y a plus de frontières ni de spécificités exotiques, l’ennui est au bout du chemin. Se découvrir et s’apprécier, oui, se mélanger je ne vois pas l’intérêt.

 

D’ailleurs en cherchant bien, le seul marqueur humain à valeur ou portée universelle est le sourire.

 

La position des « Zélites », en particulier politiques, en la matière, est par ailleurs ambiguë. Comment expliquer que des fortunes soient dépensées pour sauver la biodiversité végétale et animale (le programme pour l’environnement mondial, la directive « Habitat » et le programme Natura 2000 et tant d’autres) et que pour l’homme la diversité des civilisations ne soit pas considérée comme un atout de l’humanité ?

Alors que la multiplicité des langues est considérée comme une richesse de l’humanité (la Commission européenne a même édicté une charte des langues régionales, pour les sauver), mais pour les cultures et les civilisations il faudrait tout confondre. Cette approche manque singulièrement de cohérence et ne peut être attribuée qu’au dogme de l’unicité de l’homme et de l’inexistence de races.

Qui peut nier aujourd’hui que le 100 mètres olympique est trusté par des noirs ? Qui peut contester la supériorité des juifs (hébreux, israélites, comme vous voulez) dans les prix Nobel scientifiques ou médicaux, ou la finance ?  Que ces résultats soient le fait de l’histoire ou de la génétique, le fait est qu’il existe des groupes humains ayant des spécificités. C’est ce que l’on appelle la biologie des populations qui ne doit rien au racisme ni à un quelconque esprit de discrimination.

 

Les civilisations ou cultures existent et ne doivent rien à un quelconque esprit discriminatoire. Ce sont des faits. Les frontières délimitent ainsi, en quelque sorte, des biotopes humains.

 

Pour en terminer sur ce sujet il faut souligner que si les humains sont interféconds, il n’en est pas de même pour leurs cultures et leurs civilisations, difficilement interchangeables. En quoi la musique arabo-andalouse serait un apport pour la musique classique, Mozart et Beethoven ?

 

Dans le même esprit, la démocratie et la laïcité seraient l’avenir de l’humanité pour les élites humanistes françaises. Il me faut donc aborder succinctement ces deux sujets puisque les « élites » françaises veulent ignorer les réalités civilisationnelles et par voie de conséquence veulent ignorer la confrontation de fait des civilisations.

 

Là, il convient de se rappeler que les civilisations sont toutes sous-tendues par des religions. Et que la religion, fut-elle laïque, est le moteur le plus puissant des comportements humains. Le nier c’est méconnaître l’histoire, donc la réalité des faits.

 

Notre pays est d’ailleurs un cas particulier à souligner puisque les élites humanistes françaises sont persuadées que la démocratie et la laïcité sont des valeurs universelles. Vincent Peillon, l’ex-ministre de l’Education nationale (réfugié désormais au parlement européen) dans un déni absolu de réalité a déclaré vouloir éradiquer le christianisme de France, pour le remplacer par une religion laïque... Dans un pays qui est incapable de faire respecter ni la loi de 1905, ni celle sur les signes religieux ostensibles ! On en revient, deux siècles et demi plus tard au culte de l’être suprême instauré par la Révolution et qui a fait long feu.

 

Il faudra en reparler lorsque des laïcards seront prêts, comme les musulmans fanatiques, à sacrifier volontairement leur vie pour leur idéal « religieux ».

 

Quoi qu’il en soit, une interrogation majeure s’impose : y-a-t-il un seul type d’organisation sociétal ? Une seule civilisation ? L’Occident judéo-chrétien n’a-t-il pas tendance à considérer que son modèle, dit démocratique et humaniste, est universel ? La réalité est tout autre.

La réalité : c’est d’abord que le mot laïcité n’est compris qu’en France, soit par 1/100 de la population mondiale. Que dans certaines régions, y compris évoluées, le mot est incompris (les américains ont sur leurs billets de banque « in God we trust » (en Dieu nous croyons). Dans les pays musulmans le mot ne peut même pas être traduit.

La réalité c’est que l’immense majorité des êtres humains croit en des forces surnaturelles transcendantes. Qu’il est possible et souhaitable d’en débattre, mais qu’il faut être un minimum cohérent et humble. On ne peut prôner la démocratie, loi de la majorité, et dénier à la masse des Musulmans, ou des Chrétiens, ou des Bouddhistes, ou des adeptes de Confucius qui représentent des milliards d’êtres humains, majoritaires sur Terre, de mener la vie qu’ils souhaitent dans des contextes de populations où ils sont respectivement majoritaires.

La réalité enfin c’est qu’une religion est actuellement particulièrement agressive. Cette religion est l’Islam.

 

L’agressivité n’est pas l’apanage de l’Islam et au cours des temps toutes les religions ont eu leurs périodes d’agressivité. Mais, aujourd’hui c’est l’Islam qui s’impose par son agressivité, partout dans le monde. Pour le nier il faudrait n’avoir ni radio, ni télévision et ne lire aucun journal, ni n’effectuer aucun voyage hors d’Occident et encore.

Ainsi, force est de reconnaître que toutes les régions à dominantes islamiques sont instables et en guerre, entre elles (Sunnites VS Chiites) et contre les autres religions (les Chrétiens sont progressivement chassés des terres où est né le christianisme, dans l’indifférence générale), et la démocratie est loin d’être le régime dominant des 22 états membres de la Ligue arabe.

 

Quand le dogme laïc aveugle nos dirigeants. La religion est redevenue une dimension essentielle dans l’identité des nations, leur civilisation et leurs relations avec les autres. Le nier c’est faire preuve d’aveuglement coupable pour notre descendance.

 

L’addiction au fric est-il un progrès ?

 

à suivre.

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article