Vendredi 25 décembre 2009 5 25 /12 /2009 19:28

 1 - Je viens de prendre connaissance de la délibération du Conseil Municipal, n° 2009/81,  du 1er décembre 2009, prise à l’unanimité. En voici le texte intégral et public.

Je ne suis manipulé par personne pour écrire cet article (pas plus que pour les autres).

 

"EXTRAIT DU PROCES-VERBAL DES DELIBERATIONS DU CONSEIL MUNICIPAL - Séance du 1er décembre 2009 - DCM n° 2009/81"

 

« Suite à la notification du jugement du Conseil des Prud’hommes de Draguignan dans l’affaire RICCI contre la Mairie d’Ampus, le Maire propose au Conseil Municipal d’interjeter appel de la décision auprès de la Cour d’Appel d’Aix en Provence.

 

Il propose de mandater Maître Jean-Louis BERNARDI, avocat au barreau de Draguignan pour représenter la commune.

 

Le CONSEIL MUNICIPAL, ouï l’exposé du Maire et après avoir délibéré, à l’unanimité,

APPROUVE la mise en place de la procédure d’appel

 

MANDATE Maître BERNARDI pour représenter la commune d’Ampus et effectuer

toutes les diligences nécessaires à cette procédure d’appel. »

 

2 – Pour le public non averti, il y a une « affaire Ricci » c’est tout. S’agit-il d’un différent avec un fournisseur ? D’un retard de paiement de la mairie ? Bref, le brouillard et les supputations.

 

3 – Ainsi, la délibération ne fait aucune mention du contenu du jugement objet de la décision d’appel auprès de la Cour d’Appel d’Aix en Provence. Mais de façon nébuleuse de « l’affaire RICCI ». En fait il s’agit d’une affaire que l’on peut qualifier de licenciement abusif. Voici donc quelques attendus du jugement :

 

« la commune d’Ampus ne conteste pas le caractère irrégulier de cette procédure de licenciement. »


Le juge

« …CONSTATE que la procédure de licenciement diligentée par la commune d’Ampus à l’encontre de C.R. est irrégulière. »

« …DIT que le licenciement de C.R. est dépourvu de cause réelle et sérieuse. »

« …ORDONNE l’exécution provisoire du présent jugement. »

 

 

4 - Quelques rappels de droit.

 

1° Le maire, chef du personnel communal, nomme, par arrêté, les agents aux emplois créés par le conseil municipal. Il a le pouvoir de les sanctionner et de les révoquer conformément aux statuts.

 

2° Ainsi, la procédure d’appel (décidée par le Conseil municipal le 1er décembre 2009) ne concerne le conseil municipal que pour les fonds qui seront engagés par la procédure. Or aucune mention de montant des honoraires à engager ne figure dans cette délibération.

 

3° Le vote « à l’unanimité » engage tous les membres du Conseil municipal. Il s’agit alors d’une confusion des pouvoirs du Conseil municipal. A moins que le fait de faire voter le Conseil municipal n'ait pour résultat pratique de diluer la responsabilité personnelle du Maire. Y a-t-il eu manipulation du Conseil ?

 

Le Conseil devait voter sur la mise en place des crédits nécessaires à l’appel, mais n’est pas concerné par la sanction infligée, à tort par le Maire, tel qu’il ressort du jugement de première instance.

 

 

5 - Quel est alors le sens de ce pourvoi en appel ?

 

Les Conseillers municipaux étaient-ils au fait de la situation ? Ont-ils eu le dossier en mains ? ou se sont-ils fait abuser par le Maire ? Savent-ils que le Maire est seul responsable de la gestion du personnel et de ses conséquences ? Le Conseil municipal ayant voté, à l’unanimité, l’introduction d’un recours en appel, sait-il que ce recours n’est pas suspensif et qu’en attendant la commune doit payer ? Le Conseil municipal ayant pris fait et cause pour le Maire sait-il que ce recours en appel handicape considérablement la personne concernée (C.R.) pour la recherche d’un nouvel emploi ? Sait-il que les indemnités fixées par le juge sont du même ordre de grandeur que les honoraires de l’avocat choisi par le Maire, d’abord pour tenter de justifier son erreur de procédure et ensuite pour interjeter appel ?

 

Pourquoi donc cet appel, dénué d'humanité, auprès de la Cour d’Appel d’Aix en Provence ?

 

Il convient alors de rappeler que devant le juge « la commune d’Ampus ne conteste pas le caractère irrégulier de cette procédure de licenciement. » Alors quelles sont les raisons, non publiées dans la DCM, de cet appel ? Le Maire renoncera-t-il à reconnaître les torts reconnus en première instance, devant le Tribunal d’Aix en Provence ? Quel est l’intérêt pour la Commune d’interjeter appel ?

 

Il faut le répéter.

Quelles sont les raisons de ce pourvoi en appel ?

Y a-t-il eu manipulation du Conseil ?

Quelles sont aussi les vraies raisons du licenciement abusif de la personne impliquée ?

Y avait-il une relation avec les élections ?

Qui a été recruté à la place de cette personne licenciée abusivement ?

 

Qui peut répondre à ces questions pour éclairer notre lanterne ?


 

Il me semble que devant l’imprécision de la délibération ces questions devaient être posées, même sans espoir de réponse officielle (ce qui est habituel). Le contrôle démocratique impose cependant aux citoyens de veiller au bon déroulement des procédures, à l'équité et à la justice.

Pour ma part je suis persuadé (peut-être suis-je naïf), que si les conseillers municipaux avaient reçu toute l'information sur "l'affaire Ricci" (puisque c'est inscrit ainsi dans la DCM) au moins certains d'entre eux se seraient abstenus.


Pour ma part, des votes systématiquement "à l'unanimité", ne peuvent qu'être suspects.


15 personnes votant systématiquement à l'unanimité, pendant des mois et des années toutes les propositions du maire, me rappelle les votes du Parti communiste chinois ou du parlement roumain sous Ceaucescu. 

Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 14:47
Accord à Copenhague. Il prévoit de limiter à 2 °C la hausse des températures d'ici à 2050.

Voilà une décision murie, réfléchie et de bon sens après 15 jours de débats, des dépenses inconsidérées, 50 000 manifestants dans la rue scandant "moins 3 degrés !", "moins 3 degrés !"...

Donc les 192 pays représentés à Copenhague sont "décidés" à empêcher la température moyenne de la Terre d'augmenter de plus de 2°C. Du moins à sa surface ! Ils ont donc transigé. 2°C au lieu de 3°C exigés par les 50 000 spécialistes manifestants dans les rues.

En suivant, même partiellement, les écolo-maniaques et autres alter-mondialistes, il me semble que le délire s'est emparé d'une bonne partie des dirigeants mondiaux.

Pour sourire (peut-être), voici "un raisonnement de casserole", une interprétation des conséquences : ce matin sur ma terrasse, sous abri, la température était de -4°C.  Cette basse température (hivernale) ne peut être que le fruit du réchauffement climatique. Donc, quand en 2050 la température sera descendue de 2°C (j'aurai 110 ans), il fera sur ma terrasse, toutes choses égales par ailleurs, -6°C. Il faudra chauffer d'avantage et consommer plus de bois, ou plus de gaz, ou plus de fuel, ou plus d'électricité...
Bien que non chef d'Etat je suis donc opposé à l'intervention de l'humain sur le climat.

Rappel 1 :
quand il fait froid, c'est la faute du réchauffement climatique.
Quand il fait chaud, c'est la faute du réchauffement climatique.
Quand il pleut, c'est la faute du réchauffement climatique...
Quand le chien de votre voisin est désagréable, c'est la faute du réchauffement climatique.

Citons Thucydide (historien grec du Vème siècle avant Jésus-Christ): si tous les gens ne se mêlaient que des sujets sur lesquels ils sont compétents, la société se porterait mieux. (traduction approximative).

Ayant quelques lumières professionnelles sur le sujet je me propose d'y revenir.

Rappel 2 : mon article du mercredi 4 novembre 2009. N°271-Population mondiale et réchauffement climatique

La population mondiale est actuellement de 6,8 milliards d'humains, elle sera de 9 milliards en 2050. Plus d'un milliard de personnes dans le monde souffrent de sous alimentation chronique. 10 000 personnes meurent de faim chaque jour. 1 milliard de personnes n'ont pas accès à l'eau potable. La guerre sévit sur tous les continents...

Mais l'urgence pour les Puissants du monde est de se réunir pour lutter contre le réchauffement climatique. Par des moyens dérisoires au regard des forces telluriques qui génèrent du réchauffement climatique et qu'on ne peut maîtriser (volcanisme planétaire, auto-combustion des mines de charbon chinoises...) ou des conséquences de l'action irraisonnée des humains (déforestation surtout).

Pendant ce temps à Ampus on prévoit de détruire de la forêt... pour lutter contre ce réchauffement climatique, avec l'avis favorable du "commissaire enquêteur" !

Ça me rappelle le titre d'un film : "Mondo cane".

Malgré l'accroissement vertigineux des moyens d'investigation et de connaissance, ça m'évoque aussi que l'Homme en est encore à l'âge de pierre pour le fonctionnement du cerveau.

Citons encore Thucydide (il y a 2 500 ans) : « Tout homme tend à aller jusqu'au bout de son pouvoir. »

Il me semble que c'est bien le cas à Ampus.

Je vous l'ai déjà annoncé mais j'y reviendrai sûrement.

Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Vendredi 18 décembre 2009 5 18 /12 /2009 18:21
un commentaire vient d'être posté par Paul Clairet sur l'article 276 - Abus de pouvoir

Merci de tenir un site aussi bien documenté, j'ai constaté que vous aviez parlé de notre blog, abusdesmaires.canalblog.com que j'ai ouvert récemment dans le but de créer une synergie entre les citoyens abusés. Si vous visitez notre blog de chevillondemain.canalblog.com vous constaterez des similitudes sur nos problèmes. Comme quoi l'autocratie et les atteintes à la démocratie son légion dans notre pays dit des droits de l'homme.

Encore merci de mettre en avant ces dysfonctionnements en espérant qu'ils seront des enseignements utiles pour que les citoyens s'organisent entre eux face à des maires ou des élus de toutes sortes.

Paul Clairet

MERCI M. Clairet et bon courage.

Un fait est acquis, les tyranneaux (pas toujours éclairés) ne peuvent survivre (comme des poissons dans l'eau) que grâce à la passivité des citoyens et des conseillers municipaux.

Mais tout le monde est responsable y compris les parlementaires votant les lois, permettant les abus divers et variés.

Très prochainement un exemple (parmi d'autres) sera publié.
Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 17:11
Dans l'intimité de la matière minérale
LM-DSC 0009-W
Par Casanova - Publié dans : Environnement
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Lundi 14 décembre 2009 1 14 /12 /2009 17:04
Pour changer un peu des problèmes d'actualité, un petit hommage à la nature.
Ampus-Ciel-d'hiver-DSC 0515-W
Par Casanova - Publié dans : Photographies
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 18:49
Le site de la mairie d'Ampus continue d'afficher
"Ce site risque d'endommager votre ordinateur".


Pourrons-nous un jour accéder au site de la mairie pour consulter les délibérations ??????

Y a-t-il un webmestre responsable???

Le maire avait écrit à La Poste pour demander la fin des perturbations informatiques à la poste d'Ampus. Peut-être pourrait-il s'écrire une lettre de réclamation.
Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 16:56
Voici un très bref extrait d'un colloque tenu en juin 2007 sur le thème Le citoyen face aux abus de pouvoir
http://www.agoravox.fr/actualites/citoyennete/article/le-citoyen-face-aux-abus-de-33209

"Alexandre Dorna <http://liberalisme-democraties-debat-public.com/spip.php?article27> , professeur à l’université de Caen et élu local, analyse le pouvoir politique local comme porteur par essence de l’abus de pouvoir.
 
Par sa structure oligarchique et « pseudo-pluraliste », par la manière dont est organisé le processus politico-administratif, le pouvoir municipal est analysé comme un potentat de fait, sans possibilité de contre-pouvoir réel et où le respect de l’esprit démocratique au niveau local ne dépend finalement que de la personnalité du maire."


"Synthèse et conclusion [du colloque]
Frédéric Tiberghien synthétise les différents indicateurs de l’abus de pouvoir et souligne le risque d’une illusion de démocratie : une oligarchie s’est installée dans les faits, en particulier au niveau local, avec une concentration institutionnelle du pouvoir municipal autour de la personne du maire, dernier « tyran » qui peut instrumentaliser l’administration à son profit."


Vous pouvez aussi jeter un œil en attendant sur le dernier article du blog suivant : http://abusdesmaires.canalblog.com/


Je reviendrai prochainement sur ce sujet car plusieurs cas sont à déplorer sur la commune.
Par Casanova - Publié dans : Gestion municipale
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Mardi 8 décembre 2009 2 08 /12 /2009 10:45
Hier soir 07 décembre 2009  j'ai assisté à un "débat" affligeant dans l'émission Mots Croisés animée par Yves CALVI. Sur le thème des minarets. Suivant le vote des suisses.
Les protagonistes :
Vincent PEILLON
Député européen (PS).
que j'appréciais, m'a profondément déçu, par son agressivité.
Il s'est montré idéologue et en était rouge et congestionné !

Jean-Luc MELENCHON
Député Européen
Président du Parti de Gauche

Intolérant et Intégriste de la laïcité.
Si ça ne tenait qu'à lui il interdirait le Front National (quel rapport avec le sujet ?).
(alors qu'il a accepté de venir "débattre" avec le vice-Président du FN).
Gérard LONGUET
Président du groupe UMP au Sénat
Sénateur de la Meuse.
Zen.
Bruno GOLLNISCH
Vice président éxecutif du Front National
Député Européen
S'est fait agresser, hors sujet (sur sa personne !), et n'a pu être entendu.
Dès qu'on lui passait la parole, 3 des "débatteurs" (Peillon, Mélanchon et Mme Bouzar) vociféraient et/ou l'invectivaient couvrant son intervention. Sans que l'animateur Yves Calvi n'interrompe le chahut.

Christophe BARBIER
Directeur de la rédaction de L’Express
Equilibré et d'ordinaire impérial, 
était décoiffé sous les réactions agressives des 3 mêmes
.
Dounia BOUZAR
Anthropologue du fait religieux
Spécialiste de l’Islam
Que j'ai déjà entendue mieux inspirée, a noyé le poisson. Il ne faut pas faire de comparaison avec l'Arabie saoudite et les pays musulmans...

Une caricature de débat. Piètre image de la démocratie. Yves CALVI animateur, généralement talentueux de Mots Croisés et C dans l'air, n'a pas été à la hauteur (ce qui est rare) et n'a pas su maîtriser les invités excités du débat.

C'est l'occasion de rappeler la citation apocryphe de Voltaire : « Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire. »

Bref un débat "minable" où certains protagonistes ont monopolisé le micro et qui laisse mal augurer de l'avenir, sur le sujet.






Par Casanova - Publié dans : politique générale
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Samedi 14 novembre 2009 6 14 /11 /2009 10:32
On me communique la lettre ci-après adressée, le 11 novembre 2009, par l'entreprise MIP-Prestige (de Nadine et Patrick DIOP) à M. le Maire d'Ampus.

"Monsieur le Maire,
J’ai le regret de vous faire savoir, que, comme je le pressentais, mon acquéreur renonce à l’acquisition de mon autorisation de stationnement n°1 sur Ampus. Les raisons invoquées sont les tracasseries administratives à Ampus. Il me fait savoir par ailleurs que vous lui avez téléphoné hier soir, le 10 novembre 2009, entre 16 et 17 heures, pour lui dire que « tout se débloque ». Hélas trop tard pour notre petite entreprise, qui est désormais en situation délicate, en cessation de paiement, car elle ne peut faire face à un manque de trésorerie de 120 000 euros. Dans ces conditions, pour ne pas me retrouver dans la même situation avec un éventuel autre acquéreur ou locataire que je vais maintenant rechercher dans l’urgence, et avant toutes éventuelles procédures contentieuse à l’encontre de vous-même et de la Mairie d’Ampus, je vous demande instamment de bien vouloir établir un arrêté municipal attestant de mes droits de stationnement de taxis sur la commune d’Ampus, sans lequel toute démarche commerciale serait, comme la précédente vouée à l’échec. Cet arrêté est justifié par l’ensemble du dossier entre vos mains, et, finalement, vos derniers propos à monsieur Hugues Sogny, mon acquéreur, aujourd’hui perdu, par lesquels vous lui avez affirmé « qu’il n’y avait plus de problèmes et que vous étiez heureux de l’accueillir sur la commune d’Ampus ». Afin de prévenir toute ambiguïté pour les opérations à venir, je vous demande donc de récapituler dans votre nouvel arrêté, la liste des autorisations antérieurement obtenues et surtout les dates d’obtention. Par la même occasion je vous serais obligé de bien vouloir préciser (ou rappeler ) les emplacements des six autorisations obtenues jusqu’ici. A savoir :
1. Une autorisation (taxi n°1) du 31 décembre 1992, abrogée le 30 avril 1993 et reprise le 1er juin 1993, place de la Mairie.
2. Une autorisation (taxi n° 2) du 16 octobre 1996, modifiée le 24 février 1997 et confirmée le 02 janvier 1998, place Neuve.
3. Une autorisation délivrée le 25 novembre 1998, par arrêté municipal, place Neuve.
4. Une autorisation délivrée le 25 novembre 1998, par arrêté municipal, boulevard Clémenceau.
5. Une autorisation délivrée le 25 novembre 1998, par arrêté municipal, devant la salle polyvalente de l’Eglisonne.
6. Une autorisation délivrée le 25 novembre 1998, par arrêté municipal, place des chênes verts à l’Eglisonne.
..."

Mon bref commentaire :
Pour mémoire je rappelle que Nadine LIONS et Patrick DIOP se sont mariés à Ampus.

Nadine est la sœur de Thierry et la fille de Félix et Jacqueline LIONS, une très vieille famille d’Ampus (Jacqueline elle est originaire de Comps/Artuby). Félix était éleveur et Nadine a réussi la gageure de vivre et travailler au pays, hors de la ferme familiale.

Aujourd’hui, elle est chef de deux entreprises (Chez Nanou et MIP-Prestige), créées il y a 16 ans. Elle est  assistée de Patrick , son époux, qui a le statut de conjoint–collaborateur.

Ils emploient une douzaine de personnes et sont les plus gros contribuables d’Ampus, au titre de la taxe professionnelle, dont le montant annuel dépasse 30 000 euros. Taxe désormais versée à la CAD.

Il semblerait, à la lecture des courriers adressés au Maire, qu'ils soient devenus "persona non grata".

J'espère que ce climat se dissipera bientôt car rien ne justifierait, à ma connaissance, un acharnement administratif contre cette petite entreprise, et on voit encore moins quel serait l'intérêt pour Ampus de sa disparition .

Puis-je risquer une question ?  Pour pouvoir travailler , ces deux entrepreneurs  ne devraient-ils pas faire allégeance au "suzerain" d'Ampus ?

Ça me rappelle les bourgeois de Calais.
Ça me rappelle aussi que l'histoire est pleine (de la Grèce antique à nos jours, en passant par Rome) d'élus qui se sont transformés rapidement en tyranneaux et parfois en tyrans.

A moins tout simplement,
dit-on , que le pouvoir rende fou (in Les drogués du pouvoir, par Jacques Baguenard. Edition Economica. 2006).

Bonne journée.




Par Casanova - Publié dans : à l'écoute des habitants
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 19:36
Bonjour,

Je viens d'être destinataire de la lettre ci-dessous adressée par l'entreprise MIP-Prestige (Patrick et Nanou Diop) à M. le Maire d'Ampus, le 07 novembre 2009.
Si elle ne traduisait pas la détresse d'une petite entreprise qui se bat depuis 16 ans pour exister sur notre commune, elle pourrait être une illustration de l'article précédent
sur Noé et le déluge.

"Objet : cession autorisation de stationnement taxi

Référence : lettre A-RA de Maître COSMANO du 03 novembre 2009, reçue le 06 novembre 2009.

Monsieur le Maire,

J’ai bien reçu le courrier de Maître Virginie COSMANO, qui s’est présentée comme le conseil de la Mairie d’Ampus. Vous voudrez bien en trouver ci-joint une copie.

Ce courrier m’interpelle à plus d’un titre.

Tout d’abord, sur la forme.
J’ignorais qu’il y avait un contentieux entre la mairie et mon entreprise, nécessitant l’intervention d’un avocat suite à ma demande administrative mentionnée en objet .
Il me revient cependant que lors de notre dernière rencontre dans votre bureau, où vous m’aviez convoqué pour des questions de stationnement de véhicules, vous étiez là encore assisté d’un avocat.

Je vous serai obligé de me faire savoir, en tant que contribuable d’Ampus et de la CAD, si les avocats que vous mandatez, interviennent à titre bénévole ou s’ils sont rétribués sur le budget la commune. Dans ce dernier cas je suppose qu’une délibération du conseil municipal a été prise et je vous serais obligé de m’en communiquer une copie, à mes frais, comme une copie de la lettre de mission que vous auriez adressée aux deux avocats qui vous assistent lorsque je suis concerné par de simples questions de voirie ou administratives. En un mot , la procédure que vous adoptez pour des affaires de simple gestion communale est-elle habituelle pour tous les administrés ou suis-je l’objet d’une spécificité procédurale, avec recours systématique à un avocat, puisque les interventions de ces conseils ont été jusqu’ici plutôt du genre agressif ?

Cette interrogation me semble légitime, puisque la commune d’Ampus est membre de la CAD, avec 15 autres communes, dont celle de Draguignan et que vous avez su, pour un précédent dossier présenté par mon fils Mickaël DIOP , vous renseigner auprès de la ville de Draguignan (sans passer par un avocat) sur les modalités de location des taxis. Vous n’avez cependant pas répondu à sa demande, le contraignant ainsi à abandonner son projet de création d’une nouvelle entreprise sur la commune.

Vous comprendrez sans doute aisément, les dossiers administratifs en cours faisant suite à plusieurs incidents (en particulier une voie de fait sur notre propriété de la Grange Rimade) que je sois perplexe sur les méthodes d’instruction des dossiers administratifs que vous présente la famille DIOP. En conséquence, je me réserve le droit de saisir la HALDE (Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité) pour discrimination manifeste et répétée, semble-t-il liée à mon patronyme.

Sur le fond du dossier cité en objet et comme suite au courrier de Maître COSMANO
Je voudrais donc vous présenter la vérité administrative et les faits, qui semble avoir partiellement échappé à votre avocat.

En préalable cependant, voici quelques remarques :
-    devant votre inertie et votre apparente obstruction sur ce dossier commercial, qui ne présente aucune difficulté particulière, j’ai saisi Madame la Sous-Préfète de Draguignan, avec toutes les pièces qui sont par ailleurs en votre possession, espérant que l’objectivité de l’Etat permettra de mettre un terme à ce dossier.

-    je rappelle que votre inertie est de nature à compromettre l’existence d’une quinzaine d’emplois. Ce qui par les temps qui courent est proprement insupportable.

-    Lorsque l’acquéreur de l’autorisation de stationnement est venu en mairie pour s’inquiéter de l’état d’avancement du dossier vous avez tenté de le dissuader d’acquérir. Ce faisant il m’a écrit émettre des réserves sur la poursuite de la vente, en s’appuyant sur vos propos. Vous conviendrez alors que vous vous êtes immiscé, Monsieur  le Maire, dans une opération privée qui n’est pas de votre ressort, une transaction commerciale entre privés.

-    Aussi, si par suite de vos manœuvres et de votre inertie, je devais envisager la fermeture de mon entreprise et le licenciement de mes salariés, votre responsabilité serait engagée et je demanderais aux tribunaux de condamner la Mairie d’Ampus à la juste réparation du préjudice subi.

Maintenant je puis analyser le courrier reçu de votre « Conseil » et rétablir la vérité.

En effet, ce courrier est pour le moins curieux. Exemples :

« Monsieur le Maire m’a remis copie de la correspondance que vous avez cru bon lui adresser en date du 30 octobre 2009 aux terme de laquelle vous répondez à sa correspondance du 28 octobre 2009, laquelle vous demandait… »

Effectivement j’ai répondu point par point à la demande du maire et l’expression « vous avez cru bon … » est pour le moins déplacée. J’ai répondu tout simplement à la demande du Maire.

2° Votre « Conseil » reprend et énumère les questions que vous me posiez dans votre lettre AR du 28 octobre 2009. Il conclut dans le paragraphe suivant « Je constate que vous n’apportez aucune réponse aux questions qui vous sont posées… » . Faut-il en déduire que votre conseil n’a pas été destinataire de ma réponse du 30 octobre AR à vos demandes du 28 octobre 2009, dans laquelle j’ai répondu point par point ?

3° Votre « Conseil » fait état de documents que vous lui avez transmis (lettre de la Préfecture, arrêté d’abrogation de l’arrêté municipal du 31 décembre 1992), mais ne fait aucune mention de l’arrêté du 1er juin 1993, dûment complété suite à la demande de la Préfecture, conforme et toujours valide, et remplaçant l’autorisation d’exploitation d’un emplacement de taxi n°1 de 1992. A nouveau il faut s’interroger. Avez-vous transmis à votre conseil l’ensemble  du dossier ?

4° Votre « Conseil » repose, dans un paragraphe suivant, les mêmes questions que vous posez dans votre courrier du 28 octobre 2009, et auxquelles j’ai déjà répondu le 30 octobre, avec envoi par lettre RAR d’un complément le 4 novembre 2009, et vous l’avez bien reçu le 05 novembre 2009.

Il n’y a donc aucune ambiguïté à ce jour dans ce dossier et je ne m’explique pas, une fois de plus, les termes utilisés par votre conseil, qui préjuge qu’il ne pourra pas être donné de suite favorable à ma demande, alors que la loi n°95-66 du 20 janvier 1995, stipule bien en son article 3 et en son article 4  les modalités de transfert d’autorisation de stationnement de taxi. Que la présente transaction respecte en tout point. D’ailleurs dans votre courrier du 28 octobre vous mentionnez bien avoir reçu toutes les pièces.

Pour finir je ne comprends pas l’allusion de votre « conseil »  qui ne verrait que des avantages à ce que j’utilise les services d’un confrère pour lui répondre. Mes courriers ne seraient-ils pas assez clairs ?  La Loi française ne serait-elle pas non plus assez explicite ? Permettez-moi alors de vous rappeler qu’en matière de justice administrative l’avocat n’est pas obligatoire et vous prie de m’excuser si je n’ai pas donné l’impression à votre avocat ( cf. le paragraphe n°1 ci-dessus : « vous avez cru bon … » ) de maîtriser complètement le français* .

Dans l’attente de la clôture de ce dossier, par la signature par vos soins de l’arrêté sollicité, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire, l’expression de mes sentiments respectueux de votre fonction.


Patrick Amadou DIOP
*Pour mémoire, en ces temps de débat sur l’identité nationale,  je ne crois pas inutile de vous préciser que mon patronyme sénégalais DIOP, ne m’a pas empêché de savoir écrire et comprendre le français. En effet, mon grand père, déjà, était tirailleur sénégalais et depuis, mon père, mes oncles, moi-même, ma fille et mon gendre ont épousé l’armée française et la langue française (rappel : le Sénégal est une ancienne colonie française), ce qui ne devrait pas laisser indifférent l’ancien officier que vous êtes et que vous pouvez donc, mieux que quiconque, apprécier le chemin parcouru, depuis quatre générations, sur la connaissance du français au fil des générations.

PJ.
Copie
à M. Le Secrétaire Général de la Sous-Préfecture de Draguignan
à Mesdames et messieurs les conseillers municipaux
à Monsieur le président de la FNAT (Fédération Nationale des artisans taxis)
à Monsieur Roger Casanova, maire honoraire d’Ampus, cité par maître Cosmano "



 
Par Casanova - Publié dans : à l'écoute des habitants
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