Gestion municipale

Mercredi 27 janvier 2010 3 27 /01 /Jan /2010 14:14
Petit rappel,

Au moment où le Maire, suivi unanimement par le Conseil Municipal, vient de décider d'implanter une partie des activités de l'école hors du périmètre protégé de l'école (sans circulation automobile), il est nécessaire de rappeler le Principe de précaution figurant désormais dans la Constitution française (article 5).
 
D'après le Président de la République :
"...c'est un principe d'action et d'expertise pour réduire l'incertitude. Le principe de précaution n'est pas un principe d'interdiction, c'est un principe de vigilance et de transparence. Il doit être interprété comme un principe de responsabilité".
 


Ainsi il est de la responsabilité des élus d'analyser le choix d'un site d'implantation pour l'extension de l'école. Il appartient aux élus d'examiner les conséquences prévisionnelles dans le temps de leurs décisions.

Alors que des terrains contigus à l'école actuelle sont disponibles, propriétés de la commune, pour permettre une implantation harmonieuse d'une extension de l'école et de ses annexes (aussi bien un centre aéré, qu'une cantine), construire des bâtiments pour les enfants, qui auront de ce fait à traverser au moins deux fois par jour la route, engage la responsabilité à long terme des décideurs.

Pour ma part, n'ayant pas le pouvoir de changer les décisions irrationnelles du Conseil Municipal, je dégage ma responsabilité personnelle de cette situation. Personne ne pourra demain ou dans dix ans venir me reprocher de ne pas avoir tiré à temps la sonnette d'alarme et d'avoir oublié de rappeler le Principe de précaution.

A bon entendeur salut. Le temps (la durée) n'efface ni la responsabilité pénale, ni surtout la responsabilité morale.

Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Samedi 23 janvier 2010 6 23 /01 /Jan /2010 18:04
Information de la mairie et des "administrés. Depuis plusieurs mois une lampe à l'intérieur du clocher est allumée nuit et jour, 24heures/24. Le jour il faut une position particul!ère pour s'en rendre compte (les photos ci-dessous ont été prises avec un puissant téléobjectif : 1500mm).
Peut-être que la mairie pourrait trouver le moyen qu'elle ne soit éclairée que la nuit.
Qu'en pensez-vous ?
Divers 0063-WDivers 0068-w
Le jour                                                                   la nuit
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /Jan /2010 11:39
Ayant été sollicité, pour tenter de fournir une explication, au sujet d'une décharge "sauvage" à l'Eglisonne, je viens d'écrire au Maire la lettre suivante :

Monsieur le Maire,

Depuis bientôt une année, une décharge (conteneur à végétaux, gravats et matériaux de construction-voir photos jointes) a été installée au cœur du quartier résidentiel de l'Eglisonne sur la parcelle cadastrée n° 274. Elle est insérée entre des habitations et la salle polyvalente , elle jouxte le terrain de sports de l'école (voir le plan cadastral ci-dessous).

Les riverains, dont je suis, ont cru un temps qu'il s'agissait d'un entrepôt provisoire de matériaux pour les travaux municipaux et ne se sont pas manifestés.

Aujourd'hui force est de constater que la situation perdure, que les riverains sont soumis à des nuisances permanentes (en particulier poussières et feuilles volantes).

Comme vous le savez, le code de l'environnement et les textes réglementaires de 2006, prévoient qu' un arrêté préfectoral doit autoriser ce type d'installation.

Je vous serais obligé de bien vouloir me communiquer, à mes frais, une copie de cet arrêté ou de votre propre arrêté décidant de cette curieuse implantation.

Avec mes salutations distinguées.
Décharge-Eglisonne2-2Décharge-DSC 0643-W
Décharge-DSC 0651-W

Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 08:30

Le Conseil municipal de la commune d’Ampus-Var en date du 01 décembre 2009 a délibéré . DCM n° 2009/77, demandant l’autorisation de défrichement pour l’installation d’une centrale photovoltaïque au bois de Prannes.

 

"Monsieur le Maire rappelle qu’un projet de parc photovoltaïque est en cours au
lieudit « Le Bois de Prannes » sur la Commune d’Ampus, sur les parcelles
cadastrées section D numéros 18, 19, 24, 25, 27, 33, 34 et 405.
Il rappelle que le projet nécessite le défrichement de la zone et demande au
Conseil Municipal de bien vouloir en délibérer.
Le CONSEIL MUNICIPAL, ouï l’exposé du Maire et après avoir délibéré,
à l’unanimité,
Considérant la nécessité de procéder au défrichement d’une surface de 30
hectares à prendre sur lesdites parcelles cadastrées section D numéros 18, 19,
24, 25, 27, 33, 34 et 405, lieudit « Bois de Prannes », pour la réalisation du
projet de création d’un parc photovoltaïque,
Considérant qu’il y a lieu d’effectuer une demande d’autorisation de
défrichement qui sera soumise à l’accord de la DDEA,
AUTORISE le Maire à signer la demande d’autorisation de défrichement,
PRECISE que cette demande d’autorisation de défrichement sera réalisée par
l’ONF, pour le compte de la Commune."


Ainsi, la mairie reste sourde aux demandes de recherche de sites alternaifs (qui existent) par l'association pour la défense du patrimoine forestier d'Ampus (ADEPFA), présidée par Mme Françoise PEYROT.

 

Il faut donc noter que cette décision municipale n° 2009/77 est entachée de plusieurs illégalités, en particulier de forme.

1 - Aucune mention du coût d’opération ne figure dans la délibération.

2 - Aucune mention de l’inscription du coût du montage du dossier au budget municipal, n’est indiqué.

3 – Cette opération n'est pas inscrite au budget communal.

Il n’est donc pas possible de se rendre compte de l’impact de cette opération sur les finances communales.

4 – Aucune mention des critères de choix de l’opérateur n’est mentionnée. Il est seulement stipulé : « …PRECISE que cette demande d’autorisation de défrichement sera réalisée par l’ONF, pour le compte de la Commune ». Ni les modalités de l’étude, ni les délais de réalisation, ni son coût, ni une éventuelle mise en  concurrence ne sont indiqués, ni même la signification du sigle ONF.

5 - Aucune mention de l’autorité à qui est demandée l’autorisation de défrichement. Il est seulement stipulé : « Considérant qu’il y a lieu d’effectuer une demande d’autorisation de défrichement qui sera soumise à l’accord de la DDEA ». Ce sigle, DDEA, n’est pas explicité, or, c’est M. le Préfet qui autorise, ou refuse, le défrichement. La délibération est donc ambiguë.

6 – Cette délibération, demandant l’autorisation de défrichement, a été prise 20 jours seulement après la délibération approuvant le POS. La Commune d’Ampus n’a donc pas attendu les délais réglementaires pour le contrôle de légalité (elle n'y est cependant pas obligée).

7 – Aucune mention de l’inventaire naturaliste en cours, pour un montant de 114 000 euros, ne figure dans la décision municipale.

 

Force est de constater que cette décision municipale est approximative, sans rigueur, ni technique ni budgétaire et apparemment prise dans la précipitation, plus proche du style télégraphique (on pourrait dire aujourd’hui plus proche du style SMS). Cette délibération n’est ni transparente, ni éclairante pour le public.

 

Cette délibération ne devrait pas prospérer sous cette forme.

Elle a d'ailleurs été soumise par l'ADEPFA à la censure du Tribunal administratif.

 

Pour ma part, je crois que nous devons être indulgents. En effet, le maire Patrick VIGNAL n'est maire que depuis 9 ans et son adjoint aux finances Hugues MARTIN n'a été au conseil municipal que pendant 21 ans. Peut-être doivent-ils encore "travailler" pour apprendre à rédiger une délibération.

Soyons compréhensifs ! Je les encourage à aller se faire former au Centre de la fonction publique territoriale. Nos impôts servent aussi à cela.


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Mercredi 6 janvier 2010 3 06 /01 /Jan /2010 14:37

Le projet de parc photovoltaïque d'Ampus comparé à quelques autres du même type et de mêmes contextes, dans le département du Var et en PACA

  • Parc de Vinon/Verdon réalisé dans le Var : surface de 10 hectares pour une commune de 4500 habitants.
  • Parc de Callian en projet dans le Var : surface de 14 hectares pour une commune de 3000 habitants.
  • Puyloubier (13) : surface de 6,5 ha  dans d'anciennes carrières d’argile, pour une population de 1700 habitants. Projet porté par EDF-EN, comme à Ampus. 23 millions d'euros d'investissement. Loyer pour la commune : 140 000 €/an.


  • Projet d'Ampus : surface de 30 hectares, en forêt protégée, pour une population de 850 habitants.  Projet porté par EDF-EN. 42 millions d'euros d'investissement. Loyer pour la commune 90 000 €/an.


  Le projet d’Ampus apparaît ainsi 2 à 5 fois plus vaste, pour une population 2 à 5 fois moindre, avec un loyer considérablement réduit (50%) par rapport à Puyloubier ou Signes, par exemple.


A méditer.

Chercher l'erreur.



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Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /Déc /2009 19:28

 1 - Je viens de prendre connaissance de la délibération du Conseil Municipal, n° 2009/81,  du 1er décembre 2009, prise à l’unanimité. En voici le texte intégral et public.

Je ne suis manipulé par personne pour écrire cet article (pas plus que pour les autres).

 

"EXTRAIT DU PROCES-VERBAL DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL - Séance du 1er décembre 2009 - DCM n° 2009/81"

 

« Suite à la notification du jugement du Conseil des Prud’hommes de Draguignan dans l’affaire RICCI contre la Mairie d’Ampus, le Maire propose au Conseil Municipal d’interjeter appel de la décision auprès de la Cour d’Appel d’Aix en Provence.

 

Il propose de mandater Maître Jean-Louis BERNARDI, avocat au barreau de Draguignan pour représenter la commune.

 

Le CONSEIL MUNICIPAL, ouï l’exposé du Maire et après avoir délibéré, à l’unanimité,

APPROUVE la mise en place de la procédure d’appel

 

MANDATE Maître BERNARDI pour représenter la commune d’Ampus et effectuer

toutes les diligences nécessaires à cette procédure d’appel. »

 

2 – Pour le public non averti, il y a une « affaire Ricci » c’est tout. S’agit-il d’un différent avec un fournisseur ? D’un retard de paiement de la mairie ? Bref, le brouillard et les supputations.

 

3 – Ainsi, la délibération ne fait aucune mention du contenu du jugement objet de la décision d’appel auprès de la Cour d’Appel d’Aix en Provence. Mais de façon nébuleuse de « l’affaire RICCI ». En fait il s’agit d’une affaire que l’on peut qualifier de licenciement abusif. Voici donc quelques attendus du jugement :

 

« la commune d’Ampus ne conteste pas le caractère irrégulier de cette procédure de licenciement. »


Le juge

« …CONSTATE que la procédure de licenciement diligentée par la commune d’Ampus à l’encontre de C.R. est irrégulière. »

« …DIT que le licenciement de C.R. est dépourvu de cause réelle et sérieuse. »

« …ORDONNE l’exécution provisoire du présent jugement. »

 

 

4 - Quelques rappels de droit.

 

1° Le maire, chef du personnel communal, nomme, par arrêté, les agents aux emplois créés par le conseil municipal. Il a le pouvoir de les sanctionner et de les révoquer conformément aux statuts.

 

2° Ainsi, la procédure d’appel (décidée par le Conseil municipal le 1er décembre 2009) ne concerne le conseil municipal que pour les fonds qui seront engagés par la procédure. Or aucune mention de montant des honoraires à engager ne figure dans cette délibération.

 

3° Le vote « à l’unanimité » engage tous les membres du Conseil municipal. Il s’agit alors d’une confusion des pouvoirs du Conseil municipal. A moins que le fait de faire voter le Conseil municipal n'ait pour résultat pratique de diluer la responsabilité personnelle du Maire. Y a-t-il eu manipulation du Conseil ?

 

Le Conseil devait voter sur la mise en place des crédits nécessaires à l’appel, mais n’est pas concerné par la sanction infligée, à tort par le Maire, tel qu’il ressort du jugement de première instance.

 

 

5 - Quel est alors le sens de ce pourvoi en appel ?

 

Les Conseillers municipaux étaient-ils au fait de la situation ? Ont-ils eu le dossier en mains ? ou se sont-ils fait abuser par le Maire ? Savent-ils que le Maire est seul responsable de la gestion du personnel et de ses conséquences ? Le Conseil municipal ayant voté, à l’unanimité, l’introduction d’un recours en appel, sait-il que ce recours n’est pas suspensif et qu’en attendant la commune doit payer ? Le Conseil municipal ayant pris fait et cause pour le Maire sait-il que ce recours en appel handicape considérablement la personne concernée (C.R.) pour la recherche d’un nouvel emploi ? Sait-il que les indemnités fixées par le juge sont du même ordre de grandeur que les honoraires de l’avocat choisi par le Maire, d’abord pour tenter de justifier son erreur de procédure et ensuite pour interjeter appel ?

 

Pourquoi donc cet appel, dénué d'humanité, auprès de la Cour d’Appel d’Aix en Provence ?

 

Il convient alors de rappeler que devant le juge « la commune d’Ampus ne conteste pas le caractère irrégulier de cette procédure de licenciement. » Alors quelles sont les raisons, non publiées dans la DCM, de cet appel ? Le Maire renoncera-t-il à reconnaître les torts reconnus en première instance, devant le Tribunal d’Aix en Provence ? Quel est l’intérêt pour la Commune d’interjeter appel ?

 

Il faut le répéter.

Quelles sont les raisons de ce pourvoi en appel ?

Y a-t-il eu manipulation du Conseil ?

Quelles sont aussi les vraies raisons du licenciement abusif de la personne impliquée ?

Y avait-il une relation avec les élections ?

Qui a été recruté à la place de cette personne licenciée abusivement ?

 

Qui peut répondre à ces questions pour éclairer notre lanterne ?


 

Il me semble que devant l’imprécision de la délibération ces questions devaient être posées, même sans espoir de réponse officielle (ce qui est habituel). Le contrôle démocratique impose cependant aux citoyens de veiller au bon déroulement des procédures, à l'équité et à la justice.

Pour ma part je suis persuadé (peut-être suis-je naïf), que si les conseillers municipaux avaient reçu toute l'information sur "l'affaire Ricci" (puisque c'est inscrit ainsi dans la DCM) au moins certains d'entre eux se seraient abstenus.


Pour ma part, des votes systématiquement "à l'unanimité", ne peuvent qu'être suspects.


15 personnes votant systématiquement à l'unanimité, pendant des mois et des années toutes les propositions du maire, me rappelle les votes du Parti communiste chinois ou du parlement roumain sous Ceaucescu. 

Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /Déc /2009 18:21
un commentaire vient d'être posté par Paul Clairet sur l'article 276 - Abus de pouvoir

Merci de tenir un site aussi bien documenté, j'ai constaté que vous aviez parlé de notre blog, abusdesmaires.canalblog.com que j'ai ouvert récemment dans le but de créer une synergie entre les citoyens abusés. Si vous visitez notre blog de chevillondemain.canalblog.com vous constaterez des similitudes sur nos problèmes. Comme quoi l'autocratie et les atteintes à la démocratie son légion dans notre pays dit des droits de l'homme.

Encore merci de mettre en avant ces dysfonctionnements en espérant qu'ils seront des enseignements utiles pour que les citoyens s'organisent entre eux face à des maires ou des élus de toutes sortes.

Paul Clairet

MERCI M. Clairet et bon courage.

Un fait est acquis, les tyranneaux (pas toujours éclairés) ne peuvent survivre (comme des poissons dans l'eau) que grâce à la passivité des citoyens et des conseillers municipaux.

Mais tout le monde est responsable y compris les parlementaires votant les lois, permettant les abus divers et variés.

Très prochainement un exemple (parmi d'autres) sera publié.
Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 18:49
Le site de la mairie d'Ampus continue d'afficher
"Ce site risque d'endommager votre ordinateur".


Pourrons-nous un jour accéder au site de la mairie pour consulter les délibérations ??????

Y a-t-il un webmestre responsable???

Le maire avait écrit à La Poste pour demander la fin des perturbations informatiques à la poste d'Ampus. Peut-être pourrait-il s'écrire une lettre de réclamation.
Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /Déc /2009 16:56
Voici un très bref extrait d'un colloque tenu en juin 2007 sur le thème Le citoyen face aux abus de pouvoir
http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/le-citoyen-face-aux-abus-de-33209

"Alexandre Dorna <http://liberalisme-democraties-debat-public.com/spip.php?article27> , professeur à l’université de Caen et élu local, analyse le pouvoir politique local comme porteur par essence de l’abus de pouvoir.
 
Par sa structure oligarchique et « pseudo-pluraliste », par la manière dont est organisé le processus politico-administratif, le pouvoir municipal est analysé comme un potentat de fait, sans possibilité de contre-pouvoir réel et où le respect de l’esprit démocratique au niveau local ne dépend finalement que de la personnalité du maire."


"Synthèse et conclusion [du colloque]
Frédéric Tiberghien synthétise les différents indicateurs de l’abus de pouvoir et souligne le risque d’une illusion de démocratie : une oligarchie s’est installée dans les faits, en particulier au niveau local, avec une concentration institutionnelle du pouvoir municipal autour de la personne du maire, dernier « tyran » qui peut instrumentaliser l’administration à son profit."


Vous pouvez aussi jeter un œil en attendant sur le dernier article du blog suivant : http://abusdesmaires.canalblog.com/


Je reviendrai prochainement sur ce sujet car plusieurs cas sont à déplorer sur la commune.
Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /Oct /2009 10:02
Hier mercredi 30 septembre 2009, Var matin, sous la plume de P.M, s'est fait l'écho de l'inaugugation de la nouvelle station d'épuration de Lentier.

Il est indiqué (noir sur blanc) que la station desservira une centaine d'habitations, et , citant le maire M.PV que la station est prévue pour 250 habitations.

Je ne puis, là encore, m'abstenir d'un commentaire.

1° La municipalité prévoit donc une augmentation de la population de Lentier de 100 habitations (environ 200 personnes) à 250 habitations (soit environ 500 personnes). Il n'y a nulle trace de l'explication de ce surdimensionnement. Faut-il donc s'attendre à une nouvelle modification du POS pour permettre l'accueil de ce nouvel habitat ?

2° La station a été implantée sur un terrain de 10 hectares qui avait été acheté par une municipalité Casanova, dans la perspective de l'implantation justement de cette station. Gouverner c'est prévoir disait-on... dans les temps anciens.

3° L'implantation de la station est telle que plusieurs habitations du hameau de Lentier devront s'équiper d'une station de relevage pour pouvoir être prisent en compte par la station. D'où gaspillage d'électricité et coût pour les habitants raccordés par ce procédé. Ceci semble avoir échappé aux 3 conseillers municipaux de Lentier. A moins qu'une informations municipale sur le sujet m'ait échappé. Il faut aussi remarquer (en face de la station d'épuration) que des travaux de soutènement d'un terrain appartenenant à une conseillère municipale, dont le fils a par ailleurs été recruté à la mairie, ont été réalisés en même temps que les travaux de soutènement de la route de "bas-Lentier". Je suis évidemment sûr que tout est en règle, puisque aucun conseiller municipal ne peut profiter de sa position pour obtenir des avantages.

4° Les municipalités Vignal utilisent largement (et c'est tant mieux) les acquisitions foncières des municipalités Casanova, réalisées alors dans une perspective d'authentique développement durable. Mais malheureusement sans aller au bout de la logique de la démarche de développement durable. Ce qui n'empêche pas le maire M.PV de revendiquer, à tout propos, la mise en œuvre du développement durable. Il semble d'ailleurs que les conseillers municipaux soient "comme un seul homme" sur la même ligne "déclamatoire".

5° Quels sont les investissements réalisés depuis plus de 8 ans par la municipalité Vignal pour préparer l'avenir de la commune ? Pourtant M.PV évoque a l'envi, et même à contre sens, le développement durable. Ainsi, il a cru bon de déclarer lors de l'inauguration de la station d'épuration de Lentier que "le parc photovoltaïque de 30 hectares est toujours d'actualité", prouvant par là qu'il semble n'avoir pas lu les critiques objectives de ceux qui s'opposent, justement au nom du développement durable, à la destruction de 30 hectares de la forêt de Prannes et demandent un autre site d'implantation.

6° Que n'ai-je entendu sur le sur-dimensionnement de la station d'épuration du village, prévue pour 1300-1500 équivalents-habitants. Dimensionnement fondé sur les capacités de constructibilité au POS. Il semble bien que pour le hameau de Lentier la même démarche a été suivie, mais alors sur quelle base ?

J'écrivais dans le blog de Démosthène, le mardi 22 mai 2007

article 17-Station d'épuration d'Ampus- "Gouverner c'est prévoir"
La construction d’une nouvelle station a été décidée en raison de la vétusté de la station antérieure (réalisée en son temps par la municipalité de Maurice MICHEL, qui a créé ainsi le premier réseau d'égout de la commune) et de son dysfonctionnement entraînant par la même une pollution grave de la rivière. La capacité nominale était par ailleurs dépassée en été. Cela étant par souci d'économie la conception de la nouvelle station a pris en compte l'ancienne station qui conserve un rôle dans le dispositif de filtration.
 
La station d’Ampus , construite sur le principes des massifs filtrants, était l’une des plus performante du département lors de son inauguration. Elle a été mise en service le 5 mai 1998.

La dépollution des eaux usées est physico-chimique et bactériologique. L'eau rejetée dans le milieu naturel est compatible (niveau E). Cette station est équipée d'une télésurveillance.

Une station d'épuation a un prix élevé. Elle est construite pour une cinquantaine d’années.

Le dimensionnement d’une station d’épuration tient donc compte de l’évolution démographique prévisible de la commune et des possibilités de construction, prévues par le POS (plan d’occupation des sols) aujourd’hui appelé PLU (Plan local d’urbanisme).


C'est ainsi que la station d’Ampus a été conçue pour un “équivalent de 1300 à 1500 habitants”. Ce chiffre pourrait être atteint en une dizaine d'années.

En effet, pour l’évaluation de ce chiffre il a été pris en compte les zones constructibles au POS raccordables à l’égout (du quartier des Cantalus et jusqu’à la Barrière), et que les nouvelles constructions autorisées devraient s’y raccorder, aussi bien pour éviter la dispersion de la pollution par des fosses septiques, que pour rentabiliser les investissements, lourds, réalisés.
 
Je ne sais si la mairie a exigé ce raccordement, immédiat ou à terme, lors de la délivrance des permis de construire.

Peut-être une réponse sera-t-elle apportée un jour à cette question.

Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Ce blog fait suite au blog de Démosthène saturé. Il est destiné, sans grande prétention, à soulever des questions d'actualité à Ampus (village du Haut-Var), en France, en Europe, en Côte d'Ivoire, à Mayotte, ou ailleurs.

Ne pas se taire, garder le moral, ne pas avoir peur, r
évéler les mensonges, rétablir la vérité et apporter une contribution responsable pour une démocratie vivante et positive, voilà mon ambition. voilà ma ligne de conduite en rédigeant ce blog.


En démocratie, les contre-pouvoirs sont exercés par la société civile, les associations et les citoyens, dans le cadre de la Loi.

On a le droit de ne pas vouloir voir et savoir. On a le droit de dire "après moi le déluge". On a le droit de ne pas comprendre ce qu'est une évolution. On a le droit de ne pas vouloir en apprécier les conséquences. MAIS ON SAIT ! Et notre responsabilité personnelle et collective est engagée, face à l'histoire.

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