Environnement

Mardi 19 octobre 2010 2 19 /10 /Oct /2010 14:08

Grande-sécheresse-1974-W

Grande sécheresse de 1974. Ossuaires.

Photo R.D. Casanova. Reproduction possible avec mention de l'auteur

 

Il y en a eu beaucoup d'autres !

 

Eléments de bibliographie

Notes de lecture

 

Gabriel Feral : Le Tambour des sables. Editions France-Empire, 1983.

« Ces vagabondages anciens dans un pays où plus qu’ailleurs le minéral a conditionné les hommes. »

 

Jean-Luc Maxence : L’appel du désert Charles de Foucault -  Antoine de Saint-Exupéry. Presses de la Renaissance, 2002.

 

« Le Petit Prince s’envole « un jour en Afrique, dans le désert », et l’on ne retrouvera jamais l’avion dans lequel mourut son créateur. L’ermite du Hoggar disait : « Nous ne sommes jamais seul au désert » ; il y sera assassiné. »

 

Moussa Ag Assarid : Y a pas d’embouteillage dans le désert ! Chroniques d’un touareg en France. Presses de la Renaissance, 2006.

 

L’infinie richesse du savoir

« Je rencontrai également un roman d'Amadou Hampaté Bâ, L'étrange destin de Wangrin. La vie étonnante d'un nomade, l'auteur, parti en France pour épouser une nouvelle culture. Dans cette confrontation, il parvenait à trouver sa place. Je prenais conscience que c'était possible de vivre en France en venant de si loin.

Mais en France, je vécus un véritable choc culturel. Le monde m'ouvrait les bras.

Dans les bibliothèques, des vies inimaginables se dévoilaient. Quelle formidable richesse de savoir ! Quelle ouverture ! Chez nous, l'univers des possibles s'épanouit simplement entre le ciel, la roche et le sable. Vous, en revanche, vous avez la mer, les montagnes, les livres, les médias. Tant de moyens pour éveiller les rêves !

La République a fait à la France le cadeau de trois notions magnifiques : liberté, égalité, fraternité. Ce sont ces mots-là qui rendent le savoir possible. Au nom de l'égalité, nous avons tous droit à la culture, au nom de la liberté, nous pouvons la choisir et au nom de la fraternité, la partager. N'importe qui peut aller dans une bibliothèque et accéder à des livres, à la presse, à des films. Nous, nous trouvons une richesse dans la monotonie, une autre dimension de rêve ; mais l'infinie variété qui s'offre à vous vous porte loin. »

 

 

Liberté des femmes

 

« En France, beaucoup de femmes travaillent et vivent seules.

[…] chaque soir en rentrant, elles ne partageront leur journée qu’avec le silence. Si une femme a tout mais personne à la maison, il lui manque l’essentiel. » […]

 

« Si un Touareg bat sa femme, elle divorce. La femme touarègue vit sous la tente mais elle ne subit pas sa vie. »

 

Douce France

 

« Dès mon premier mois en France, j'eus l'immense chance de vivre à Angers, qui est paraît-il l'une des villes les plus fleuries d'Europe. En visitant la région, je fus bouleversé par la variété des couleurs, par les paysages, par la verdure. L'eau semblait toujours prête à faire éclore les fleurs. Face à une nature si foisonnante, je repensais souvent aux années de grande sécheresse. Je revoyais les animaux qui périssaient de faim, les campements en marche vers des pâturages espérés, souvent brûlés par le soleil. Inégalité du ciel...

En Occident, tout est là en quantité suffisante, tout ce que l'on peut imaginer et même au-delà. Le bonheur est à portée de main quand on ne craint ni la faim ni la soif. Chaque jour, je m'émerveille devant la richesse de ce pays. Ouvrir les yeux un peu plus pour illuminer l'âme. Elle grandit déjà au contact d'une telle beauté.

Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Vendredi 16 avril 2010 5 16 /04 /Avr /2010 14:32

L'éruption d'un volcan en Islande a pour conséquences la paralysie de tout le trafic aérien en Europe.

 

C'est une illustration spectaculaire de la cécité dont font preuve les tenants de la seule influence des activités humaines sur les changements climatiques.

 

De toute éternité les climats ont changé (réchauffement ou refroidissement) sous l'influence de facteurs telluriques ou cosmiques. Sans que l'homme n'y ait été pour rien.

 

Depuis quelques temps le catastrophisme a été le fond de commerce des "écologistes-politiciens" donneurs de leçons et des politiques soucieux d'abord d'images médiatiques sensationnelles (même à Ampus ou il est question que la mairie sauve la Planète... en détruisant de la forêt !).

 

Comme je l'ai annoncé antérieurement, je prépare un article que vous pourrez lire sur mon site http://casanova.fr. J'avance au gré de mon temps disponible et pour le moment vous ne trouverez que quelques illustrations et graphiques devant étayer ma position de scientifique. Proche de celles publiés par d'autres.

 

Voici ci-dessous un exemple d'actualité (tiré de ma conférence à Emporium) des conséquences de l'éruption du volcan Pinatubo, volcan des Philippines entré en éruption en 1991, après 500 ans de sommeil.

Diapositive13.jpgLes images satellites montrent bien la densité du nuage de cendres tout autour du globe.

La température "moyenne" du globe (pour utiliser une expression de climatologues) a diminué de 0,5 degré Celsius pendant 3 ans, par suite de cette seule éruption.

Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Jeudi 7 janvier 2010 4 07 /01 /Jan /2010 14:35
Quelques chiffres (in J. Marseille, 2010)

Si l'on rapporte la quantité de CO2 produit par divers pays en tonnes par million de dollars,

  • la France :      266 t/1million $,
  • L'Allemagne : 426 t/1 million $
  • les USA :         761 t/1 million $
  • la Chine :      3 810 t/1 million $


La France est la moins "polluante".


Il faut donc s'interroger sur l'entêtement du gouvernement à appliquer "une taxe carbone".


Cette taxe carbone est-elle une taxe écologique ou simplement une nouvelle taxe (camouflée en vert) ?

Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /Déc /2009 17:11
Dans l'intimité de la matière minérale
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Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 08:45
Bonjour,

La population mondiale est actuellement de 6,8 milliards d'humains, elle sera de 9 milliards en 2050. Plus d'un milliard de personnes dans le monde souffrent de sous alimentation chronique. 10 000 personnes meurent de faim chaque jour. 1 milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable. La guerre sévit sur tous les continents...

Mais l'urgence pour les Puissants du monde est de se réunir pour lutter contre le réchauffement climatique. Par des moyens dérisoires au regard des forces telluriques qui génèrent du réchauffement climatique et qu'on ne peut maîtriser (volcanisme planétaire, auto-combustion des mines de charbon chinoises...) ou des conséquences de l'action irraisonnée des humains (déforestation surtout).

Pendant ce temps à Ampus on prévoit de détruire de la forêt... pour lutter contre ce réchauffement climatique, avec l'avis favorable du "commissaire enquêteur" !

Ça me rappelle le titre d'un film : "Mondo cane".

Malgré l'accroissement vertigineux des moyens d'investigation et de connaissance, ça m'évoque aussi que l'Homme en est encore à l'âge de pierre pour le fonctionnement du cerveau.
Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Mercredi 30 septembre 2009 3 30 /09 /Sep /2009 19:04
Aujourd’hui, j’ai eu la surprise de recevoir un numéro de Nice Matin daté du vendredi 25 septembre 2009, rubrique l’actualité de l’emploi Côte d’Azur (le développement durable).

En effet, l'objet de ma surprise est la rémanence que révèle cet article (dont je ne suis évidemment pas l'auteur). Ainsi, alors que j’ai pris ma retraite de l’université en septembre 1999, soit il y a 10 ans, mon nom figure encore parmi les fondateurs de formations innovantes sur le développement durable (c'est même le seul nom cité).

Voir ci-après.


Comme de nos jours pour exister il faut être présent dans les médias, je suggère à ceux qui ont émis des doutes (lors de l’enquête publique sur le photovoltaïque) sur mes qualités professorales ou scientifiques de se reporter à cet article de Nice Matin, ou à mon site http://casanova.fr

Que ceux qui en doutaient, veuillent bien m'excuser, mais je suis bien professeur d'université en sciences de la terre et de l'environnement, et évidemment scientifique (et non "soi-disant" scientifique) et docteur d'Etat es-sciences.
Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Dimanche 27 septembre 2009 7 27 /09 /Sep /2009 10:17
La DIREN (direction régionale de l'environnement) écrivait en septembre 2004 :
 « Les sites Natura 2000 ne seront pas des « sanctuaires de nature » d’où l’homme serait exclu [ … ]. »
« La conservation appelle souvent à une gestion partenariale adaptée. »
Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Dimanche 20 septembre 2009 7 20 /09 /Sep /2009 17:11
J'ai pris connaissance du dossier mis à l'enquête publique et j'y ai trouvé matière à observations. J'en ai fait part au Commissaire enquêteur par courrier et collé mes observations dans le cahier idoine disponible en mairie.

Voici donc ci-après, pour ceux que ça intéresse, ces observations.

NB. Le bulletin d'information municipal étant en cours de distribution et renfermant un certain nombre d'inexactitudes sur ce projet de parc photovoltaïque, en fait une usine électrique, demain vous aurez mes commentaires.

"Monsieur le Commissaire enquêteur,

Après avoir pris connaissance du dossier mis à l’enquête publique, j’ai l’honneur de vous transmettre ci-après quelques observations nouvelles.

1° Sur la notion d’intérêt général du projet, invoquée dans la délibération et dans la note de présentation (dossier A).

1.1 – Le Conseil d’Etat.
Il faut rappeler que c’est l’Etat qui fixe les limites de l’intérêt général, comme le précise un rapport du Conseil d’Etat de 1999 :
[…]
Ce processus implique une médiation de l’Etat, seul capable, non seulement de réaliser, lorsque c’est nécessaire, la synthèse entre les intérêts qui s’expriment au sein de la société civile, mais de contribuer à dépasser les égoïsmes catégoriels et à prendre en compte les intérêts des générations futures. Seul un intérêt général ainsi conçu est en effet susceptible d’apporter à la gestion de la chose publique la cohérence propre à maintenir, et si possible renforcer, le lien social.
[…] une meilleure protection des grands équilibres écologiques pour notre génération et les générations à venir. Ces besoins nouveaux doivent être pris en compte.
[…]
C’est au juge qu’il appartient de s’assurer que le pouvoir, à tous les niveaux, agit dans le sens de l’intérêt général. Ce rôle est d’autant plus irremplaçable que le cloisonnement de l’administration et les limites de sa modernisation ont mis au jour bien des difficultés à garantir la prévalence de l’intérêt général.

Ma remarque n°1 : Pendant l’enquête publique c’est le Commissaire enquêteur qui représente le Tribunal administratif.

1.2 Le Préfet et le POS en vigueur.

Effectivement, l’intérêt général a bien été notifié à la commune, lors de l’établissement du POS d’Ampus, par un « porter à la connaissance du Préfet » (voir ci-joint les servitudes d’utilité publique établie par la Direction départementale de l’équipement et figurant en annexe du POS opposable). Il faut ainsi noter que le projet d’usine photovoltaïque présenté est en totalité situé en zone A1 (protection des bois et forêts soumises au régime forestier).

Ma remarque n°2 : Ainsi, le projet de parc photovoltaïque, en projetant de s’affranchir de la  servitude d’utilité publique méconnaît, semble-t-il, « l’intérêt général » défini par l’Etat.

1.3 Incohérence entre la DCM du 21 avril et le document mis à l’enquête publique.
La délibération du 21 avril 2009 fait état d’un enjeu planétaire (lutter contre l’effet de serre) et d’un enjeu économique (l’indépendance énergétique et la compétitivité économique - de qui n’est pas précisé), mais ne fait état d’aucun intérêt communal. C’est ce qu’a bien remarqué le représentant de la Direction départementale de l’équipement et de l’agriculture lors de la « réunion des personnes publiques associées » (01 juillet 2009) : « il semblerait judicieux de préciser et de développer en quoi l’implantation d’une centrale photovoltaïque représente un projet d’intérêt général pour la commune elle-même.»

Ma remarque n°3 : Effectivement aucune démonstration, ni même justification, n’est faite pour montrer l’avantage supposé de « l’intérêt général » d’une usine électrique, sur « l’intérêt général », du maintien de la forêt.

Quoi qu’il en soit, Dans la note de présentation (dossier A) du cabinet BEGEAT, présenté à l’enquête publique, l’intérêt général du projet est modifié par rapport à la DCM du 21 avril 2009 : «  L’intérêt général du projet est double : il représente d’une part une source de revenu non négligeable pour la commune (loyer de 3.000 euros par hectare et par an) et participe d’autre part au développement de la part des énergies renouvelables dans la production nationale d’énergie (nécessité devenue absolue et bien stipulée dans le « Grenelle de l’environnement »).

Ma remarque n°4 : Il apparaît désormais un intérêt financier pour la commune et il y a bien incohérence entre la DCM et le dossier présenté à l’enquête publique. Ceci justifierait au moins une mise en conformité de la délibération avec les documents d’urbanisme produits.


2 – Sur le Grenelle de l’environnement, invoqué par le bureau BEGEAT mandaté par la mairie.

Le bureau BEGEAT, au nom de la commune, évoque avec insistance le « Grenelle de l’environnement ».

Ma remarque n°5 : Cette évocation est incomplète et tendancieuse.

En effet, le « Grenelle de l’environnement » a été suivi d’une loi adoptée le 23 juillet 2009, elle même suivie de la loi du 03 août 2009 « de programmation de la mise en œuvre du Grenelle de l’environnement ». Ces lois présentent 13 domaines d’actions d’importance équivalente (l’énergie n’est concernée que par le point 4).

Il faut ainsi noter dans le chapitre (4/13) ENERGIE que : chaque région doit définir un schéma régional des énergies renouvelables.

Ma remarque n°6 : Aucune mention de ce schéma régional n’apparaît dans les documents produits à l’enquête.

Dans la même loi il est recommandé au chapitre 5 de MAINTENIR ET DEVELOPPER LA BIODIVERSITE.

Ma remarque n°7 : Supprimer de la forêt, alors que des solutions alternatives sont possibles, hors zone forestière et zone agricole, va à l’encontre de la loi sur le développement durable et le maintien de la biodiversité.

Ma remarque n°8 : Au sujet de la biodiversité, il est surprenant de lire dans le compte-rendu de la « réunion des personnes publique associées », que l’ONF (Office National des Forêts) « souligne » que ce projet est bénéfique pour la biodiversité. Ainsi pour l’ONF raser 30 hectares de forêt serait bénéfique pour la biodiversité. C’est une théorie tout à fait innovante, qui fera sans doute date !

Cette affirmation sans justification de l’ONF est d’ailleurs contredite par le rapport de présentation en page 13 et 14 (dossier B, document 1) : « …il est impossible de caractériser précisément les enjeux de conservation des espèces faunistiques et floristiques présentes sur le site révisé. […] La présence de stations d’espèces patrimoniales réparties dans la trame forestière et pré-forestière ne peut être écartée et nécessite des campagnes d’observation conduites lors de périodes favorables à l’observation. » […] « D’un point de vue règlementaire, les espèces présentes sont pour certaines d’entre elles protégées en droit français et leur destruction formellement interdite. »


Ainsi, après avoir pris connaissance des documents produits en vue de la modification du POS dans le bois de Prannes, il ressort à l’évidence :
•    Que le projet présenté n’est pas abouti, ni sur l’intérêt général , ni sur l’environnement, ni sur le développement durable ;
•    Que le projet présenté renferme de nombreuses incohérences, tant de forme que de fond ;
•    Que le projet présenté méconnaît la loi montagne du 30 janvier 1995, sur laquelle s’est appuyé le POS actuel ;
•    Que le projet présenté méconnaît les considérants de l’arrêt du Conseil d’Etat du 7 décembre 1990, pris en compte dans le POS actuel ;
•    Que le projet présenté évoque mais fait litière du porter à la connaissance du Préfet sur les servitudes d’utilité publique ;
•    Que le projet présenté méconnaît  la loi du 3 août 2009 relative au Grenelle de l’environnement sur la prise en compte de la biodiversité ;
•    Que la procédure de « révision simplifiée » est inadaptée au cas considéré.

En conséquence, après avoir pris connaissance du dossier mis à l’enquête publique, je ne puis que maintenir un avis très défavorable à la modification projetée du POS d’Ampus dans le bois de Prannes .

Je vous prie d’agréer, Monsieur le Commissaire enquêteur, l’expression de mes sentiments de meilleure considération.

Roger Démosthène Casanova"

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Jeudi 27 août 2009 4 27 /08 /Août /2009 10:40
Certains se sont étonnés que je puisse être opposé à l'implantation d'un parc photovoltaïque.

Il y a malentendu. A Ampus d'ailleurs il semblerait que les malentendus soient fréquents. A moins qu'il ne s'agisse pas de malentendus...

Rappel : dans la délibération du Conseil municipal d'Ampus, il n'est question que du sauvetage de la planète ! Il faut donc élever le débat et être conséquent. L'intérêt de la planète n'est pas de détruire de la forêt.
Détruire de la forêt pour y installer un parc photovoltaïque, au prétexte qu’il faut lutter contre la prolifération de gaz à effet de serre est un non-sens ! Ce sont les végétaux (forêt ou autres) qui sont les meilleurs absorbeurs de CO2.

Voici d'ailleurs le texte d'accompagnement exact de la transmission de mes observations au Commissaire enquêteur.

"En résumé, je suis favorable au développement des énergies renouvelables à Ampus et ailleurs, mais l’opération projetée ne peut être présentée comme relevant du développement durable, puisqu’elle aliène près de 40 ha de forêt protégée (inscrite au titre des servitudes d’utilité publique), en zone de montagne, alors que des sites dégradés existent sur la commune (carrières à réhabiliter, y compris en propriété communale) sur lesquels le parc photovoltaïque pourrait être implanté."

Exemple de sites dégradés possibles
.

Pour votre information objective, ce sont des municipalités que j'ai conduites qui ont acheté
(i)  la carrière ci-dessus, dite de Fontigon (ex-carrière Chioccia) de 30ha,
(ii) 100 ha de la forêt de Prannes, pour la protéger,
(iii) 10 ha du terrain de Lentier où a été implanté la station d'épuration.


Le développement durable implique de voir loin. Le projet actuel, sur Prannes, est un projet à courte vue, n'en déplaise aux conseillers municipaux qui ont émargé le cahier d'observation en mairie en évoquant le "développement durable" pour ce projet de Prannes.

Il faut être constructif, aussi je propose à la mairie l'organisation, à sa demande, d'un séminaire sur le "développement durable."

Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Mercredi 29 juillet 2009 3 29 /07 /Juil /2009 18:51
Pour votre information, je viens d'adresser le courrier ci-après à la mairie.

Roger Casanova
Montée Surville
83111 Ampus

Ampus, le 29 juillet 2009

Monsieur le Maire d’Ampus
Mairie d’Ampus
83111 Ampus

Lettre transmise par courrier électronique et courrier postal

Objet : DCM n° 47 du 30 juillet 2009, ayant pour objet la modification du POS pour implanter une déchèterie dans le plan de Couan.


Monsieur le maire,

Ce jour, mercredi 29 juillet 2009, à 15 heures je me suis rendu en mairie pour obtenir une information relative à la DCM n° 47 relative à l’implantation d’une déchèterie.

En votre absence, le personnel n’a pu répondre à mes questions. Elles sont donc formulées ci-après.

1° Le plan de Couan étant classé en zone protégée (NCc et ND) je souhaite connaître la zone que vous envisagez de modifier pour y implanter une déchèterie. Un plan de masse est-il disponible ? En effet la DCM est imprécise à ce sujet : « Le site est localisé à proximité de l’ancienne décharge d’inertes ».

2° La délibération fait état d’une étude du bureau BCEOM concernant le réseau des déchèteries de la CAD. La déchèterie prévue à Ampus a-t-elle vocation à concerner plusieurs communes (Chateaudouble par exemple) ou Ampus seulement ? Le rapport du BCEOM est-il consultable en mairie ?

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, monsieur le maire, mes salutations distinguées.


Roger Démosthène Casanova
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Texte Libre

Ce blog fait suite au blog de Démosthène saturé. Il est destiné, sans grande prétention, à soulever des questions d'actualité à Ampus (village du Haut-Var), en France, en Europe, en Côte d'Ivoire, à Mayotte, ou ailleurs.

Ne pas se taire, garder le moral, ne pas avoir peur, r
évéler les mensonges, rétablir la vérité et apporter une contribution responsable pour une démocratie vivante et positive, voilà mon ambition. voilà ma ligne de conduite en rédigeant ce blog.


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