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Publié par Casanova

J’ai pu lire enfin les commentaires reçus depuis un mois et j’en retiendrai un pour aujourd’hui : « Pourquoi être si pessimiste pour le peu d'années restantes...autant voir ce qui est beau. » 

 

Je ne suis pas d’accord. Justement, si j’écris c’est que j’espère être lu et surtout compris au moins par quelques uns. C’est le contraire du pessimisme (même si le pessimisme n’est pas très loin), c’est de l’optimisme forcené ou maladif. La sagesse de l’âge voudrait que je dise à quoi bon ? Pour mes quelques années restantes. Rassurez-vous cher lecteur-lectrice, je vois ce qui est beau, et je trouve même que c’est parce que nous avons la chance de vivre dans un pays beau, magnifique même, unique pour tout dire, à l'histoire et à la culture remarquables, qu’il convient de se battre jusqu’au dernier souffle pour qu’il le demeure.

 

Même si les critiques peuvent être innombrables et souvent justifiées, l’Europe a été le foyer de tous les progrès de l’humanité : la science, la santé, la technique, l’éducation, le progrès, l’urbanisme, la prospérité… C’est une réalité, ce n’est pas une simple opinion. Alors ? Que les déclinistes se réveillent. Tout est encore possible.

 

Notre peuple (et avec lui tous les peuples européens) est capable de tous les exploits, mais à l’évidence, ... à condition d’être acculé à le faire. Et bien soit, nous sommes arrivés au point de non retour. Ce n’est pas être pessimiste mais réaliste. Désormais nous avons un devoir absolu de lucidité et de réaction.

 

Un devoir de conserver nos acquis civilisationnels.

 

Notre problème ? Nous sommes un peuple de jouisseurs : vin, bonne chère, gastronomie, industrie du luxe (donc du jouissif, non vital), paillards... Avec pour conséquence de privilégier le présent à l’avenir (carpe diem). Nous pouvons garder cet esprit, à condition de lutter pour en conserver les acquis. Ce n’est pas le cas actuellement où le peuple subit et s’accroche désespérément et statiquement au passé, où l'oligarchie prétend, entre autres balivernes, avec un culot monstre, que le genre (le sexe) est une donnée acquise et qu'un couple d'homosexuel est identique à un couple hétérosexuel, capable de procréer !!!

 

On a l’impression que le Titanic sombre, pendant que l’orchestre continue de jouer dans les salons de première classe. On a l’impression, qu’après des années de jouissance du pouvoir, l’oligarchie imite Marie-Antoinette, sur l’échafaud implorant : « encore une minute monsieur le bourreau ». Ou, pire encore, que chacun emprunte à Louis XV la formule « Après moi le déluge » … Jusqu’à la Révolution.

 

Je me répète, l’analyse de la situation ne peut que conduire à se battre, chacun avec ses moyens, pour son patrimoine, son histoire, sa culture, sa famille,… sa civilisation, pour éviter la chute finale. Se battre aussi contre les défaitistes et les optimistes béats vivant dans des milieux préservés.

 

Pour ceux qui veulent un exemple concret il suffit de considérer l’évolution de la dette de l’Etat, nulle en 1974, abyssale aujourd’hui (1800 milliards d’euros). Cela s'appelle une régression.

 

Pour ceux qui auraient des difficultés avec la notion d’évolution régressive, qu'ils veuillent bien considérer la situation de l’industrie française (tout le monde en parle).  Elle représentait 28 % du PIB en 1960 ; pour passer aujourd’hui à 13 %. Deux fois moins qu’en Allemagne ! Aujourd’hui c’est la panique dans l’oligarchie qui nous dirige (de droite et de gauche), alors que pendant longtemps elle a voulu nous faire croire que l’industrie c’était bon uniquement pour les pays pauvres.

 

Or, la perte de l’industrie, c’est la perte des activités, c’est la perte des emplois, c’est le déficit extérieur (120 milliards d’euros pour la France, pendant que l’Allemagne accumule la même somme en recettes à l’exportation !), pour finir par la régression économique, donc la régression tout court.

 

L'immigration débridée "ce sera du pareil au même !" Pour ceux qui s’irritent de mes prises de position, de plus en plus catégoriques (certains disent même caricaturales), sur l’immigration irresponsable, ils peuvent comparer l’évolution de ce phénomène avec celle de l’industrie. Tout va bien jusqu’au point de rupture. « Il vaut mieux prévenir que guérir », mais ce principe n’a pas plus été pris en compte pour la perte de notre industrie, que pour l’accueil d’étrangers, non intégrables, toujours plus nombreux : 300 000 maghrébins en 1960, 8 millions aujourd’hui. L’immigration « une chance pour la France », oui, mais quelle immigration ? Marie Curie (Pologne) ? Picasso (Espagne) ? Van Gogh (Pays-Bas) ? Et avant Léonard de Vinci (Italie) ? Et tant d'autres. Ceux qui prétendent que l’immigration est une chance pour la France, se gardent bien d'indiquer l’origine, européenne, de cette immigration.

 


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