Mardi 9 novembre 2010 2 09 /11 /Nov /2010 11:15

Pensée du jour empruntée à  

Jean-François KAHN : Où va-t-on ? Comment on y va... Fayard éditeur, 2008.

 

"[...]

On a le droit de ne pas vouloir savoir, mais on sait.

[...]"

 

 

Observation


Formule applicable aux retraites, à la fiscalité, à la pauvreté qui gagne du terrain, aux inégalités nationales et planétaires, à la prégnance de l'argent, à la dégradation des rapports sociaux, à la nécessité de redéfinir les objectifs de l’Europe communautaire, à la nécessité de définir des limites à l’Europe communautaire, aux conséquences à terme d’un déséquilibre grandissant entre populations immigrées et autochtones, à la nécessité impérieuse de rappeler, et d’imposer, ce qu’est notre République laïque, à notre histoire vieille de 2000 ans, à la dette publique, aux conséquences de la non-représentativité du parlement, au cumul des mandats, à l’accumulation de structures administratives assorties de d’indemnités et salaires indus,

 

On a le droit de ne pas vouloir savoir. On a le droit de ne pas vouloir en apprécier les conséquences pour notre descendance. MAIS ON SAIT !

 

Nous sommes donc responsables devant l’histoire, nos enfants et nos descendants. Nous ne pouvons trouver d'excuses.

 

   

Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Texte Libre

Ce blog fait suite au blog de Démosthène saturé. Il est destiné, sans grande prétention, à soulever des questions d'actualité à Ampus (village du Haut-Var), en France, en Europe, en Côte d'Ivoire, à Mayotte, ou ailleurs.

Ne pas se taire, garder le moral, ne pas avoir peur, r
évéler les mensonges, rétablir la vérité et apporter une contribution responsable pour une démocratie vivante et positive, voilà mon ambition. voilà ma ligne de conduite en rédigeant ce blog.


En démocratie, les contre-pouvoirs sont exercés par la société civile, les associations et les citoyens, dans le cadre de la Loi.

On a le droit de ne pas vouloir voir et savoir. On a le droit de dire "après moi le déluge". On a le droit de ne pas comprendre ce qu'est une évolution. On a le droit de ne pas vouloir en apprécier les conséquences. MAIS ON SAIT ! Et notre responsabilité personnelle et collective est engagée, face à l'histoire.

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