En ce début d’année nous avons reçu le bulletin municipal d’information.
Il nécessiterait une analyse approfondie, pour montrer la confusion dans les propos du maire. Confusion destinée sans doute à
« noyer le poisson" , mais chacun peut s’amuser à cette analyse. En particulier sur l’article de la première page et sur l’article relatif au parc photovoltaïque, en dernière page.
1° Le maire dans ses vœux(en première page) se lamente :
« Je pense que malheureusement nous n’allons plus pouvoir vivre au dessus de nos moyens et que toutes les clases de la société (hormis peut-être les plus riches) vont
souffrir. »
Rien que cette phrase est un morceau d’anthologie sémantique. Je me lance dans quelques remarques.
Notons que le maire pense que nous allons tous souffrir, « saufPEUT-ÊTRE (notons le peut-être) les plus
riches ». D’après le maire donc, DSK, BHL, BOLLORE, BOUYGUES, DASSAULT, BETTANCOURT… eux, peut-être, ne vont pas souffrir. C’est très profond et bien vu. Sauf
qu’il peut supprimer le peut-être.
J’ajouterai d’abord que les élus cumulards, ils sont nombreux, y compris à la CAD, ne souffriront
peut-être pas non plus.
A ce sujet il n’y a toujours pas de réponse à ma lettre de demande du montant des
indemnités de monsieur Vignal, vice président de la CAD.Article de ce blog n° 672 du 21 novembre 2010.
Extrait,j’écrivais en particulier :« J’ai donc l’honneur de vous demander, les médias
véhiculant tellement de fausses informations alarmistes, il serait souhaitable que vos administrés soient informés de la réalité de certaines dépenses communautaires (CAD), pour apprécier de leur
bien fondé.
Le nombre d’employés recrutés par la mairie d’Ampus et par la CAD depuis sa création (en 2004 me semble-t-il), puisque les
structures intercommunales sont destinées à faire des économies d’échelle ;
Les indemnités des vice-présidents de la CAD (15 vice-présidents pour un président), mais plus particulièrement les vôtres
(maire et vice-président de la CAD) ;
Il serait également souhaitable de connaître votre rôle et vos fonctions de vice-président de la CAD et du temps que vous y
consacrez, en justification de l’indemnité reçue. »
J’ajouterai ensuite que l’expression « malheureusement nous n’allons plus
pouvoir vivre au dessus de nos moyens », est pour le moins ambiguë. Pourquoi malheureusement ? Est-il normal de vivre au-dessus de ses moyens ?
Rappelons que c’est l’Etat qui depuis plus de 30 ans vit au-dessus de ses moyens. Vous en connaissez beaucoup des gens qui vivent au-dessus de leurs moyens ??? Beaucoup tirent plutôt le
diable par la queue.
Bref tout est à l‘avenant. Le maire jargonne et ses écrits sont la plupart du temps à lecture multiple, ce qui est bien dans son caractère
tel que j’ai pu l’évaluer depuis longtemps. Il jargonne, assène des propos confus à allure vraie. Bref il embrouille, ou se
défile… mais avec de grands airs, en se donnant le beau rôle (sa grande spécialité). C’est ce qui ressort particulièrement dans sa mise au point sur le projet de parc
photovoltaïque.
2° « Point sur la projet de parc photovoltaïque »(dernière
page)
Le Tribunal administratif a annulé la révision du POS. L'interprétation du maire est plutôt cocasse : seules « deux raisons ont été invoquées par le Tribunal ».Certes, mais le Tribunal n’est pas tenu d’invoquer toutes les raisons qui
motivent sa décision. Il peut se contenter d’invoquer une seule cause d’illégalité. Ce faisant le maire veut faire accroire que la
décision du Tribunal est « légère » et que les divers arguments invoqués contre le projet seraient négligeables. Pour preuve, il ne cite pas les motifs d'avis défavorables du
commissaire enquêteur ! De plus, il fait un amalgame, comme s'il s'agissait d'une démarche rationnelle, avec une autre commune du Haut Var et un parc éolien. Bravo monsieur le maire,
c’est de l’enfumage de votre « conseil » et de vos administrés !!! En fait, vous voulez surtout faire croire que « vous gardez la main ! » Soit si ça vous chante, mais vos
administrés savent lire.
Par ailleurs cette mise au point renferme une menace suspecte à peine voilée. Je maintiens donc que une fois de plus vous démontrez, si besoin
était, que votre spécialité est l’illusion.
J’abrège évidemment, mais votre conclusion ne manque pas de sel, puisque vous allez demander au « porteur du projet » (vous connaissez
sans doute le dicton provençal : il jette la pierre et cache la main) de tenir compte de « certaines remarques ». Le porteur de projet pourra-t-il , par exemple, supprimer le
périmètre de protection de la source des Frayères (dans lequel se situe le projet) ???
Si vous souhaitez une analyse plus détaillée, je puis vous la fournir gracieusement.
Je complète ici une carence du site internet de la mairie.
Les associations suivantes ne figurent pas dans les infos de la mairie :
1 - EMPORIUM, association culturelle présidée par le docteur Chilli. Cette association organise TOUS LES MOIS, le deuxième vendredi de chaque
mois, depuis 3 ans, une manifestation à succès. NB le maire n’est jamais venu assister à aucune des manifestations. Quelqu’un a-t-il une explication ?
2 – ADEFPA, association pour la défense de l’environnement et du patrimoine forestier d’Ampus, avec plus d’une centaine d’adhérents, présidée
par madame Françoise Peyrot.
Notons incidemment une curiosité : l’association « mille pattes » (association de randonneurs) qui n’a pas son siège à Ampus est
subventionnée par la mairie. Quelqu’un a-t-il une explication ?
Nous avons reçu le 18 octobre 2010, une lettre du Maire d’Ampus, en réponse à une mise au point de l’entreprise de Monsieur et Madame DIOP.
Cette lettre mériterait une analyse de plusieurs pages, tant c’est un « morceau d’anthologie ». Je ne vais pas m’y lancer aujourd’hui, mais sachez que pour ma part elle traduit
un « trait de génie » du Maire.
Dans ma carrière d’enseignant j’ai eu l’occasion de lire et corriger des milliers de documents de tous ordres et de tous niveaux, mais je n’ai jamais trouvé un texte tricotant de façon aussi
intime et subtile le vrai et le faux, dans une cohérence de bon aloi. POUR FAIRE ILLUSION, CETTE LETTRE, ROMANESQUE, EST PARFAITE.
Certains m’ont d’ailleurs dit : « il est trop fort !!! » « Il a tout embrouillé et ça donne un joli résultat.
» Je souscris totalement à cette analyse.
Bref dans un monde où il devient de plus en plus difficile de débrouiller le vrai du faux, il a un brillant avenir chez ceux qui se contentent de lectures superficielles, souvent par la force des
choses.
Reste que pour un esprit rationnel une interrogation subsiste, la confusion du texte (ce n’est pas une première) est-elle fortuite et due à un pensée
confuse, ou les amalgames sont-ils voulus, donc avec l’intention de brouiller les cartes…et de nuire ?
La réponse s’imposera forcément un jour, même à ceux qui ne veulent pas, ou ne peuvent pas, voir la réalité en face.
Le texte exact de la délibération n° 2010/51 du 21 septembre 2010, ayant pour objet : « autorisation de stationnement de taxi :
autorisation d’ester en justice » est le suivant (extrait conforme):
« Le Maire expose au Conseil Municipal qu’il n’a pas donné suite à
une demande de transfert d’autorisation de taxi sous conseil des services de la Préfecture du Var. Le transfert étant demandé par le Tribunal du Commerce, il a été contraint
d’effectuer un recours à la Cour d’appel d’Aix en Provence. »
Une fois de plus cette délibération se caractérise par son imprécision, et son caractère fallacieux,
sans en avoir l’air (grande spécialité de Monsieur Patrick Vignal, Maire d’Ampus). Une fois de plus et en fin de compte elle ne peut qu’abuser le citoyen d’Ampus, non avertis des arcanes
administratives et hélas aussi les Conseillers municipaux qui m’apparaissent de plus en plus comme des Conseillers godillots (tous les votes se font à l’unanimité depuis des années ! Comme
dans le Parti Communiste chinois ou sous Ceaucescu). En fait tout le « pouvoir » est concentré dans la personne du maire.
J’ai surligné en jaune les termes sujets à caution sur lesquels je reviendrai plus loin : Conseil municipal ; Sous conseil… ;
La transfert étant demandé… ; Contraint. Certains parleront de pinaillage, ou emploieront une expression plus triviale évoquant les mouches, mais la dérive actuelle vers la
méconnaissance du vocabulaire et du sens des mots préfigure une dégradation dans la perception des situations, puis du droit, puis à terme la disparition de l’Etat de Droit.
D’ores et déjà les juristes constatent que dans le corpus des lois et règlements on trouve tout et son contraire. A terme c’est la défense du
citoyen (si ce terme a encore un sens) qui sera remis en cause avec dominante de l’arbitraire.
C’est d’ailleurs pour lutter contre l’arbitraire, que j’écris. Les tyrans sévissent à tous les niveaux. Ne parle-t-on pas des tyrans domestiques (166 femmes battues décédées sous les coups de leur conjoint en 2007,
sans parler des enfants traumatisés…). Il a également été constaté que les tyrans domestiques sont de grands hypocrites qui peuvent être très agréable à l’extérieur ? Les suicides à France
Telecom ne vous disent-ils rien ?
Il en est de même dans toutes les sociétés humaines publiques ou privées. L’homme qui détient un pouvoir tend à en abuser. Voir mes articles sur le présent blog n° 276, 280, 282, 283, 294, 313, 315, 316, 318, 340.
Extraits
"Synthèse et conclusion[du
colloquetenu en juin 2007 sur le thèmeLe citoyen face aux abus de pouvoir] Source
Frédéric Tiberghien synthétise les différents indicateurs de l’abus de pouvoir et souligne le risque d’une illusion de
démocratie : une oligarchie s’est installée dans les faits, en particulier au niveau local, avec une concentration
institutionnelle du pouvoir municipal autour de la personne du maire, dernier « tyran » qui peut instrumentaliser l’administration à son profit."
Mais il faut aussi s’interroger sur la position de Bertrand Russell :"N'attribuez jamais à de la malignité ce qui peut
s'expliquer bien plus simplement par de la bêtise"
J’écrivais dans l’article n° 280 :Un fait est
acquis, les tyranneaux (pas toujours éclairés) ne peuvent survivre (comme des poissons dans l'eau) que grâce à la passivité des citoyens et des conseillers municipaux.
Il ne faut donc pas baisser les braset
essayer de réveiller les consciences. C’est ce que je tente de faire ici.
Revenons donc à la délibération n° 2010/51 du 21 septembre 2010, ayant pour objet : « autorisation de stationnement de taxi :
autorisation d’ester en justice » .
Cette délibération me semble ressortir de l’abus de pouvoir et de l’abus de procédures,
mais aussi du mépris de l’intérêt général et de l’intérêt de la Commune d’Ampus.
Explications, bref rappel des faits avant petite analyse de texte.
A - TRES BREF RAPPEL DES FAITS,à l’intention des conseillers municipaux et de nos concitoyens.
1° Suite à une demande de transfert d’autorisation de stationner, le Maire d’Ampus écrivait, le 05 janvier 2010, à l’entreprise DIOP :
« …je suis au regret de vous informer que je ne peux pas vous délivrer un arrêté vous permettant de céder l’ADS [autorisation de stationner]de taxi précitée. »
2° Cette décision du maire d’Ampus a été contestée au motifqu’aucun intérêt général ne justifie l’attitude du Maire d’Ampus de faire obstruction à une saine et rationnelle gestion de
l’entreprise.
RAPPELS de ce qu’est l’entreprise Chez Nanou.
La petite entreprise de De Nanou et Patrick DIOP, créée en 1991, est exploitée sous la forme d’une entreprise individuelle, en zone rurale de
montagne, ce qui ressort bien de sa convention collective « familles rurales ». Son activité dominante est le taxi. Ainsi, l’entreprise familiale de Mme et M. DIOP, partant de zéro, suite à l’autorisation de stationnement donnée par la Mairie d’Ampus de l’époque, a rapporté à la commune d’Ampus, au titre de la
taxe professionnelle la somme de 280 000 euros pendant la dernière décennie. Dans le même temps, des emplois ont progressivement été créés, ainsi en 2009, l’entreprise a compté jusqu’à seize salariés en CDI. La plupart ayant bénéficié d’une formation diplomante au sein de l’entreprise. Les salaires versés aux
employés ont représenté une masse salariale annuelle moyenne brute de 420 000 euros (y compris les charges
sociales payées aux organismes sociaux et à la collectivité).
Cette entreprise a même obtenu, après appel d’offres, le marché du transport à la demande « TED Petit bus », pour le Haut Var, de la
Communauté d’agglomération dracénoise (CAD), le transport scolaire et celui d’enfants handicapés, par le Conseil Général du Var. Elle a également obtenu pendant plus de dix ans l’agrément de la
Sécurité sociale pour le transport de malades assis. Notons que cet agrément est indispensable à la rentabilisation de l’activité de taxi dans l’arrière-pays puisque elle y représente 95% du
chiffre d’affaire.
L’entreprise peut ainsi justifier avoir « rempli son contrat » vis à vis de la collectivité. En effet, si l’entreprise a obtenu gracieusement de la commune d’Ampus des autorisations de stationnement, elle a investi, payé des impôts et employé du
personnel. Ainsi, il faut souligner qu’une autorisation de stationnement pour un taxi (sans frais pour la commune) n’est en fait qu’une autorisation de travailler, donnée à une entreprise,
qui en contre-partie doit investir et prendre des risques. Ce qu’a fait l’entreprise de Nanou et Patrick DIOP.
Puis l’entreprise a été mise en redressement judiciaire. Disposition destinée à aider l’entreprise à régler des difficultés conjoncturelles.
En vertu de cette procédure le Tribunal de Commerce a édicté une ordonnance
autorisant Mme DIOP chef d’entreprise à vendre une autorisation de stationnement. La formalité administrative de transfert étant de la responsabilité du Maire.
C’est cette ordonnance qui fait l’objet de l’appel du Maire avec approbation à l’unanimité des Conseillers Municipaux.
B – La délibération du n° 2010/51 du 21 septembre 2010 stipule :
« Le Maire expose au Conseil Municipal qu’il n’a pas donné suite à
une demande de transfert d’autorisation de taxi sous conseil des services de la Préfecture du Var. Le transfert étant demandé par le Tribunal du Commerce, il a été contraint
d’effectuer un recours à la Cour d’appel d’Aix en Provence. »
Observation n° 1 « Conseil municipal ». Quels conseils les Conseillers ont-ils donné en la matière. Le Conseil
Municipal est-il une chambre d’enregistrement à la dévotion d’un gourou, ou a-t-il un rôle de conseil. Les commerçants du Conseil ont-ils pris la mesure de leur décision et de ses
conséquences possibles sur le fonctionnement d’une entreprise artisanale ? Sont-ils indifférents au fait que si l’entreprise ferme ce sont 30 000 euros/an de taxe professionnelle qui seront
perdus ? Il est vrai que depuis l’entrée d’Ampus dans la CAD, cette taxe va à la CAD .
Observation n° 2 « l’expression « sous conseil des services de la Préfecture du Var » est sujette à
caution. Rappelons qu’il s’agit d’une décision de justice et que c’est le maire qui signe le transfert d’autorisation de stationner. Ce n’est pas la Préfecture. Il serait intéressant de savoir si
le « conseil des services de la Préfecture » a été téléphonique ou écrit.
Observation n°3« Le transfert étant demandé par le Tribunal du Commerce » cette expression est fallacieuse.
Il ne s’agit pas d’une demande mais d’une ordonnance (du 11 juin 2010) du Tribunal de Commerce dans le cadre
d’une procédure de redressement judiciaire.
Observation n°4 : aucune motivation ne figure sur
cette délibération. Il s’agit donc du fait du prince. Le maire s’est opposé à une procédure judiciaire dans l’intérêt d’une entreprise de la commune d’Ampus. Recours sans
bénéfice pour la Commune. Si l’entreprise Chez Nanou fermait ses portes quel serait le bénéfice communal ? La perte d’activités. Cette question semble avoir échappé complètement à un Conseil
Municipal qui par ailleurs a le projet de brader la forêt de Prannes au nom de l’intérêt financier de la commune !
Observation n°5 : Cette délibération a été prise bien après que le Maire ai intenté le recours de sa propre initiative.
C’est une « régularisation » !
Observation n°6 : Le Maire a été "contraint". Par qui ? Pour quoi ? Rien, et surtout pas l'intérêt de la commune , ne
l'obligeait à faire appel d'une ordonnance du Tribunal qui ne lésait en rien l'intérêt communal.
En attendant, à tout propos, et inconsidérément, des avocats sont missionnés aux
frais du contribuables, sans aucune conséquence financière pour le Maire et les membres du Conseil.
Si in fine les tribunaux donnent tort à la mairie les Conseillers ont-ils évalué le coût prévisionnel de
l’opération ?
Tout laisse à penser que le maire essaye de régler des comptes personnels avec une entreprise qui n’est pas « en cour ». Et peu
importe le coût de l’opération, puisqu’il doit penser qu’il n’y aura pas de préjudice financier personnel. Si c’est son raisonnement, il a tort.
Il faut encore noter, les Conseillers l’ont-ils perçu ? que la délibération stipule par ailleurs que le Maire est autorisé à ester en
justice « devant le Tribunal administratif, devant la Cour administrative d’appel, devant le Conseil d’Etat. »
Ce qui veut dire que la Commune poursuivra cette procédure, aux frais du contribuable, jusqu’aux limites prévues par nos institutions et sans
aucun bénéfice pour la Commune quelle que soit l’issue de la procédure !
Pour moi c’est une histoire à dormir debout ! Qui n’a rien à voir avec l’intérêt communal, au
contraire, il s’agit, pour moi, d’une procédure abusive et d’un abus de pouvoir,même si, en droit, l’abus de pouvoir
est déterminé par les tribunaux.
Il faut donc attendre maintenant les décisions de Justice.
J'ai pensé qu'il serait utile au Maire et aux Conseillers municipaux de prendre connaissance de la complexité des relations professionnelles
régissant la profession de taxi dans le Haut-Var. Peut-être seront-ils ainsi enclins à se retenir de mettre des obstacles supplémentaires à la survie d’une très petite entreprise, contribuable à
Ampus. On peut toujours rêver. N’est-ce pas ?
Mais le Maire a dû bien expliquer tout cela avant de faire appel de l'ordonnace du Tribunal de commerce. Les Conseillers municipaux ont-ils
intégré les difficultés d'une TPE avant de voter à l'unanimité, pour faire obstruction au fonctionnement de l'entreprise de Nanou et Patrick DIOP ?
Je reste bien sûr à la disposition de ceux qui voudraient des explications complémentaires.
1° Les rumeurs vont bon train, au sujet de l’entreprise de Nanou et Patrick DIOP. En disant rumeur je sous-entend calomnie, diffamation et
discrimination. Bien sûr sous le couvert du manteau, ou « entre quatre yeux ».
Aussi j’ai le plaisir de communiquer ci-après, l’avis émis par les services fiscaux après 4 mois de contrôles, sur l’entreprise de Nanou et
Patrick DIOP.
« J’ai le plaisir de vous informer que la procédure de vérification de comptabilité qui a
été engagée par l’avis du 27/04/2010 pour les exercices du 01/07/2007 au 30/06/2009 est achevée et que le contrôle se conclut sans rectification… »
L’inspectrice des impôts.
2° Dans le même temps le Conseil municipal du 21 septembre 2010 vient de voter, à
l’unanimité, l’autorisation pour le maire d’ester en justice, avec désignation d’un avocat. Cela afin de contester une
ordonnance du Tribunal de commerce permettant à l’entreprise Chez Nanou de se redresser.
Mon interprétation
Il est donc évident que l’obstruction systématique du maire, depuis deux ans, pour mettre les bâtons dans les roues d’une entreprise privée a de
quoi interpeller. En effet, cette obstruction ne peut être due à la volonté du maire de débarrasser sa commune d’une entreprise en délicatesse avec le fisc, puisque le fisc vient de donner
quitus fiscal, social et TVA à l’entreprise Chez Nanou.
Il faut donc chercher ailleurs. Peut-être dans des lubies du Maire.
Avant une analyse administrative de la situation, Je me risque, pour l’instant, à cinq hypothèses.
1- Jalousie.
Peut-être l’entreprise DIOP, créée ex-nihilo il y a maintenant plus de 15 ans, ne se montre pas docile et obéissante et a trop bien réussi donc
suscite de la jalousie. Il faut rappeler qu’avant ses démélés avec le maire elle était le plus gros contribuable d’Ampus. Le Maire s'est bien déclaré publiquement étonnés de la qualité des
voitures (taxis) de l'entreprise. "Où prend-il cet argent ?" Il faut supposer que le maire ne prend pas souvent le taxi car il saurait que 90% des taxis sont des véhicules haut de gamme.
Il a par ailleurs déclaré, publiquement :" il vaut mieux être taxi que de jouer au loto. Si j'avais su au lieu de militaire j'aurais fait taxi."Jalousie quand tu nous tiens !
Cependant, compte tenu que le Maire est propriétaire de véhicules (moto et voiture) de très haut de gamme (américaine et anglaise), il ne peut
donc être jaloux de vulgaires japonaises ou allemandes. Il va falloir sans doute éliminer cette hypothèse
2- Elections
A moins que le maire ne veuille sanctionner Nadine DIOP de s’être présentée aux dernières élections sur une liste adverse. Il y aurait eu là un
crime de lèse-majesté. A les élections !
3- Histoire
A moins que Monsieur DIOP, français dont le père est d’origine sénégalaise, ex-adjudant de l’armée française, ne subisse une discrimination
auprès du maire, ex-officier, à qui dans l’ancien système de référence (armée), il devait obéissance. Insubordination ? Insoumission ? Atavisme tu peux être redoutable !
4- Incompétence
Méconnaissance des textes réglementaires en tout domaine. En particulier dans le domaine des taxis.
Pour ma part je ne saurais lui en tenir rigueur, car un maire ne peut tout savoir. Mais alors il est surprenant que les conseillers municipaux,
interrogés, disent se fier aux explications du maire.
5- Malveillance pure et simple
En empêchant une petite entreprise, qui a quand même eu jusqu'à 15 employés avant l'obstruction du Maire, on pourrait tout simplement assimiler
cette obstruction à du vandalisme public.
Quoiqu’il en soit je suis ébahi du vote systématiquement unanime des conseillers municipaux, qui semblent souscrire à toutes les décisions du
maire sans états d’âme. Il y a pourtant des commerçants et même un expert comptable au conseil, qui devraient être avertis des conséquences de leurs décisions sur une petite entreprise.
La suite dans un prochain article, pour tirer celà au clair, puisqu'il semble de plus en plus évident que les
Conseillers ignorent la réalité de la situation, et qu'il n'est peut être pas inutile, dans l'intérêt de la Commune et leur propre intérêt, d'éclairer leur lanterne.
Le présent article est inspiré par l’attitude ambiguë du maire d’Ampus , monsieur Patrick VIGNAL et les trois lectures suivantes.
« Il arrive un moment où la parole n’est plus un droit mais un
devoir. »
Rachid Kaci. Lettre ouverte aux démagogues. Editions des Syrtes,
2006.
« C’est la justice que j’ai aimée et non la
vengeance. »Richelieu, Testament, 1642, in Comte de Saint Aulaire, Le
Club du meilleur livre, 1960.
« …la France vit une période étrange…qui se caractérise par la pratique générale du « mentir
vrai » […] « Nous vivons aujourd’hui, politiquement et socialement, dans un pur état de mensonge. Jean-François Kahn, Esquisse d’une philosophie du mensonge,
Flammarion, 1989.
Voici donc ci-après une illustration du « mentir vrai » (mélange de vrai et de faux) du maire d’Ampus et de son esprit
partisan, lors des inondations.
Dans une lettre datée du 28 juin2010 et diffusée aux parents d’élèves de l’école communale (avec copie à l’Inspection académique),
le maire d’Ampus, Monsieur Patrick VIGNAL, se lance dans une violente diatribe contre les institutrices et contre une employée communale (ATSEM).
Ce courrier illustre bien la méthode du maire pour manipuler l’information. Je relèverai aujourd’hui deux points de ce courrier
symptomatique.
1° Il est écrit en page 1 : « …Pendant ce temps, plus d’une vingtaine de personnes trempées et quelque peu effarées,
étaient prises en charge en mairie. Dans l’attente de les installer à la salle polyvalente, j’ai demandé au patron du bar Chez Fanfan de bien vouloir leur préparer une collation. Il a vidé son
congélateur et a réussi à donner à manger à tous. Certains ont eu une collation chaude et d’autres un sandwich. Tous étaient très satisfaits de l’accueil qui leur était réservé (et pour nous
c’était la moindre des choses). »
Cette phrase démontre la partialité délibérée du maire.
En effet, le bar Chez Fanfan a été fermé jusque vers 19 heures et, entre temps, de 15 heures à 19 heures, les personnes en
détresse ont été hébergées au café « Chez Nanou » (contigu de la mairie) où la jeune serveuse LAURA et M. DIOP se sont occupé d’elles. Laura et sa mère ont apporté des serviettes de
chez elles pour les sécher et des boissons chaudes leur ont été servies gratuitement à volonté, pendant que M. DIOP téléphonait à différents gîtes ruraux de la commune pour trouver une solution
d’hébergement et au restaurant le Noëlis qui a proposé un menu unique de dépannage (des pates bolognaises).
Donc, le maire et "chez Fanfan" ont "pris en charge" les "naufragés" à partir de 19 heures.
Alors que Monsieur le maire ne semble oublier aucun détail, s’adressant aux parents d’élèves, pourquoi a-t-il omis cet
épisode ? Dans la religion catholique ça s’appelle pêcher par omission. C’est du « mentir vrai ».
Faut-il rajouter que quelques jours après, la serveuse LAURA , par un acte civique, nettoyait au Karcher la terrasse du cyber
café, qui est aussi la place devant la mairie, et le maire, Patrick VIGNAL, lui a signifiéincongrumentque
ce nettoyage de la place allait boucher les canalisations !
2° Il est écrit au dernier paragraphe de sa lettre : « Je regrette aussi qu’un personnel communal ait cosigné cette
lettre [lettre des institutrices à M. le Maire], insultante à l’endroit de la commune, de ses employés et de ses élus, publiée sur un blog où quiconque peut calomnier la
Municipalité. »
C’est encore du « mentir vrai ». Il y a bien eu lettre des institutrices cosignée par l’ATSEM (assistante aide
maternelle) , mais elle n’est pas insultante, et c’était le droit de l’ATSEM, fonctionnaire territoriale titulaire, de cosigner le dit courrier.
Mais le « mentir vrai » typique, sinon la diffamation, concerne la fin de phrase relative à un blog ou quiconque
pourrait calomnier la municipalité.
En effet, 4 blogs existent sur Ampus et il n’est pas fait mention du blog incriminé, on peut supposer qu’il s’agit du blog
« Le Toupin » où a été publiée la lettre objet de la hire du Maire. Si c’est le cas, je défie quiconque de trouver dans ce blog, lu par toute la population et existant depuis plus de 5
ans , la moindre calomnie à l’encontre de qui que se soit.
Définition du dictionnaire Robert pour calomnier : "Attaquer l'honneur, la réputation de
quelqu'un par des mensonges. Accuser injustement."
Bref, Monsieur Patrick VIGNAL a le génie du « mentir vrai » et de la manipulation sémantique et verbale. Mais ce constat
n’est pas récent et ça dure depuis longtemps. Ainsi, d’autres exemples sont disponibles et je me réserve le droit d’en faire état, si nécessaire, puisque depuis quelques temps je m'étais retiré
sur l'Avventin et que malgré cela la mairie (ou plutôt le Maire) ne laisse passer aucune occasion d'envoyer des piques, y compris en séance publique du Conseil municipal.
Remarque subsidiaire : Les lecteurs du présent blog ont pu constater que depuis quelques temps je me suis abstenu de porter des
observations sur le fonctionnement municipal. La sagesse venant avec l’âge sans doute. MAIS, il me faut constater que le maire persiste à me provoquer perfidement dans la rédaction de nombre de
ses textes. Le maire M.PV semble ainsi ne pouvoir s’empêcher de glisser des allusions perfides (sans qu'il y paraisse) sur ma gestion passée de la commune. Il semble également oublier que je ne
suis plus aux affaires depuis 2001 et qu’il est en responsabilité de la commune depuis 10 ans maintenant.
Je rappelle pour ceux qui auraient oublié, que lors des élections, il a refusé un
débat contradictoire où le public aurait pu entendre deux sons de cloche, au même moment. Ayant fui le débat public, face à face, il ne rate jamais une occasion (plus de deux ans
après son élection !), y compris en séance publique du conseil municipal, de faire des allusions négatives sur ma gestion passée. C’est ainsi, en particulier, que cette municipalité en est à
la 4ème modification « simplifiée » du POS, en 2 ans, sur des motifs hasardeux ou contestables.
J'ai le plaisir de vous faire savoir qu'après de longues semaines d'éclairage permanent , l'éclairage de l'intérieur du clocher, s'est éteint ce matin comme le reste
de l'éclairage public.
Après la suppression du conteneur de l'Eglisonne, peut-être faut-il noter un début d'écoute de la mairie.
Merci donc à la mairie de lire ce blog
et parfois de tenir compte des observations, non farfelues, qui y figurent.
Arc-en-ciel sur le village. Photo RDC
Déception et illusions perdues ! L'éclairage diurne est toujours en place. La lampe a dû être déplacée, mais dès que la luminosité du ciel
s'estompe l'éclairage est toujours là !
A suivre donc.
Certains lecteurs n'arrivent pas à lire les fins de phrase de l'article 293.
Je suppose que l'image est trop grande pour leur affichage. Il faut utiliser l'ascenseur horizontal.
Sinon voici mes commentaires ci-dessous. Malgré leur apparence.
Merci de reconnaître qu' "a priori" cet "ensemble de matériaux", avec une benne à ordures, ressemble à s'y méprendre à une décharge. Les tuyaux en fonte et les ferrailles ne me semblent pas
constituer des matériaux de nivellement.
Laissée à l'abandon depuis plusieurs années.
Cette observation est pour le moins nébuleuse, puisque vous êtes maire depuis 2001 (soit il y a 9 ans). Notons que cette parcelle avait été préservée de l'urbanisation, par une de mes
municipalités, dans l'attente de l'implantation d'un équipement public.
Ce nouvel espace plan pourra être utilisé au mieux par le service technique municipal.
Cette future affectation est discutable, car elle va entraîner un charroi sous les fenêtre de villas de l'Eglisonne (je ne suis pas concerné) et entraîner une nouvelle dispersion irrationnelle (et
semble-t-il non réfléchie) des services techniques municipaux.
Cependant, puisque vous voulez aménager cette aire (à juste titre) pourquoi ne pas y implanter l'extension de la salle polyvalente et la cantine scolaire ?
Les services techniques pouvant être installés (et regroupés) plus judicieusement ailleurs.
Espérant vous avoir rassuré.
Je ne demandais pas à être rassuré, mais me faisais l'écho des inquiétudes de nombreux habitants, peu enclins à vous écrire, par crainte de "représailles" (?)*. Cependant, vous avez répondu
indirectement à ma question : il n'y a pas eu d'autorisation préfectorale pour l'implantation d'une décharge, au cœur de l'Eglisonne et chacun peut se réjouir de sa disparition prochaine.
* Pour ma part, un pouvoir sans contre-pouvoir est suspect et "la démocratie ne s'use que si l'on ne s'en sert pas."
Dans l'article n° 288 du 18 janvier 2010, j'ai publié une lettre (assortie d'un plan et de photos) adressée à la mairie, pour signaler l'existence, depuis des mois,
d'une décharge au cœur même du quartier de l'Eglisonne et demander l'arrêté autorisant cette décharge en site incongru.
Je viens de recevoir la réponse suivante du maire d'Ampus. Cette réponse, comme c'est souvent le cas avec la mairie, est pour le moins discutable. Aussi je l'ai très succinctement discutée, dans
une réponse à la réponse ! Pour votre complète information vous la trouverez ci-dessous. Notre Maire, lui, trouvera ce courrier à son retour, puisque d'après la rue, il serait en
déplacement.
Sachez aussi que le conteneur bleu, siglé CAD, a été enlevé. Confirmant l'intérêt de réagir devant des anomalies de gestion municipale.
:
Blog créé en 2008, à l'occasion des élections municipales d'Ampus (Var), par Roger Démosthène Casanova, Maire honoraire. Réaction aux questions d'actualité. Laïcité et démocratie.
Ce blog fait suite au blog de Démosthène saturé. Il est destiné, sans grande prétention, à soulever des
questions d'actualité à Ampus (village du Haut-Var), en France, en Europe, en Côte d'Ivoire, à Mayotte, ou ailleurs.
Ne pas se taire, garder le moral, ne pas avoir peur,
révéler les mensonges, rétablir la vérité et apporter une contribution responsable pour une démocratie vivante et positive, voilà mon
ambition.voilà ma ligne de conduite en rédigeant ce blog.
En démocratie, les contre-pouvoirs sont exercés par la société civile, les associations et les citoyens, dans le cadre de la
Loi.
On a le droit de ne pas vouloir voir et savoir. On a le
droit de dire "après moi le déluge". On a le droit de ne pas comprendre ce qu'est une évolution. On a le droit de ne pas vouloir en apprécier les conséquences. MAIS ON SAIT ! Et notre
responsabilité personnelle et collective est engagée, face à l'histoire.